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Classiquesen Ligne

Scène VII


CÉCILE, GERMEUIL, LE PÈRE DE FAMILLE.
Le Père de famille, à Germeuil.

La division et le trouble sont dans ma maison, et c’est vous qui les causez… Germeuil, je suis mécontent. Je ne vous reprocherai point ce que j’ai fait pour vous ; vous le voudriez peut-être : mais après la confiance que je vous ai marquée aujourd’hui, je ne daterai pas de plus loin ; je m’attendais à autre chose de votre part… Mon fils médite un rapt ; il vous le confie : et vous me le laissez ignorer. Le Commandeur forme un autre projet odieux ; il vous le confie : et vous me le laissez ignorer.

Germeuil.

Ils l’avaient exigé.

Le Père de famille.

Avez-vous dû le promettre ?… Cependant cette fille disparaît ; et vous êtes convaincu de l’avoir emmenée… Qu’est-elle devenue ?… que faut-il que j’augure de votre silence ?… Mais je ne vous presse pas de répondre. Il y a dans cette conduite une obscurité qu’il ne me convient pas de percer. Quoi qu’il en soit, je m’intéresse à cette fille ; et je veux qu’elle se retrouve.

Cécile, je ne compte plus sur la consolation que j’espérais trouver parmi vous. Je pressens les chagrins qui attendent ma vieillesse ; et je veux vous épargner la douleur d’en être témoins. Je n’ai rien négligé, je crois, pour votre bonheur, et j’apprendrai avec joie que mes enfants sont heureux.