EDGAR POE, SA VIE ET SES OEUVRES[1]
par Charles Baudelaire (1856).
...Quelque maître malheureux à qui
l'inexorable Fatalité a donné une
chasse
acharnée, toujours plus acharnée, jusqu'à
ce que ses chants
n'aient plus qu'un unique
refrain, jusqu'à ce que les chants funèbres
de
son Espérance aient adopté ce
mélancolique refrain: «Jamais! Jamais
plus!»
Edgar Poe.—Le Corbeau.
Sur son trône d'airain le Destin, qui s'en raille,
Imbibe leur éponge avec du fiel amer,
Et la nécessité les tord dans sa tenaille.
Théophile Gautier.—Ténèbres.