TABLEAU CHRONOLOGIQUE
Quand je seroy’ si heureux de choisir (Bl. II, 402 ; M.-L. VI, 66).[6]
Quand mon Prince épousa (II, 241 ; II, 308).[7].
Voicy venir d’Europe tout l’honneur (VI, 297 ; VI, 201).[8].
Sus, luc doré, des Muses le partage (V, 283 ; VI, 146).[9].
Comme un qui prend une coupe (II, 41 ; II, 91).
Je suis troublé de fureur (II, 43 ; II, 93).
Il faut que j’aille tanter (II, 47 ; II, 97).
Quand tu n’aurois autre grâce (II, 51 ; II, 101).
L’hinne que Marot te fit (II, 53 ; II, 103).[11].
Ma promesse ne veut pas (II, 57 ; II, 107).
Ne pilier, ne terme dorique (II, 63 ; II, 113).
O France, mere fertile (II, 63 ; II, 114).
Aujourdui je me vanterai (II, 98 ; II, 148).
Le potier hait le potier (II, 105 ; II, 156).
Le medecin de la peine (II, 108 ; II, 159).
J’ai tousjours celé les fautes (II, 109 ; II, 160).
La fable elabourée (II, 111 ; II, 162).
Puissai-je entonner un vers (II, 445 ; VI, 95).
La mercerie que je porte (II, 114 ; II, 165).
Celui qui ne nous honore (II, 117 ; II, 169).
Toreau, qui desus ta crope (II, 119 ; II, 171).
O Père, ô Phebus Cynthien (II, 122 ; II, 174).
Ne seroi-je pas encore (II, 125 ; II, 177).
Lire dorée, où Phebus seulement (II, 127 ; II, 178).
Contenu du Second livre :
Je te veil bâtir une ode (II, 130 ; II, 181).
Descen du ciel, Caliope, et repousse (II, 134 ; II, 185).
Vien à moi, mon luc, que j’acorde (II, 137 ; II, 187).
Quand tu aurois des Arabes heureus (II, 139 ; II, 189).
La lune est coutumiere (II, 141 ; II, 192).
Quand la tourbe ignorante (II, 143 ; II, 194).[12]
Cassandre ne donne pas (II, 145 ; II, 196).
Ma petite nimphe Macée (II, 147 ; II, 198).
O Déesse Bellerie (II, 148 ; II, 199).[13]
Les trois Parques à ta naissance (II, 437 ; VI, 92).
Fai refreschir le vin, de sorte (II, 149 ; II, 200).
Le tens de toutes choses maistre (II, 446 ; VI, 97).
En mon cueur n’est point écrite (II, 386 ; VI, 47}.
Si l’oiseau qu’on voit amener (II, 150 ; II, 201).
Ta génisse n’est assés drue (II, 448 ; VI, 99).
Muses aus yeus noirs, mes pucelles (II, 449 ; VI, 100)
O terre fortunée (II, 155 ; II, 205).[14]
Que nul papier dorennavant (II, 450 ; VI, 101).
Ma Guiterre, je te chante (II, 387 ; VI, 50).
D’Homere grec la tant fameuse plume (VII, 191 ; V, 262).
Grossi-toi, ma Muse Françoise (II, 461 ; VI, 113).
L’inimitié que je te porte (II, 157 ; II, 207).
Donque, forest, c’est à ce jour (II, 462 ; VI, 114).[15]
Ma petite columbelle (II, 160 ; II, 211).
O pucelle plus tendre (II, 389 ; VI, 53).
Telle fin que tu vouldras mettre (II, 472 ; II, 218).
Lict, que le fer industrieus (II, 409 ; VI, 74).
Tableau, que l’éternelle gloire (II, 410 ; VI, 75).
Cependant que tu nous dépeins (II, 408 ; VI, 72).
Contenu du Troisième livre :
D’où vient cela (mon Prelat) que les hommes (II, 223 ; II, 286).
La victorieuse couronne (V, 267 ; VI, 132).
Dieu crespelu (qui autrefois…) (II, 413 ; VI, 78).
Il est maintenant tens de boire (II, 459 ; VI, 111).
Les fictions dont tu decores (II, 414 ; II, 267).
Argentine fonteine vive (II, 461 ; VI, 113).[16]
Que les formes de toutes choses (II, 208 ; II, 269).
O terre, ô mer, ô ciel épars (II, 209 ; II, 270).
Nuit, des amours ministre et sergente fidele (V, 268 ; VI, 133).
Ja-ja les grans chaleurs s’émeuvent (II, 415 ; II, 272).
En quel bois le plus séparé (II, 212 ; II, 275).
Bien qu’en toi, mon livre, on [n’]oie (II, 443 ; VI, 94).
O grand beaulté, mais trop outrecuidée (II, 213 ; II, 276).
Nous avons quelque fois grand’faute (II, 214 ; II, 277).
Mon ame, il est tens que tu randes (II, 216 ; II, 280).
Baiser, fils de deus levres closes (II, 486 ; VI, 356).
Et puis que l’orage est à son tour revenu (II, 218 ; II, 281).
Vous faisant de mon écriture (II, 418 ; VI, 79).
Le jour pousse la nuit (II, 219 ; II, 283).
Où allez-vous, filles du ciel (II, 419 ; VI, 80).
Les douces fleurs d’Hymette aus abeilles agréent (II, 221 ; II, 285).
Si les Dieus (II, 464 ; VI, 116).
Ne s’effroier de chose qui arive (II, 225 ; II, 288).
Si les ames vagabondes (II, 465 ; VI, 117).
Le cruel Amour vainqueur (II, 226 ; II, 290).
Facond neveu d’Atlas, Mercure (II, 421 ; VI, 83).
