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Carmen (Mérimée)Chapitre 9 / 22

IV

Eh bien, madame, vous me dites que mon histoire est finie, et vous ne voulez pas en entendre davantage. J’aurais cru que vous seriez curieuse de savoir si M. de Salligny fit ou non le voyage de Grèce ; si… mais il est tard, vous en avez assez. À la bonne heure ! Au moins gardez-vous des jugements téméraires, je proteste que je n’ai rien dit qui pût vous y autoriser. Surtout, ne doutez pas que mon histoire ne soit vraie. Vous en douteriez ? Allez au Père-Lachaise : à vingt pas à gauche du tombeau du général Foy, vous trouverez une pierre de liais fort simple, entourée de fleurs toujours bien entretenues. Sur la pierre, vous pourrez lire le nom de mon héroïne gravé en gros caractères : ARSÈNE GUILLOT, et, en vous penchant sur cette tombe, vous remarquerez, si la pluie n’y a déjà mis ordre, une ligne tracée au crayon, d’une écriture très-fine :


— Pauvre Arsène ! elle prie pour nous. —
  1. Μπάουλο έφθασε, μπάουλο έγύρισεν




L’ABBÉ AUBAIN

Il est inutile de dire comment les lettres suivantes sont tombées entre nos mains. Elles nous ont paru curieuses, morales et instructives. Nous les publions sans autre changement que la suppression de certains noms propres et de quelques passages qui ne se rapportent pas à l’aventure de l’abbé Aubain.

  1. Μπάουλο έφθασε, μπάουλο έγύρισεν




L’ABBÉ AUBAIN

Il est inutile de dire comment les lettres suivantes sont tombées entre nos mains. Elles nous ont paru curieuses, morales et instructives. Nous les publions sans autre changement que la suppression de certains noms propres et de quelques passages qui ne se rapportent pas à l’aventure de l’abbé Aubain.