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Les DésenchantéesLVII

Les Désenchantées
Chapitre 58 / 58

LVII

Ô Djénane-Feridé-Azâdé, que le rahmet d’Allah descende sur toi ! Que la paix soit à ton âme fière et blanche ! Et puissent tes sœurs de Turquie, à mon appel, pendant quelques années encore avant l’oubli, redire ton cher nom, le soir dans leurs prières !…

FIN
  1. « La illahé illallah Mohammedun Ressoulallah. Ech hedu en la illahé illallah vé ech hedu en le Mohammedul alihé hou ve ressoulouhou. »
  2. En Turquie, on n’envoie point de lettres de faire-part pour les morts. On avertit les amis éloignés par un entrefilet de journal, ou une note manuscrite, toujours à peu près dans la forme ci-dessus.
  3. Rahmet. (La suprême miséricorde, le grand pardon divin qui efface tout.) On dit toujours pour un mort dont le nom est cité : « Allah rahmet eylésun ! » (Dieu lui donne son rahmet !) comme on disait chez nous jadis : « Que Dieu ait son âme ! »
  1. « La illahé illallah Mohammedun Ressoulallah. Ech hedu en la illahé illallah vé ech hedu en le Mohammedul alihé hou ve ressoulouhou. »
  2. En Turquie, on n’envoie point de lettres de faire-part pour les morts. On avertit les amis éloignés par un entrefilet de journal, ou une note manuscrite, toujours à peu près dans la forme ci-dessus.
  3. Rahmet. (La suprême miséricorde, le grand pardon divin qui efface tout.) On dit toujours pour un mort dont le nom est cité : « Allah rahmet eylésun ! » (Dieu lui donne son rahmet !) comme on disait chez nous jadis : « Que Dieu ait son âme ! »
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