Je ne suis jamais paresseus (II, 423 ; II, 297).
Contenu du Quatrième livre :
Quand mon Prince épousa (II, 241 ; II, 308).[17]
Celui-ci en vers les gloires (II, 457 ; VI, 109).
Quiconques ail mon livre pris (II, 459 ; VI, 111).
L’ardeur qui Pythagore (II, 246 ; II, 312).
Antres, et vous fontaines (II, 249 ; II, 315).
Loir, dont le cours heureus distille (II, 425 ; VI, 85).
Gui, nos meilleurs ans coulent (II, 253 ; II, 319).
Tu me fuis d’une course viste (II, 427 ; VI, 86).
O déesse puissante (II, 256 ; II, 322).
Chanson, voici le jour (II, 427 ; VI, 87).
Dedans ce [grand] monde où nous sommes (II, 428 ; II, 323).
Somme, le repos du monde (II, 257 ; II, 324).
Dieu te gard, l’honneur du printens (II, 430 ; VI, 88).
Nimphe aus beaus yeus qui souffles de ta bouche (II, 431 ; VI, 327)
Source d’argent toute pleine (II, 432 ; VI, 89).
L’iver lors que la nuit lente (II, 260 ; II, 329).
Je n’ai pas les mains apprises (II, 433 ; II, 341).
Plus dur que fer j’ai fini mon ouvrage (II, 378 ; II, 462).
Contenu du Bocage :
Voici venir d’Europe tout l’honneur (VI, 297 ; VI, 201).[18]
Si autrefois sous l’ombre de Gatine (II, 394 ; VI, 57).
Si cet enfant qui erre (II, 463 ; VI, 115)
En Mai, lors que les rivières (II, 466 ; VI, 118).
Soion constants, et ne prenon souci (II, 398 ; VI, 61).
Que tardes-tu, veu que les Muses (II, 469 ; VI, 122).
Delaisse les peuples vaincus (II, 470 ; VI, 123).
Puis que la mort ne doit tarder (II, 400 ; VI, 64).
O Dieu des exercites (II, 451 ; VI, 102).
Le printens vient, naissez fleurettes (II, 453 ; VI, 104).
Esperons nous l’Italie estre prise (II, 454 ; VI, 106).
Quand je seroi si heureus de choisir (II, 402 ; VI, 66).[19]
Ami, l’ami des Muses (II, 404 ; VI, 68).
Deus, et trois fois heureus ce mien regard (II, 456 ; VI, 107).
Toute roiauté qui dédaigne (II, 23 ; II, 77).[20]
Quand les filles d’Achelois (II, 308 ; II, 385).
Ainsi que le ravi Prophete (II, 312 ; II, 388).
Qui renforcera ma voix ? (II, 313 ; II, 390).
Bien heureuse et chaste Cendre (IV, 115 ; II, 404).
Contenu des Amours :
Divin troupeau qui sur les rives molles (I, xxxi ; I, 2).
Qui voudra voyr comme un Dieu me surmonte (I, 1 ; I, 3).
Nature ornant la dame qui devoit (I, 2 ; I, 4).
Dans le serain de sa jumelle flame (I, 3 ; I, 4).[23]
Je ne suis point, ma guerrière Cassandre (I, 3 ; I, 4).
Pareil j’egalle au soleil que j’adore (I, 4 ; I, 5).[24]
Ces liens d’or, ceste bouche vermeille (I, 5 ; I, 5).
Bien qu’à grand tort il te plaist d’allumer (I, 5 ; I, 6).[25]
Lors que mon œil pour t’ceillader s’amuse (I, 6 ; I, 6).
Le plus toffu d’un solitaire bois (I, 6 ; I, 7).
Je pais mon cuœur d’une telle ambrosie (I, 7 ; I, 7).[26]
Amour, Amour, donne moy paix ou trêve (I, 7 ; I, 8).[27]
J’espère et crain, je me tais et supplie (I, 8 ; I, 8).
Pour estre en vain tes beaux soleils aimant (1,9 ; I, 8).[28]
Je vy tes yeulx dessous telle planette (I, 9 ; I, 9).
Hé qu’à bon droit les Charites d’Homere (I, 10 ; I, 9).
Je veulx darder par l’univers ma peine (I, 11 ; I, 10).[29]
Par un destin dedans mon cuœur demeure (I, 11 ; I, 10).[30]
Un chaste feu qui les cuœurs illumine (I, 12 ; I, 11).[31]
Avant le temps tes temples fleuriront (I, 12 ; I, 11).
Je vouldroy bien, richement jaunissant (I, 13 ; I, 12).
Qu’Amour mon cuœur, qu’Amour mon ame sonde (I, 13 ; I, 12).
Cent et cent fois penser un penser mesme (I, 14 ; I, 12).
Ce beau coral, ce marbre qui soupire (I, 14 ; I, 13).
Tes yeux divins me promettent le don (I, 15 ; I, 13).
Ces deux yeux bruns, deux flambeaux de ma vie (I, 15 ; I, 14).
Plustost le bal de tant d’astres divers (I, 16 ; I, 14).
Bien mille fois et mille j’ay tenté (I, 17 ; I, 15).
Injuste Amour, fuzil de toute rage (I, 17 ; I, 15).
Si mille œillelz, si mille liz j’embrasse (I, 18 ; I, 16).
Ange divin qui mes playes embasme (I, 18 ; I, 16).
Aillez Démons qui tenez de la terre (I, 19 ; I, 16).[32]
Quand au premier la dame que j’honore (I, 20 ; I, 17).
D’un abusé je ne serois la fable (I, 20 ; I, 17).[33]
Las, je me plain de mile et mile et mile (I, 21 ; I, 18).
Puisse avenir qu’une fois je me vange (I, 21 ; I, 18).
