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Le Menteur (Corneille, Marty-Laveaux, 1862)Chapitre 19 / 41

Scène VIII.

DORANTE, LYCAS.
LYCAS, lui présentant un billet.

Monsieur.

DORANTE.

Monsieur.Autre billet[45].

(Il continue, après avoir lu tout bas le billet.)

Monsieur.Autre billet.J’ignore quelle offense
Peut d’Alcippe avec moi rompre l’intelligence ;
Mais n’importe, dis-lui que j’irai volontiers.
Je te suis.

(Lycas rentre, et Dorante continue seul[46].)

720Je te suis.Je revins hier au soir de Poitiers,
D’aujourd’hui seulement je produis mon visage,
Et j’ai déjà querelle, amour et mariage :
Pour un commencement ce n’est point mal trouvé.
Vienne encore un procès, et je suis achevé.
725Se charge qui voudra d’affaires plus pressantes,
Plus en nombre à la fois et plus embarrassantes :
Je pardonne à qui mieux s’en pourra démêler.
Mais allons voir celui qui m’ose quereller.

FIN DU SECOND ACTE.
  1. Var. Aussi, d’en recevoir visite et compliment,
    Et lui donner entrée en qualité d’amant,
    S’il faut qu’à vos projets la suite ne réponde,
    Je m’engagerois trop dans le caquet du monde. (1644-56)
  2. Var. Ce que vous souhaitez est la même justice ;
    Et d’ailleurs c’est à nous à subir votre loi :
    Je reviens dans une heure, et Dorante avec moi. (1644-56)
  3. Var. Afin qu’avec loisir vous le puissiez connoître. (1644-56)
  4. Var. clarice, isabelle. (1644-60)
  5. Var. Quoique en ce choix les yeux aient la première part,
    Qui leur défère tout met beaucoup au hasard. (1644-56)
  6. Var. Mais sans leur obéir, il les doit satisfaire. (1644-56)
  7. Var. Et qui nous doit donner plus de peur que d’envie. (1644-56)
  8. Var. Dont vous verriez l’humeur rapportante (a) à la vôtre ? (1644-56)
    (a) Les éditions de 1648-56 donnent rapportant, sans accord.
  9. Var. Je voudrois en ma main avoir un autre amant,
    Sûre qu’il me fût propre, et que son hyménée. (1644-56)
  10. Un vers presque semblable se trouve dans l’Iphigénie de Racine (acte I, scène ii) :
    On dit qu’Iphigénie, en ces lieux amenée,
    Doit bientôt à son sort unir ma destinée.
  11. Var. Pour en venir à bout sans que rien se hasarde, (1644-56)
  12. Var. Elle n’a point d’amant qui devienne jaloux. (1644-63)
  13. Var. Et là, sous ce faux nom, vous lui pourrez parler. (1644-56)
  14. Var. Nous connoîtrons Dorante avecque cette ruse, (1644-56)
  15. Var. Et tout ce qu’on peut dire en semblable sujet. (1644-56)
  16. Dans l’édition de 1692 : clarice, bas.
  17. Var. Ce que j’ai, malheureuse ! et peux-tu l’ignorer ? (1644-56)
  18. Au sujet du tutoiement sur la scène française, Voltaire fait la remarque suivante, que nous ne donnons qu’à titre de renseignement historique : « On tutoyait alors au théâtre. Le tutoiement, qui rend le discours plus serré, plus vif, a souvent de la noblesse et de la force dans la tragédie ; on aime à voir Rodrigue et Chimène l’employer. Remarquez cependant que l’élégant Racine ne se permet guère le tutoiement que quand un père irrité parle à son fils, ou un maître à son confident, ou quand une amante emportée se plaint à son amant :
