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Kéraban-le-Têtu — Jules Verne
Table des matières
Kéraban-le-Têtu
Chapitre 1 / 38
Jules Verne
Hetzel, Paris, 1883
Exporté de Wikisource le 14 juillet 2026
TABLE DES MATIÈRES
PREMIÈRE PARTIE
XVIII.
I.
—
Dans lequel Van Mitten et son valet Bruno se promènent, regardent, causent, sans rien comprendre à ce qui se passe.
XVIII.
II.
—
Où l’intendant Scarpante et le capitaine Yarhud s’entretiennent de projets qu’il est bon de connaître.
XVIII.
III.
—
Dans lequel le seigneur Kéraban est tout surpris de se rencontrer avec son ami Van Mitten.
XVIII.
IV.
—
Dans lequel le seigneur Kéraban, encore plus entêté que jamais, tient tête aux autorités ottomanes.
XVIII.
V.
—
Où le seigneur Kéraban discute à sa façon la manière dont il entend les voyages et quitte Constantinople.
XVIII.
VI.
—
Où les voyageurs commencent à éprouver quelques difficultés, principalement dans le delta du Danube.
XVIII.
VII.
—
Dans lequel les chevaux de la chaise font par peur ce qu’ils n’ont pu faire sous le fouet du postillon.
XVIII.
VIII.
—
Où le lecteur fera volontiers connaissance avec la jeune Amasia et son fiancé Ahmet.
XVIII.
IX.
—
Dans lequel il s’en faut bien peu que le plan du capitaine Yarhud ne réussisse.
XVIII.
X.
—
Dans lequel Ahmet prend une énergique résolution, commandée, d’ailleurs, par les circonstances.
XVIII.
XI.
—
Dans lequel il se mêle un peu de drame à cette fantaisiste histoire de voyage.
XVIII.
XII.
—
Dans lequel Van Mitten raconte une histoire de tulipes, qui intéressera peut-être le lecteur.
XVIII.
XIII.
—
Dans lequel on traverse obliquement l’ancienne Tauride, et avec quel attelage on en sort.
XVIII.
XIV.
—
Dans lequel le seigneur Kéraban se montre plus fort en géographie que ne le croyait son neveu Ahmet.
XVIII.
XV.
—
Dans lequel le seigneur Kéraban, Ahmet, Van Mitten et leurs serviteurs jouent le rôle de salamandres.
XVIII.
XVI.
—
Où il est question de l’excellence des tabacs de la Perse et de l’Asie mineure.
XVIII.
XVII.
—
Dans lequel il arrive une aventure des plus graves, qui termine la première partie de cette histoire.
DEUXIÈME PARTIE
XVIII.
I.
—
Dans lequel on retrouve le seigneur Kéraban, furieux d’avoir voyagé en chemin de fer.
XVIII.
II.
—
Dans lequel Van Mitten se décide à céder aux obsessions de Bruno, et ce qui s’ensuit.
XVIII.
III.
—
Dans lequel Bruno joue à son camarade Nizib un tour que le lecteur voudra bien lui pardonner.
XVIII.
IV.
—
Dans lequel tout se passe au milieu des éclats de la foudre et de la fulguration des éclairs.
XVIII.
V.
—
De quoi l’on cause et ce que l’on voit sur la route d’Atina à Trébizonde.
XVIII.
VI.
—
Où il est questions de nouveaux personnages que le seigneur Kéraban va rencontrer au caravansérail de Rissar.
XVIII.
VII.
—
Dans lequel le juge de Trébizonde procède à son enquête d’une façon assez ingénieuse.
XVIII.
VIII.
—
Qui finit d’une manière très inattendue, surtout pour l’ami Van Mitten.
XVIII.
IX.
—
Dans lequel Van Mitten, en se fiançant à la noble Saraboul, a l’honneur de devenir beau-frère du seigneur Yanar.
XVIII.
X.
—
Pendant lequel les héros de cette histoire ne perdent ni un jour ni une heure.
XVIII.
XI.
—
Dans lequel le seigneur Kéraban se range à l’avis du guide, un peu contre l’opinion de son neveu Ahmet.
XVIII.
XII.
—
Dans lequel il est rapporté quelques propos échangés entre la noble Saraboul et son nouveau fiancé.
XVIII.
XIII.
—
Dans lequel, après avoir tenu tête à son âne, le seigneur Kéraban tient tête à son plus mortel ennemi.
XVIII.
XIV.
—
Dans lequel Van Mitten essaie de faire comprendre la situation à la noble Saraboul.
XVIII.
XV.
—
Où l’on verra le seigneur Kéraban plus têtu encore qu’il ne l’a jamais été.
XVIII.
XVI.