Pour la douleur qu’Amour veut que je sente (I, 22 ; I, 19).
Les petitz corps culbutans de travers (I, 22 ; I, 19).[34]
Doulx fut le traict qu’Amour hors de sa trousse (I, 23 ; I, 20).
Quand au matin ma deesse s’habille (I, 25 ; I, 21).
Avec les liz les œilletz mesliez (I, 25 ; I, 21).
Ores l’effroy et ores l’esperance (I, 26 ; I, 22).
Avant qu’Amour du chaos ocieux (I, 31 ; I, 26).
Par ne scay quelle estrange inimitié (I, 31 ; I, 26).[35]
Verray-je plus le doulx jour qui m’apporte (I, 33 ; I, 27).
Divin Bellay, dont les nombreuses lois (I, 34 ; I, 28).
doulx parler dont l’appast doucereux (I, 32 ; I, 27).
Quel Dieu malin, quel astre me fit estre (I, 33 ; I, 28).
Quand le Soleil à chef renversé plonge (I, 34 ; I, 28).
Comme un Chevreuil, quand le printemps détruit (I, 35 ; I, 29).
Ny voir flamber au point du jour les roses (I, 35 ; I, 29).
Dedans des Prez je vis une Dryade (I, 36 ; I, 30).[36]
Quand ces beaulx yeux jugeront que je meure (I, 37 ; I, 30).
Qui vouldra voyr dedans une jeunesse (I, 37 ; I, 31).
Tant de couleurs le grand arc ne varie (I, 38 ; I, 31).
Quand j’apercoy ton beau chef jaunissant (I, 38 ; I, 32).
L’œil qui rendroit le plus barbare apris (I, 40 ; I, 33).
Ciel, air et vents, plains et monts decouvers (I, 39 ; I, 32).
De quelle plante ou de quelle racine (I, 41 ; I, 34).
Pour voyr ensemble et les champs et le bort (I, 47 ; I, 38).
Pardonne moy, Platon, si je ne cuide (I, 47 ; I, 39).
D’un foyble vol je voile après l’espoir (M.-L. VI, 357).
Les Elementz et les Astres, à preuve (I, 43 ; I, 36).
Je parangonne à vos yeulx ce crystal (I, 44 ; I, 36).
Que n’ay-je, Dame, et la plume et la grace (I, 42 ; I, 35).[37]
Du tout changé, ma Circe enchanteresse (I, 43 ; I, 35).[38]
Ja desja Mars ma trompe avoit choisie (I, 42 ; I, 34).
Petit nombril que mon penser adore (I, 391 ; I, 354).
L’onde et le feu ce sont de la machine (I, 49 ; I, 41).
Si seulement l’image de la chose (I, 52 ; I, 43).
Soubz le cristal d’une argenteuse rive (I, 52 ; I, 44).
Si l’escrivain de la mutine armée (I, 50 ; I, 41).
L’astre ascendant sous qui je pris naissance (I, 78 ; I, 67).
Pour celebrer des astres dévestus (I, 50 ; I, 42).
Estre indigent et donner tout le sien (I, 51 ; I, 42).
Œil qui portrait dedans les miens reposes (I, 51 ; I, 43).[39]
Soit que son or se crespe lentement (I, 53 ; I, 44).
Picqué du nom qui me glace en ardeur (I, 60 ; I, 50).[40]
De ses cheveulx la rousoyante Aurore (I, 54 ; I, 45).
Apres ton cours je ne haste mes pas (I, 59 ; I, 49).
Depuis le jour que le trait ocieux (I, 61 ; I, 51).
Le mal est grand, le remede est si bref (I, 61 ; I, 51).
Amour, si plus ma fiebvre se renforce (I, 62 ; I, 52).
Franc de travail une heure je n’ay peu (I, 66 ; I, 55).[41]
Si doulcement le souvenir me tente (I, 62 ; I, 52).
D’Amour ministre et de perseverance (I, 66 ; I, 56).
Amour archer d’une tirade ront (I, 63 ; I, 53).
Je vy ma Nymphe entre cent damoiselles (I, 64 ; I, 53).
Bien que six ans soient ja coulez derriere (I, 68 ; I, 57).
Franc de raison, esclave de fureur (I, 67 ; I, 56).
Si ce grand Dieu, le pere de la lyre (I, 68 ; I, 57).
Ce petit chien qui ma maistresse suit (I, 69 ; I, 58).
Entre tes bras, impatient Roger (I, 390 ; I, 58).[42]
Je te hay, peuple, et m’en sert de tesmoin (I, 69 ; I, 59).
Non la chaleur de la terre qui fume (I, 70 ; I, 59).
Ny ce coral, qui double se compasse (I, 391 ; I, 60).
De toy Paschal il me plaist que j’escrive (I, 395 ; VI, 5).
Di l’un des deux, sans tant me déguiser (I, 71 ; I, 60).
L’an mil cinq cent, contant quarante-six (I, 71 ; I, 60).
A toy chaque an j’ordonne un sacrifice (I, 72 ; I, 61).
Le pensement qui me fait devenir (I, 392 ; VI, 4).[43]
Quand en songeant ma folastre j’accole (I, 392 ; VI, 5).
O de Nepenthe et de liesse pleine (I, 376 ; I, 353).[44]
Je parangonne à ta jeune beauté (I, 73 ; I, 62).
Ce ne sont qu’haims, qu’amorces et qu’appas (I, 76 ; I, 65).
Œil qui mes pleurs de tes rayons essuye (I, 76 ; I, 65).[45]
Haulse ton aisle et d’un voler plus ample (I, 77 ; I, 66).[46]
Ville de Bloys, le sejour de ma dame (I, 77 ; I, 66).