    Je ne t’ai point aimé, cruel ! qu’ai-je donc fait ?
    Andromaque, acte IV, scène v.)
    Hermione dit :
    Ne devois-tu pas lire au fond de ma pensée ?
    (Ibidem, acte V, scène iii.)
    Phèdre dit :
    Eh bien ! connois donc Phèdre et toute sa fureur.
    (Phèdre, acte II, scène v.)
    Mais jamais Achille, Oreste, Britannicus, etc., ne tutoient leurs maîtresses. À plus forte raison cette manière de s’exprimer doit-elle être bannie de la comédie, qui est la peinture de nos mœurs. Molière en fait usage dans le Dépit amoureux, mais il s’est ensuite corrigé lui-même. »
  19. Var. Mais pour passer la nuit avecque ton galant… (1644-56)
  20. De toutes les éditions publiées du vivant de Corneille, les deux de 1644 sont les seules qui donnent fou (foû) ; fol est l’orthographe des suivantes ; fou revient en 1692.
  21. Var. Alcippe, êtes-vous fol ?Je le devrois bien être. (1644-56)
  22. Tel est le texte des éditions antérieures à 1652 ; il nous a paru préférable à celui des impressions de 1652 à 1682, qui toutes donnent, au vers 529, au moins, pour à moins. Celle de 1692 a rétabli notre leçon : « À moins qu’en attendant, etc. »
  23. À propos de ce vers, qu’il blâme, Voltaire rappelle un ancien usage : « On demande comment Corneille a épuré le théâtre ? C’est que de son temps on allait plus loin. On demandait des baisers et on en donnait. Cette mauvaise coutume venait de l’usage où l’on avait été très-longtemps en France, de donner par respect un baiser aux dames sur la bouche, quand on leur était présenté. Montaigne dit qu’il est triste pour une dame d’apprêter sa bouche pour le premier mal tourné qui viendra à elle avec trois laquais. » — Voici le texte de Montaigne : « C’est une desplaisante coustume, et injurieuse aux dames, d’avoir à prester leurs levres à quiconque a trois valets à sa suitte, pour mal plaisant qu’il soit. » (Essais, livre III, chapitre v.)
  24. Var. Le redoutable effet de mon ressentiment, (1644-56)
    Var. Le juste et prompt effet de mon ressentiment. (1660)
  25. Var. Régleront par le sort tes plaisirs ou tes larmes. (1644)
  26. Var. Mais ce n’est pas ici qu’il le faut quereller. (1644-56)
  27. Var. Je croyois ce matin voir une île enchantée, (1648-56)
  28. Var. Dedans le Pré-aux-Clercs tu verras mêmes choses. (1644-56)
  29. Var. À ce que tu verras vers le Palais-Royal (a). (1644)
    (a) Le cardinal de Richelieu fit bâtir ce palais par Jacques le Mercier. Les fondements en furent jetés en 1629 sur les ruines des hôtels de Mercœur, de Rambouillet, et de quelques maisons voisines. Il ne fut achevé qu’en 1636. On le nommait d’abord hôtel de Richelieu, mais son propriétaire fit inscrire en lettres d’or sur un marbre au-dessus de la grande porte : Palais Cardinal. Cette inscription fut critiquée, notamment par Balzac (voyez le Lexique). Elle fut toutefois conservée jusqu’au moment où, Louis XIV ayant quitté le Louvre pour habiter le palais Cardinal, que Richelieu lui avait légué, le marquis de Fourille, grand maréchal des logis de la maison du Roi, persuada à la Régente qu’il ne convenait pas que le Roi habitât