CCXXIII
Denise à Philippe.
3 juillet.
Mon grand,
Pourquoi avoir eu, toute la soirée, hier, cet air préoccupé? Que vous arrive-t-il encore? Hélène l'a remarqué comme moi; elle m'a dit: «Maman, les yeux de Philippe étaient pleins de larmes quand vous avez eu fini de chanter l'Adieu de Schubert...» Nous étions si heureux tous les trois ensemble... par quels papillons noirs vous êtes-vous laissé envahir?
Ne manquez pas le dîner du dimanche, demain chez mère. Nous y fêtons l'anniversaire de la naissance de tite-Lène. Sa joie serait incomplète si vous ne veniez pas.