Heureuse fut l’estoille fortunée (I, 78 ; I, 66).
De ton poil d’or en tresses blondissant (I, 79 ; I, 67).
Ce ris plus doulx que l’œuvre d’une abeille (I, 79 ; I, 68).
Dieux, si la hault s’enthrone la pitié (I, 374 ; I, 350).[47]
J’iray tousjours et resvant et songeant (I, 393 ; I, 68).
Espovanté je cherche une fontaine (I, 81 ; I, 69).[48]
Un voyle obscur par l’horizon espars (I, 83 ; I, 72).
En aultre part les deux flambeaux de celle (I, 84 ; I, 72).
Si tu ne veulx les astres despiter (I, 84 ; I, 73).
Entre mes bras qu’ores ores n’arrive (I, 85 ; I, 73).[49]
Que tout par tout dorenavant se mue (I, 85 ; I, 74).[50]
Lune à l’œil brun, la dame aux noirs chevaux (I, 85 ; I, 74).
Une diverse, amoureuse langueur (I, 86 ; I, 75).
Puis que cet œil qui fidelement baille (I, 86 ; I, 75).
Comme le chault, ou dedans Erymanthe (I, 87 ; I, 75).
De soingz mordentz et de soucis divers (I, 87 ; I, 76).
De ceste doulce et fielleuse pasture (I, 88 ; I, 76).[51]
Que laschement vous me trompez, mes yeux (I, 88 ; I, 77).[52]
En ma douleur, las, chetif je me plais (I, 89 ; I, 77).
Or que Juppin, espoint de sa semence (I, 90 ; I, 78).
Ayant par mort mon cuœur désallié (I, 393 ; I, 351).
Puissé-je avoir ceste fére aussi vive (I, 91 ; I, 79).[53]
Contre le Ciel mon cuœur estoit rebelle (I, 91 ; I, 79).
Voyci le bois que ma saincte Angelette (I, 92 ; I, 80).
Sainte Gastine, heureuse secretaire (I, 93 ; I, 80).
En ce pendant que tu frappes au but (I, 93 ; I, 81).[54]
Quel bien auray-je après avoir esté (I, 94 ; I, 81).
Puis que je n’ay, pour faire ma retraitte (I, 94 ; I, 82).
Ha, Belacueil, que ta douce parolle (I, 95 ; I, 82).
En escrimant un Demon m’elanca (I, 375 ; I, 83).
Tousjours des bois la cyme n’est chargée (I, 96 ; I, 83).
Je veus brusler, pour m’envoler aux Cieux (I, 96 ; I, 84).
Ce fol penser pour s’envoler plus haut(I, 97 ; I, 84).[55]
Or que le ciel, or que la terre est pleine (I, 97 ; I, 84).
Je ne suis point, Muses, accoustumé (I, 98 ; I, 85).
Ny les desdaingz d’une Nymphe si belle (I, 98 ; I, 85).
Dedans le lit où malsain je repose (I, 394 ; I, 86).[56]
traiz fichez dans le but de mon ame (I, 99 ; I, 86).
Las, force m’est qu’en bruslant je me taise (I, 99 ; I, 87).[57]
Tousjours l’erreur qui seduit les Menades (I, 104 ; I, 92).
Amour et Mars sont presque d’une sorte (I, 100 ; I, 87).
Jamais au cuœur ne sera que je n’aye (I, 100 ; I, 88).
Au cuœur d’un val où deux ombrages sont (I, 101 ; I, 88).[58]
Veufve maison des beaux yeux de ma dame (I, 394 ; I, 89).
Puis qu’aujourdhuy pour me donner confort (I, 102 ; I, 89).
Je m’assuroi qu’au changement des Cieux (I, 103 ; I, 90).
Seconde Aglaure, avienne que l’envie (I, 103 ; I, 90).[59]
En nul endroyt, comme a chanté Virgile (I, 104 ; I, 91).
Son chef est d’or, son front est un tableau (I, 104 ; I, 91).
Moins que devant m’agitoit le vouloyr (M.-L. VI, 357).
Bien que les champz, les fleuves et les lieux (I, 105 ; I, 92).
Il faisoyt chault, et le somme coulant (I, 106 ; I, 92).
Ces flotz jumeaulx de laict bien espoissi (I, 106 ; I, 93).
Quelle langueur ce beau front deshonore (I, 106 ; I, 93).
D’un Ocëan où le jour se limite (I, 107 ; I, 94).[60]
Au plus profond de ma poitrine morte (I, 108 ; I, 94).
Ren moy mon cuœur, ren moy mon cuœur, pillarde (I, 108 ; I,95).
Quand le grand œil dans les Jumeaux arrive (I, 109 ; I, 95).
Les vers d’Homere entreleus d’aventure (I, 110 ; I, 96).
Fauche, Garçon, d’une main pilleresse (I, 109 ; I, 96).[61]
Un sot Vulcan ma Cyprine faschoit (I, 111 ; I, 97).
Mon Dieu, quel dueil et quelles larmes sainctes (I, 112 ; I, 97).[62]
Le feu jumeau de ma dame brusloit (I, 112 ; I, 98).
Celuy qui fit le monde façonné (I, 113 ; I, 98).
Que Gastine ait tout le chef jaunissant (V, 318 ; II, 22).
Jeune Herculin, qui des le ventre saint (V, 318 ; II, 22).[63]
Comme on souloit si plus on ne me blasme (I, 114 ; I, 99).
Brave Aquilon, horreur de la Scythie (I, 114 ; I, 99).[64]
Sœur de Pâris, la fille au roy d’Asie (I, 115 ; I, 100).
L’or crespelu que d’autant plus j’honore (I, 115 ; I, 100).
