Aziyadé — XXVI
XXVI
Les muezzins montent à leurs minarets, c’est l’heure du namaze de midi ; il est temps de partir.
En passant par Galata, je vais saluer leur « madame ». J’embrasserais presque cette vieille coquine.
Achmet me reconduit à bord, où nous nous disons adieu au milieu du tohu-bohu des visites et de l’appareillage.
Nous partons, et Stamboul s’éloigne…