Scène II.
L’INTIMÉ, PETIT-JEAN.
L’INTIMÉ.
Dormons. Hé ! Petit-Jean ! Petit-Jean !
PETIT-JEAN.
Dormons. Hé ! Petit-Jean ! Petit-Jean ! L’Intimé
(à part.)
Il a déjà bien peur de me voir enrhumé.
L’INTIMÉ.
Que diable ! si matin que fais-tu dans la rue ?
PETIT-JEAN.
Est-ce qu’il faut toujours faire le pied de grue,
Garder toujours un homme, et l’entendre crier ?
Quelle gueule ! pour moi, je crois qu’il est sorcier.
L’INTIMÉ.
PETIT-JEAN.
Bon ! Je lui disais donc, en me grattant la tête,
Que je voulais dormir. « Présente ta requête
« Comme tu veux dormir, » m’a-t-il dit gravement.
Je dors en te contant la chose seulement.
Bonsoir.
L’INTIMÉ.
Bonsoir. Comment, bonsoir ! Que le diable m’emporte,
Si… Mais j’entends du bruit au-dessus de la porte.
Scène II.
L’INTIMÉ, PETIT-JEAN.
L’INTIMÉ.
Dormons. Hé ! Petit-Jean ! Petit-Jean !
PETIT-JEAN.
Dormons. Hé ! Petit-Jean ! Petit-Jean ! L’Intimé
(à part.)
Il a déjà bien peur de me voir enrhumé.
L’INTIMÉ.
Que diable ! si matin que fais-tu dans la rue ?
PETIT-JEAN.
Est-ce qu’il faut toujours faire le pied de grue,
Garder toujours un homme, et l’entendre crier ?
Quelle gueule ! pour moi, je crois qu’il est sorcier.
L’INTIMÉ.
PETIT-JEAN.
Bon ! Je lui disais donc, en me grattant la tête,
Que je voulais dormir. « Présente ta requête
« Comme tu veux dormir, » m’a-t-il dit gravement.
Je dors en te contant la chose seulement.
Bonsoir.
L’INTIMÉ.
Bonsoir. Comment, bonsoir ! Que le diable m’emporte,
Si… Mais j’entends du bruit au-dessus de la porte.