Si blond, si beau comme est une toison (I, 117 ; I, 102).
D’une vapeur enclose sous la terre (I, 117 ; I, 102).
Si hors du cep où je suis arresté (I, 122 ; I, 108).
Veu la douleur qui doucement me lime (I, 123 ; I, 108).
J’alloy roullant ces larmes en mes yeux (I, 137 ; I, 124).
Las, je n’eusse jamais pensé (I, 81 ; I, 70).[65]
Petite Nymphe folastre (I, 377 ; I, 354).
Contenu du Cinqiesme livre des Odes :
Toute royauté qui dédaigne.
Quand les filles d’Achelois.
Ainsi que le ravy Prophete.
Qui renforcera ma voix ?
Bien heureuse et chaste Cendre.[66]
Et quelles louenges esgales (II, 295 ; II, 371).
Vierge, dont la vertu redore (II, 299 et VIII, 136 ; II, 375).
Errant par les champs de la Grâce (II, 68 ; II, 119).
Ceulx qui semoyent par sus le dôs (II, 332 ; II, 413).
Qui par gloyre et par mauvaistié (II, 335 ; II, 416).
Bien que le reply de Sarte (II, 338 ; II, 420).
Enfin venaient, à la suite, les Bacchanales ou le Folastrissime Voyage d’Hercueil, près Paris, dedié à la joyeuse trouppe de ses compaignons, fait l’an 1549 :
Amis, avant que l’Aurore (VI, 358 ; V, 213 et 464),
et le sonnet :
Va, livre, va, déboucle la barrière (I, xxx et V, 368 ; I, 1).[67]
une Fantasie à sa dame,
Il estoit nuit, et le present des cieux (VI, 332 ; VI, 360),
et le sonnet A elle mesme.
Où print Amour ceste grandeur de gloire (VIII, 144 ; VI, 358).
Bien est vraiment le trait de ces beaux yeux.[70]
Folastries :
A qui donnai-je ces sornettes (VI, 341 ; II, 35).
Une Jeune pucelette (VI, 353 ; II, 46).
J’ai vescu deux mois, ou trois (VI, 389 ; VI, 339).
En cependant que la Jeunesse.[72]
Jaquet ayme autant sa Robine (VI, 391 ; VI, 341).
Au vieil temps que l’enfant de Rhée (VI, 394 ; VI, 344).
Enfant quartannier, combien (VI, 396 ; VI, 345).
Assez vrayment on ne revere (VI, 342 ; II, 36).
Un soir, le Jour de Sainct-Martin (VI, 397 ; VI, 347).
Dithyrambes :
Tout ravy d’esprit je forcene (Bl. VI, 377).[73]
Epigrammes :
Quel train de vie est-il bon que je suive (VI, 409 ; II, 57).
Du grand Turc je n’ay souci.[74]
Veux tu scavoir quelle voye (VI, 404 ; II, 55).
Aux creanciers ne devoir rien (VI, 404 ; II, 55).
L’homme une fois marié (VI, 405 ; VI, 350).
L’image de Thomas pourpense quelque chose (VI, 405 ; II, 55).
Si tu es viste au souper (VI, 410 ; II, 58).
Si nourrir grand barbe au menton (VI, 405 ; II, 56).
Tu penses estre veu plus sage (VI, 406 ; VI, 351).
Quelcun voulant à Rodes naviguer (VI, 406 ; VI, 351).
Aiant un petit cors vestu (VI, 412 ; II, 60).
O mere des flatteurs, Richesse (VI, 407 ; VI, 351).
Le pet qui ne peut sortir (VI, 407 ; VI, 352).
Aiant tel crochet de naseaux (Ibid ; Ibid.).
Quand il te plaist becher, Dimanche (VI, 411 ; II, 59).
Qui et d’où est Fouvrier ? du Mans. Son nom ? Le Conte (VI, 414 ; II, 56).
Trop plus que la misere est meilleure l’envie (VI, 414 ; VI, 352).
Sonnets :
Lance au bout d’or qui sais et poindre et oindre.
Je te salue, o vermeillette fante.[75]
Pleut-il à dieu n’avoir jamais tâté (I, 389 ; I, 352).[78]
Contre mon gré l’atrait de tes beaus yeus (I, 24 ; I, 20).
Ha, Seigneur dieu, que de graces écloses (I, 24 ; I, 20).[79]
Je voudrois estre Ixion et Tantale (I, 26 ; I, 22).
Amour me tue, et si je ne veus dire (I, 27 ; I, 23).
Je veus mourir pour tes beautés, Maistresse (I, 27 ; I, 23).
Dame, depuis que la première fleche (I, 28 ; I, 24).
Ni de son chef le tresor crépelu (I, 28 ; I, 24).
Mon dieu, mon dieu, que ma maistresse est belle (I, 29 ; I, 24).[80]
Cent fois le jour, à part moi je repense (I, 29 ; I, 25).
Mile, vraiment, et mile voudroient bien (I, 30 ; I, 25).
Voiant les yeus de toi, Maîtresse elüe (I, 40 ; I, 32).
J’ai cent fois épreuvé les remedes d’Ovide (I, 389 ; VI, 3).
Ni les combats des amoureuses nuits (I, 44 ; I, 36).
A ton frère Paris tu sembles en beauté (I, 390 ; VI, 4).
Si je trepasse entre tes bras, Madame (I, 46 ; I, 38).
Avecques moi pleurer vous devriés bien (I, 55 ; I, 46).[81]
Tout me déplaît, mais rien ne m’est si gref (I, 55 ; I, 46).
Quand je vous voi, ou quand je pense en vous (I, 56 ; I, 47).
Morne de cors, et plus morne d’espris (I, 57 ; I, 48).
