Scène XII.
LA COMTESSE, LÉANDRE.
LA COMTESSE.
Misérable ! il s’en va lui prévenir l’esprit.
(par le soupirail.)
Monsieur, ne croyez rien de tout ce qu’il vous dit :
Il n’a point de témoins ; c’est un menteur.
LÉANDRE.
Il n’a point de témoins ; c’est un menteur. Madame,
Que leur contez-vous là ? Peut-être ils rendent l’âme.
LA COMTESSE.
Il lui fera, monsieur, croire ce qu’il voudra.
Souffrez que j’entre.
LÉANDRE.
Souffrez que j’entre. Oh non ! personne n’entrera.
LA COMTESSE.
Je le vois bien, monsieur, le vin muscat opère
Aussi bien sur le fils que sur l’esprit du père.
Patience, je vais protester comme il faut
Contre monsieur le juge et contre le quartaut.
LÉANDRE.
Allez donc, et cessez de nous rompre la tête.
Que de fous ! je ne fus jamais à telle fête.
Scène XII.
LA COMTESSE, LÉANDRE.
LA COMTESSE.
Misérable ! il s’en va lui prévenir l’esprit.
(par le soupirail.)
Monsieur, ne croyez rien de tout ce qu’il vous dit :
Il n’a point de témoins ; c’est un menteur.
LÉANDRE.
Il n’a point de témoins ; c’est un menteur. Madame,
Que leur contez-vous là ? Peut-être ils rendent l’âme.
LA COMTESSE.
Il lui fera, monsieur, croire ce qu’il voudra.
Souffrez que j’entre.
LÉANDRE.
Souffrez que j’entre. Oh non ! personne n’entrera.
LA COMTESSE.
Je le vois bien, monsieur, le vin muscat opère
Aussi bien sur le fils que sur l’esprit du père.
Patience, je vais protester comme il faut
Contre monsieur le juge et contre le quartaut.
LÉANDRE.
Allez donc, et cessez de nous rompre la tête.
Que de fous ! je ne fus jamais à telle fête.