une maison qui portait le nom d’un de ses sujets ; la Reine ordonna d’ôter l’inscription. « On commença dès lors à donner à ce palais le nom de Palais-Royal, qu’il a toujours retenu depuis, quoique la même reine régente, à la prière de la duchesse d’Aiguillon, eût fait remettre l’inscription de palais Cardinal, qu’on y voit encore aujourd’hui, » dit en 1742, dans sa Description de Paris (tome II, p. 220), Piganiol de la Force, qui nous a fourni les détails qui précèdent. — « Ce quartier (où est le Palais-Royal), qui est à présent un des plus peuplés de Paris, n’était, dit Voltaire, que des prairies entourées de fossés, lorsque le cardinal de Richelieu y fit bâtir son palais. Quoique les embellissements de Paris n’aient commencé à se multiplier que vers le milieu du siècle de Louis XIV, cependant la simple architecture du palais Cardinal ne devait pas paraître si superbe aux Parisiens, qui avaient déjà le Louvre et le Luxembourg. Il n’est pas surprenant que Corneille dans ces vers cherchât à louer indirectement le cardinal de Richelieu, qui protégea beaucoup cette pièce, et même donna des habits à quelques acteurs (voyez ci-dessus, p. 126). Il était mourant alors, en 1642, et il cherchait à se dissiper par ces amusements. »
  30. Var. Où la chaleur de l’âge et l’honneur te convie
    D’exposer à tous coups et ton sang et ta vie. (1644-56)
  31. Var. Honnête, belle et riche. (1644-56)
  32. Var. Et l’affaire est conclue.Ah ! Monsieur, je frémi. (1644-64)
  33. Var. Je veux qu’un petit-fils puisse tenir ton rang. (1644-64)
  34. Var. Fais ce que je te dis.Mais s’il m’est impossible (a) ? (1644-63)
    (a) L’édition de 1682 porte, par erreur : « Mais il est impossible ? »
  35. Var. Ah ! si vous la saviez ! (1644-68)
  36. L’édition de 1656 est la seule qui porte col, et non cou (coû).
  37. « On faisoit autrefois des montres à sonnerie, qui sonnoient d’elles-mêmes à l’heure, à la demie, et quelquefois aux quarts. » (Dictionnaire de Trévoux.)
  38. Au commencement du dix-septième siècle, on disait indifféremment horloger ou horlogier, et quelquefois horlogeur. Les éditions de 1656 et de 1692 donnent seules horlogers. Voyez le Lexique.
  39. Var. Pensons faire beaucoup de différer un peu.
    Comme à ce boulevard l’un et l’autre travaille. (1644-56)
  40. Le mot ici manque dans l’édition de 1663, qui donne cette indication à la marge.
  41. Var. Donc, pour sauver ma vie avecque son honneur. (1644-56)
  42. Var. Oh ! l’utile secret de mentir à propos ! (1644-56)
  43. Ce jeu de scène manque dans les éditions de 1644-60.
  44. Var. dorante, après avoir lu. (1644-68)
  45. Var.Monsieur.[Autre billet.]
    Monsieur. Autre bBILLET D’ALCIPPE À DORANTE.
    Monsieur.[Autre billet.]Une offense reçue
    Me fait, l’épée en main, souhaiter votre vue.
    Je vous attends au mail. ALCIPPE.
    Je vous attends au dorante, après avoir lu.
    Je vous attends au mail. ALCIPPOui, volontiers,
    Je te suis. (Lycas rentre, et Dorante continue seul.)
    Je te suis. Hier au soir je revins de Poitiers. (1644-56)
  46. Le mot seul est omis dans l’édition de 1692.