Las ! sans la voir, à toute heure je voi (I, 57 ; I, 48).[82]
Dans un sablon la semence j’épan (I, 58 ; I, 48).[83]
Devant les yeus, nuit et jour, me revient (I, 58 ; I, 49).
Plus mile fois que nul or terrien (I, 64 ; I, 54).[84]
Celle qui est de mes yeus adorée (I, 65 ; I, 54).[85]
Sur mes vintans, pur d’offence, et de vice (I, 65 ; I, 55).
Le Ciel ne veut, Dame, que je jouisse (I, 67 ; I, 56).
L’homme est vraiment ou de plomb, ou de bois (1, 116 ; I, 101).
Avec les fleurs et les boutons éclos (I, 116 ; I, lOl).
Je suis, je suis plus aise que les Dieus (I, 118 ; I, 103).[86]
Des Grecs marris (sic) l’industrieuse Helene (I, 118 ; I, 103).[87]
L’arc, contre qui des plus braves gendarmes (I, 119 ; I, 104).
Cet œil besson dont goulu je me pais (I, 119 ; I, 105).[88]
Depuis le jour que mal sain je soupire (I, 120 ; I, 105).
Telle qu’elle est dedans ma souvenance (I, 102 ; I, 103).[89]
Mon dieu, que j’aime à baiser les beaus yeus(I, 110 ; I, 104).[90]
Mets en obli, Dieu des herbes puissant (I, 122 ; I, 107).
Bien que ton trait, Amour, soit rigoureus (I, 122 ; I, 107).
De tes Erreurs l’erreur industrieuse (I, 424 ; VI, 33).
Aux deux chansons de 1552 s’ajoutait en 1553 celle-ci :
D’un gosier machelaurier (I, 130 ; I, 116).[91]
et le volume se terminait par ces quatre pièces :
Toujours ne tempeste enragée (II,278 ; II, 350).
Puis qu’Enyon d’une effroiable trope (VI, 170 ; V, 157).
Mon dieu, que malheureus nous sommes (II, 152 ; II, 202).
Mignonne, allon voir si la rose (II, 117 ; II, 168).
Toutes les pièces de ce recueil étaient commentées pour la première fois par Muret, sauf les quatre dernières, dont le commentaire me semble être de Ronsard lui-même.[92]
Aux 11 odes et aux Bacchanales de la première édition s’ajoutaient les pièces nouvelles que voici :
Sur un autel sacré je veus sacrer ton lôs (VIII, 145 ; VI, 358).
Non, Muret, non, ce n’est pas dujourdui (I, 127 ; I, 112).
Sur toute fleurette déclose (II, 342 ; II, 423).
Je veus, Muses aus beaus yeus (II, 343 ; II, 424).
Prenés mon cœur, dame, prenés mon cœur (I, 152 ; I, 136).
Si quelquefois le dueil et les grieves tristesses (VII, 202 ; V, 273).
Tandis qu’à tes edifices (VII, 261 ; VI, 240).
Encore Dieu, dit Arate, n’a pas (VI, 43 ; V, 34).
En tête du recueil, et à part, la Harangue du duc de Guise :
Quand ce brave Empereur qui se donne en songeant (VI, 28 ; V, 21).
Toutes les fleurs espanoüyes (M.-L. VI, 359).
Sus, luc doré, des Muses le partage.[95]
Il estoit nuit, et le present des cieus.[96]
En cependant que le pesteux Autonne (VI, 345 ; II, 39).
Pour m’estre dedans ton onde (M.-L. VI, 362).
Durant l’Esté que j’ahanne (Ibid.)
De ma brebis ecorchée (Ibid.)
Ecoute anfançon de Silene (VI, 410 ; II, 58).
Si de ma tramblante gaule (VI, 411 ; II, 59).
Si je puis ma jeunesse folle (M.-L. VI, 363).
Si tôt ma doucette Isabeau (II, 485 ; VI, 363).
Si d’un mort qui pourri repose (VII, 218 ; VI, 253).
Qu’oi-je dans ce tombeau resonner ? Une lyre (VII, 247 ; V, 316).
Dites bas de bonnes paroles (VII, 238 ; V, 307).
Les rochers Capharés, où l’embusche traitresse (VII, 267 ; VI, 247).[97]
Quelle est cette déesse empreinte en cet ivoire (VII, 218 ; V, 290).
Tandis que tu vivois, Mernable (VII, 260 ; V, 328).
Vous qui sans foi errés à l’aventure (VI, 178 ; V, 163).
Que sert aus hommes de suivir (M.-L. VI, 364).
Amour, quiconque ait dit que le ciel fut ton pere (I, 160 ; I, 143).
Beauté dont la douceur pourroit vaincre les Rois (I, 160 ; I, 143).
Amour qui si long tans en peine m’as tenu (I, 161 ; I, 144).[98]
Je puisse donc mourir si encores j’arreste (I, 162 ; I, 144).[99]
Ah, que malheureus est celui-là qui s’empestre (I, 162 ; I, 145).[100]
Bien que ton œil me face une dure escarmouche (I, 212 ; I, 189).
Que ne sui je insensible, ou que n’est mon visage (I, 166 ; I, 148).
Morfée, s’il te plaist de me representer (I, 167 ; I, 148).[101]
Ecumiere Venus, roine en Cypre puissante (I, 168 ; I, 149).
Cache pour cette nuit ta corne, bonne Lune (I, 168 ; I, 149).
Le Jeu, la Grace, et les freres jumeaus (I, 124 ; I, 109).
Cesse tes pleurs, mon livre, il n’est pas ordonné (I, 231 ; I, 207).
Mon œil, mon cœur, ma Cassandre, ma vie (I, 124 ; I, 110).
