Le Barbier de Séville — Scène III
Scène III
ROSINE, seule.
Je meurs d’inquiétude jusqu’à ce qu’il soit dehors… Que je l’aime, ce bon Figaro ! c’est un bien honnête homme, un bon parent ! Ah ! voilà mon tyran ; reprenons mon ouvrage.
(Elle souffle la bougie, s’assied, et prend une broderie au tambour.)