Scène IX.
AGAMEMNON, gardes.
AGAMEMNON.
Qu’elles ne craignent point. Grands dieux, si votre haine
Persévère à vouloir l’arracher de mes mains,
Que peuvent devant vous tous les faibles humains !
Loin de la secourir, mon amitié l’opprime,
Je le sais ; mais, grands dieux, une telle victime
Vaut bien que, confirmant vos rigoureuses lois,
Vous me la demandiez une seconde fois.
Scène IX.
AGAMEMNON, gardes.
AGAMEMNON.
Qu’elles ne craignent point. Grands dieux, si votre haine
Persévère à vouloir l’arracher de mes mains,
Que peuvent devant vous tous les faibles humains !
Loin de la secourir, mon amitié l’opprime,
Je le sais ; mais, grands dieux, une telle victime
Vaut bien que, confirmant vos rigoureuses lois,
Vous me la demandiez une seconde fois.