  1. Var. Aussi, d’en recevoir visite et compliment,
    Et lui donner entrée en qualité d’amant,
    S’il faut qu’à vos projets la suite ne réponde,
    Je m’engagerois trop dans le caquet du monde. (1644-56)
  2. Var. Ce que vous souhaitez est la même justice ;
    Et d’ailleurs c’est à nous à subir votre loi :
    Je reviens dans une heure, et Dorante avec moi. (1644-56)
  3. Var. Afin qu’avec loisir vous le puissiez connoître. (1644-56)
  4. Var. clarice, isabelle. (1644-60)
  5. Var. Quoique en ce choix les yeux aient la première part,
    Qui leur défère tout met beaucoup au hasard. (1644-56)
  6. Var. Mais sans leur obéir, il les doit satisfaire. (1644-56)
  7. Var. Et qui nous doit donner plus de peur que d’envie. (1644-56)
  8. Var. Dont vous verriez l’humeur rapportante (a) à la vôtre ? (1644-56)
    (a) Les éditions de 1648-56 donnent rapportant, sans accord.
  9. Var. Je voudrois en ma main avoir un autre amant,
    Sûre qu’il me fût propre, et que son hyménée. (1644-56)
  10. Un vers presque semblable se trouve dans l’Iphigénie de Racine (acte I, scène ii) :
    On dit qu’Iphigénie, en ces lieux amenée,
    Doit bientôt à son sort unir ma destinée.
  11. Var. Pour en venir à bout sans que rien se hasarde, (1644-56)
  12. Var. Elle n’a point d’amant qui devienne jaloux. (1644-63)
  13. Var. Et là, sous ce faux nom, vous lui pourrez parler. (1644-56)
  14. Var. Nous connoîtrons Dorante avecque cette ruse, (1644-56)
  15. Var. Et tout ce qu’on peut dire en semblable sujet. (1644-56)
  16. Dans l’édition de 1692 : clarice, bas.
  17. Var. Ce que j’ai, malheureuse ! et peux-tu l’ignorer ? (1644-56)
  18. Au sujet du tutoiement sur la scène française, Voltaire fait la remarque suivante, que nous ne donnons qu’à titre de renseignement historique : « On tutoyait alors au théâtre. Le tutoiement, qui rend le discours plus serré, plus vif, a souvent de la noblesse et de la force dans la tragédie ; on aime à voir Rodrigue et Chimène l’employer. Remarquez cependant que l’élégant Racine ne se permet guère le tutoiement que quand un père irrité parle à son fils, ou un maître à son confident, ou quand une amante emportée se plaint à son amant :
    Je ne t’ai point aimé, cruel ! qu’ai-je donc fait ?
    Andromaque, acte IV, scène v.)
    Hermione dit :
    Ne devois-tu pas lire au fond de ma pensée ?
    (Ibidem, acte V, scène iii.)
    Phèdre dit :
    Eh bien ! connois donc Phèdre et toute sa fureur.
    (Phèdre, acte II, scène v.)
    Mais jamais Achille, Oreste, Britannicus, etc., ne tutoient leurs maîtresses. À plus forte raison cette manière de s’exprimer doit-elle être bannie de la comédie, qui est la peinture de nos mœurs. Molière en fait usage dans le Dépit amoureux, mais il s’est ensuite corrigé lui-même. »
  19. Var. Mais pour passer la nuit avecque ton galant… (1644-56)
  20. De toutes les éditions publiées du vivant de Corneille, les deux de 1644 sont les seules qui donnent fou (foû) ; fol est l’orthographe des suivantes ; fou revient en 1692.
  21. Var. Alcippe, êtes-vous fol ?Je le devrois bien être. (1644-56)
  22. Tel est le texte des éditions antérieures à 1652 ; il nous a paru préférable à celui des impressions de 1652 à 1682, qui toutes donnent, au vers 529, au moins, pour à moins. Celle de 1692 a rétabli notre leçon : « À moins qu’en attendant, etc. »
  23. À propos de ce vers, qu’il blâme, Voltaire rappelle un ancien usage : « On demande comment Corneille a épuré le théâtre ? C’est que de son temps on allait plus loin. On demandait des baisers et on en donnait. Cette mauvaise coutume venait de l’usage où l’on avait été très-longtemps en France, de donner par respect un baiser aux dames sur la bouche, quand on leur était présenté. Montaigne dit qu’il est triste pour une dame d’apprêter sa bouche pour le premier mal tourné qui viendra à elle avec trois laquais. » — Voici le texte de Montaigne : « C’est une desplaisante coustume, et injurieuse aux dames, d’avoir à prester leurs levres à quiconque a trois valets à sa suitte, pour mal plaisant qu’il soit. » (Essais, livre III, chapitre v.)
  24. Var. Le redoutable effet de mon ressentiment, (1644-56)
    Var. Le juste et prompt effet de mon ressentiment. (1660)