—
Où il est démontré une fois de plus qu’il n’y a rien de tel que le hasard pour arranger les choses.
Jules Verne
Hetzel, Paris, 1883
Exporté de Wikisource le 14 juillet 2026
TABLE DES MATIÈRES
PREMIÈRE PARTIE
XVIII.
I.
—
Dans lequel Van Mitten et son valet Bruno se promènent, regardent, causent, sans rien comprendre à ce qui se passe.
XVIII.
II.
—
Où l’intendant Scarpante et le capitaine Yarhud s’entretiennent de projets qu’il est bon de connaître.
XVIII.
III.
—
Dans lequel le seigneur Kéraban est tout surpris de se rencontrer avec son ami Van Mitten.
XVIII.
IV.
—
Dans lequel le seigneur Kéraban, encore plus entêté que jamais, tient tête aux autorités ottomanes.
XVIII.
V.
—
Où le seigneur Kéraban discute à sa façon la manière dont il entend les voyages et quitte Constantinople.
XVIII.
VI.
—
Où les voyageurs commencent à éprouver quelques difficultés, principalement dans le delta du Danube.
XVIII.
VII.
—
Dans lequel les chevaux de la chaise font par peur ce qu’ils n’ont pu faire sous le fouet du postillon.
XVIII.
VIII.
—
Où le lecteur fera volontiers connaissance avec la jeune Amasia et son fiancé Ahmet.
XVIII.
IX.
—
Dans lequel il s’en faut bien peu que le plan du capitaine Yarhud ne réussisse.
XVIII.
X.
—
Dans lequel Ahmet prend une énergique résolution, commandée, d’ailleurs, par les circonstances.
XVIII.
XI.
—
Dans lequel il se mêle un peu de drame à cette fantaisiste histoire de voyage.
XVIII.
XII.
—
Dans lequel Van Mitten raconte une histoire de tulipes, qui intéressera peut-être le lecteur.
XVIII.
XIII.
—
Dans lequel on traverse obliquement l’ancienne Tauride, et avec quel attelage on en sort.
XVIII.
XIV.
—
Dans lequel le seigneur Kéraban se montre plus fort en géographie que ne le croyait son neveu Ahmet.
XVIII.
XV.
—
Dans lequel le seigneur Kéraban, Ahmet, Van Mitten et leurs serviteurs jouent le rôle de salamandres.
XVIII.
XVI.
—
Où il est question de l’excellence des tabacs de la Perse et de l’Asie mineure.
XVIII.
XVII.
—
Dans lequel il arrive une aventure des plus graves, qui termine la première partie de cette histoire.
DEUXIÈME PARTIE
XVIII.
I.
—
Dans lequel on retrouve le seigneur Kéraban, furieux d’avoir voyagé en chemin de fer.
XVIII.
II.
—
Dans lequel Van Mitten se décide à céder aux obsessions de Bruno, et ce qui s’ensuit.
XVIII.
III.
—
Dans lequel Bruno joue à son camarade Nizib un tour que le lecteur voudra bien lui pardonner.
XVIII.
IV.
—
Dans lequel tout se passe au milieu des éclats de la foudre et de la fulguration des éclairs.
XVIII.
V.
—
De quoi l’on cause et ce que l’on voit sur la route d’Atina à Trébizonde.
XVIII.
VI.
—
Où il est questions de nouveaux personnages que le seigneur Kéraban va rencontrer au caravansérail de Rissar.
XVIII.
VII.
—
Dans lequel le juge de Trébizonde procède à son enquête d’une façon assez ingénieuse.
XVIII.
VIII.
—
Qui finit d’une manière très inattendue, surtout pour l’ami Van Mitten.
XVIII.
IX.
—
Dans lequel Van Mitten, en se fiançant à la noble Saraboul, a l’honneur de devenir beau-frère du seigneur Yanar.
XVIII.
X.
—
Pendant lequel les héros de cette histoire ne perdent ni un jour ni une heure.
XVIII.
XI.
—
Dans lequel le seigneur Kéraban se range à l’avis du guide, un peu contre l’opinion de son neveu Ahmet.
XVIII.
XII.
—
Dans lequel il est rapporté quelques propos échangés entre la noble Saraboul et son nouveau fiancé.
XVIII.
XIII.
—
Dans lequel, après avoir tenu tête à son âne, le seigneur Kéraban tient tête à son plus mortel ennemi.
XVIII.
XIV.
—
Dans lequel Van Mitten essaie de faire comprendre la situation à la noble Saraboul.
XVIII.
XV.
—
Où l’on verra le seigneur Kéraban plus têtu encore qu’il ne l’a jamais été.
XVIII.
XVI.
—
Où il est démontré une fois de plus qu’il n’y a rien de tel que le hasard pour arranger les choses.
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