Je veus, mon cher Pascal, que tu n’ignores point (IV, 296 ; IV, 95).[102]
Gentil Rossignol passager (II, 420 ; VI, 81).
Sus, dépan. Charbonnier, de son croc ta musette (VI, 239 ; IV, 65).[103]
Nous t’estimons une Déesse (VI, 315 ; VI, 221).
Qui ne te chanteroit. Frélon (VI, 351 ; II, 44).
Puis que de moi tu as en don (VI, 322 ; VI, 226).
Corydon, verse sans fin (II, 391 ; VI, 55).
Pour boire dessus l’herbe tendre (II, 161 ; II, 212).
Jay l’esprit tout ennuyé (II, 162 ; II 213).
Je t’ai offencée, maistresse (VI, 401 ; VI, 365).
É mon Dieu que je te hai, Somme (II, 392 ; VI, 56).
É laisse moi dormir, Amour (II, 393 ; VI, 56).
Escoute, du Bellai, ou les Muses ont peur (II, 170 ; II, 225).
Si mes vers semblent doux, s’ils ont eu ce bon heur (IV, 349 ; II, 226).
La Nature a donné des cornes aus Toreaus (VI, 271 ; II, 227).
Nous vivons, mon Panjas, une vie sans vie (IV, 305 ; II, 228).
Qu’on me dresse un autel, que nonper on m’ameine (VI, 269 ; II, 216).[104]
Lors que ta mère estoit preste à gésir de toi (VI, 270 ; II, 217).
Du malheur de recevoir (II, 164 ; II, 214).
Quelques pièces déjà parues dans le Bocage de 1550 et dans les Folastries de 1553 terminaient le volume.
Naguiere chanter je voulois (II, 273 ; II, 344).
Les uns chanteront le Fresne (VI, 181 ; V, 166).
Du jour que je fus amoureus (I, 131 ; I, 118).[106]
Au[s] faits d’Amour Diotime certaine (IV, 373 ; IV, 87).
Pein moi, Janet, pein moi je te suplie (I, 132 ; I, 119).
Tu me fais mourir de me dire (II, 289 ; II, 363).
Celui qui n’ayme est malheureux (II, 290 ; II, 364).
Jane, en te baisant tu me dis (II, 291 ; II, 365).
Ceus que la Muse aimera plus que moi (III, 402 ; III, 315).
Boy, vilain, c’est trop mangé (II, 351 ; II, 432).[107]
Nous ne tenons en nostre main (II, 352 ; II, 433).
Que sauroi-je mieus faire en ce tems de vandanges (V, 230 ; IV, 355)
Mon Choiseul, leve tes yeux (II, 353 ; II, 434).
Mon nepveu, suy la vertu (II, 355 ; II, 437).
Puis que tost je doi reposer (II, 356 ; II, 438).
Quand je veux en amours prendre mes passetems (II, 357 ; II, 439).
Si tost que tu sens ariver (II, 358 ; II, 440).
Ta seule vertu reprend (II, 359 ; II, 441).
La belle Venus un jour (II, 360 ; II, 441).
Quiconque a le premier des enfers deterré (VI, 39 ; V, 30).
Certes par efect je say (II, 440 ; II, 446).
Je veux aymer ardentement (VIII, 146 ; VI, 368).
Mon petit Bouquet, mon mignon (II, 475 ; VI, 125).
Ma maistresse que j’ayme mieux (II, 441 ; II, 447).
Ah fievreuse maladie (II, 442 ; II, 448).
Quand au temple nous serons (I, 74 ; I, 63).
D’où viens tu, douce Colombelle (II, 365 ; II, 450).
Celui qui boit, comme a chanté Nicandre (I, 396 ; VI, 6).
J’ai pour maistresse une etrange Gorgonne (I, 175 ; I, 156).
Que tu es, Ciceron, un affetté menteur (I, 438 ; VI, 369).
Foudroyé moy de grace ainsi que Capanée (I, 396 ; VI, 7).
Amour, tu semble au phalange qui point (I, 395 ; VI, 6).
En vous donnant ce pourtraict mien (II, 367 ; II, 452).
Le boyteus mari de Venus (II, 368 ; II, 453).
Tai toi, babillarde Arondelle (II, 486 ; VI, 369).
Te serai-je toujours redevable, Brinon (VI, 46 ; V, 37).
Du grand Turc je n’ay soucy (II, 276 ; II, 348).[108]
Lors que Bacus entre chés moy (II, 435 ; II, 349).
Toujours tu me prêches, Julien (VIII, 147 ; VI, 370).
Tu veux avecques ton bel art (Ibid. ; ibid.)
Venus est par cent mile noms (II, 437 ; II, 355).
T’oseroit bien quelque poëte (II, 438 ; II, 356).
Il me semble que la journée (I, 433 ; VI, 43).
J’avoi les yeux et le cœur (II, 283 ; II, 357).
Les Muses lierent un jour (II, 285 ; II, 360).
Pourtant si j’ay le chef plus blanc (II, 286 ; II, 360).
La terre les eaux va boivant (II, 286 ; II, 361).
Si tu me peux conter les fleurs (II, 439 ; VI, 93).
Plusieurs de leurs cors (sic) dénués (II, 287 ; II, 361).
Pourquoi corne une jeune Poutre (II, 288 ; II, 362).
Ah ! [si] l’or pouvoit alonger (II, 288 ; II, 363).
Pipé des ruses d’Amour (II, 475 ; VI, 126).
la dédicace générale au roi Henri II :
Apres avoir ton tems sué sous le harnois (II, 19 ; II, 73).
une ode à Martial de Lomenie, placée à la fin du 2e livre :
Quand l’homme ingrat feroit tous les jours sacrifice (IV, 301 ; II, 229).
sept odes au roi, à la reine, à leurs enfants et à Diane de de Poitiers, placées en tête du 3e livre :
Comme on voit la navire atendre bien souvent (II, 172 ; II, 231).