  25. Var. Régleront par le sort tes plaisirs ou tes larmes. (1644)
  26. Var. Mais ce n’est pas ici qu’il le faut quereller. (1644-56)
  27. Var. Je croyois ce matin voir une île enchantée, (1648-56)
  28. Var. Dedans le Pré-aux-Clercs tu verras mêmes choses. (1644-56)
  29. Var. À ce que tu verras vers le Palais-Royal (a). (1644)
    (a) Le cardinal de Richelieu fit bâtir ce palais par Jacques le Mercier. Les fondements en furent jetés en 1629 sur les ruines des hôtels de Mercœur, de Rambouillet, et de quelques maisons voisines. Il ne fut achevé qu’en 1636. On le nommait d’abord hôtel de Richelieu, mais son propriétaire fit inscrire en lettres d’or sur un marbre au-dessus de la grande porte : Palais Cardinal. Cette inscription fut critiquée, notamment par Balzac (voyez le Lexique). Elle fut toutefois conservée jusqu’au moment où, Louis XIV ayant quitté le Louvre pour habiter le palais Cardinal, que Richelieu lui avait légué, le marquis de Fourille, grand maréchal des logis de la maison du Roi, persuada à la Régente qu’il ne convenait pas que le Roi habitât une maison qui portait le nom d’un de ses sujets ; la Reine ordonna d’ôter l’inscription. « On commença dès lors à donner à ce palais le nom de Palais-Royal, qu’il a toujours retenu depuis, quoique la même reine régente, à la prière de la duchesse d’Aiguillon, eût fait remettre l’inscription de palais Cardinal, qu’on y voit encore aujourd’hui, » dit en 1742, dans sa Description de Paris (tome II, p. 220), Piganiol de la Force, qui nous a fourni les détails qui précèdent. — « Ce quartier (où est le Palais-Royal), qui est à présent un des plus peuplés de Paris, n’était, dit Voltaire, que des prairies entourées de fossés, lorsque le cardinal de Richelieu y fit bâtir son palais. Quoique les embellissements de Paris n’aient commencé à se multiplier que vers le milieu du siècle de Louis XIV, cependant la simple architecture du palais Cardinal ne devait pas paraître si superbe aux Parisiens, qui avaient déjà le Louvre et le Luxembourg. Il n’est pas surprenant que Corneille dans ces vers cherchât à louer indirectement le cardinal de Richelieu, qui protégea beaucoup cette pièce, et même donna des habits à quelques acteurs (voyez ci-dessus, p. 126). Il était mourant alors, en 1642, et il cherchait à se dissiper par ces amusements. »
  30. Var. Où la chaleur de l’âge et l’honneur te convie
    D’exposer à tous coups et ton sang et ta vie. (1644-56)
  31. Var. Honnête, belle et riche. (1644-56)
  32. Var. Et l’affaire est conclue.Ah ! Monsieur, je frémi. (1644-64)
  33. Var. Je veux qu’un petit-fils puisse tenir ton rang. (1644-64)
  34. Var. Fais ce que je te dis.Mais s’il m’est impossible (a) ? (1644-63)
    (a) L’édition de 1682 porte, par erreur : « Mais il est impossible ? »
  35. Var. Ah ! si vous la saviez ! (1644-68)
  36. L’édition de 1656 est la seule qui porte col, et non cou (coû).
  37. « On faisoit autrefois des montres à sonnerie, qui sonnoient d’elles-mêmes à l’heure, à la demie, et quelquefois aux quarts. » (Dictionnaire de Trévoux.)
  38. Au commencement du dix-septième siècle, on disait indifféremment horloger ou horlogier, et quelquefois horlogeur. Les éditions de 1656 et de 1692 donnent seules horlogers. Voyez le Lexique.
  39. Var. Pensons faire beaucoup de différer un peu.
    Comme à ce boulevard l’un et l’autre travaille. (1644-56)
  40. Le mot ici manque dans l’édition de 1663, qui donne cette indication à la marge.
  41. Var. Donc, pour sauver ma vie avecque son honneur. (1644-56)
  42. Var. Oh ! l’utile secret de mentir à propos ! (1644-56)
  43. Ce jeu de scène manque dans les éditions de 1644-60.
  44. Var. dorante, après avoir lu. (1644-68)
  45. Var.Monsieur.[Autre billet.]
    Monsieur. Autre bBILLET D’ALCIPPE À DORANTE.
    Monsieur.[Autre billet.]Une offense reçue
    Me fait, l’épée en main, souhaiter votre vue.
    Je vous attends au mail. ALCIPPE.
    Je vous attends au dorante, après avoir lu.
    Je vous attends au mail. ALCIPPOui, volontiers,
    Je te suis. (Lycas rentre, et Dorante continue seul.)
    Je te suis. Hier au soir je revins de Poitiers. (1644-56)
  46. Le mot seul est omis dans l’édition de 1692.