Mere des Dieus ancienne (II, 177 ; II, 236).
Que pourroi-je, moi François (II, 181 ; II, 240).
Prince, tu portes le nom (II, 190 ; II, 250).
Tant seulement pour ceste fois (II, 197 ; II, 257).
Ma nourrice Calliope (II, 203 ; II, 263).
Quand je voudrois célébrer ton renom (II, 481 ; VI, 366).
et douze pièces disséminées dans le 4e livre :
Ecoute grand Roy des François (II, 240 ; II, 307).
Tu dois bien à ce coup, chetive Tragedie (VII, 240 ; V, 309).
Mais que me vaut d’entretenir (II, 258 ; II, 325).
Quand je suis vint ou trente mois (II, 259 ; II, 326).
Rose tant seulement ici (VII, 275 ; VI, 367).
La volupté, la gourmandise (VII, 259 ; V, 328).
Ma douce Jouvance est passée (II, 268 ; II, 338).
Pourquoi chetif laboureur (II, 269 ; II, 338).
Ce n’est pas toi, Strosse, qu’on doit (VII, 202 ; V, 272).
Les espics sont à Cerés (II, 270 ; II, 339).
Le petit enfant Amour (II, 270 ; II, 340).
Chaste troupe Pierienne (II, 272 ; II, 343
Auparavant j’avoy, Brinon (VIII, 145 ; VI, 370).
La mort m’a clos dans ce tumbeau (VII, 272 ; VI, 252).
Thiard, chacun disoit à mon commencement (I, 147 ; I, 131).[112]
Jodelle, l’autre jour l’enfant de Cytherée (I, 150 ; I, 134).
Ce pendant que tu vois le superbe rivage (I, 151 ; I, 135).
Peletier mon ami, le tems leger s’enfuit (I, 153 ; I, 137).[113]
Aurat, apres ta mort la terre n’est pas digne (I, 156 ; I, 140).[114]
É, n’esse, mon Pasquier, é n’esse pas grand cas (I, 157 ; I, 140).
Marie, qui voudroit vostre beau nom tourner (I, 157 ; I, 141).
Marie, vous passez en taille, et en visage (I, 398 ; VI, 9).
Marie, à tous les coups vous me venez reprendre (I, 158 ;. I, 141).[115]
Marie, vous avés la joüe aussi vermeille (I, 148 ; I, 132).
Je ne suis seulement amoureus de Marie (I, 398 ; VI, 8).
Amour estant marri, qu’il avoit ses sagettes (I, 158 ; I, 142).
Je veuls me souvenant de ma gentille Amie (I, 159 ; I, 142).
Que me servent mes vers et les sons de ma lyre (I, 385 ; I, 367).
Ma plume, sinon vous, ne sçait autre suget (I, 159 ; I, 143).
Vous ne le voulez pas ? et bien, j’en suis content (I, 397 ; VI, 8).
Le vintiéme d’Avril couché sur l’herbelette (I, 151 ; I, 135).
Bien que vous surpassiés en grace et en richesse (I, 399 ; VI, 10).
Mais respons, meschant Loir, me rens tu ce loier (V, 359 ; II, 31).[116]
Amour, tu me fis voir, pour trois grandes merveilles (I, 381 ; I, 358).
Mon ami puisse aimer une femme de ville (I, 399 ; VI, 10).
Je croi que je mouroi’ si ce n’estoit la Muse (I, 400 ; VI, 10).
Mignonne, levés vous, vous estes paresseuse (I, 164 ; I, 147).[117]
Bayf, il semble à voir tes rymes langoreuses (I, 400 ; VI, 11).
Je ne suis variable, et si ne veus aprendre (I, 165 ; I, 147).
C’est grand cas que d’aimer ! Si je suis une année (I, 165 ; I, 147).[118]
É que me sert, Paschal, ceste belle verdure (I, 401 ; VI, 11).[119]
Je ne saurois aimer autre que vous (I, 405 ; VI, 16).
Pour aimer trop une fiere beauté (I, 406 ; VI, 16).
É que je porte et de hayne et d’envie (I, 198 ; I, 175).
Dites, maitresse ! et que vous ai-je fait (I, 406 ; VI, 17).
Chacun qui voit ma couleur triste et noire (I, 199 ; I, 176).
Plus que jamais je veus aimer, Maitresse (I, 407 ; VI, 17).
Quand ma maîtresse au monde print naissance (I, 41 ; I, 33).
Je vous envoye un bouquet de ma main (I, 397 ; VI, 7).
Gentil barbier, enfant de Podalyre (I, 407 ; VI, 18).
J’aurai tousjours en une hayne extrême (VIII, 142 ; VI, 374).
É, Dieu du ciel, je n’eusse pas pensé (I, 408 ; VI, 18).
Ha, petit chien, que tu serois heureus (I, 45 ; I, 37).[120]
D’une belle Marie en une autre Marie (I, 408 ; VI, 18).
Quand je serois un Turc, un Arabe, ou un Scythe (I, 409 ; VI, 19).
Dame, je ne vous puis ofrir à mon depart (I, 409 ; VI, 19).
Rossignol mon mignon, qui dans cette saulaye (I, 410 ; VI, 20).
Si vous pensés que Mai, et sa belle verdure (I, 200 ; I, 178).[121]
J’ay cent fois desiré et cent encores d’estre (I, 201 ; I, 178).[122]
Pour ce que tu sçais bien que je t’aime trop mieus (I, 410 ; VI, 20).
Quand je vous dis Adieu, Dame, mon seul apuy (I, 410 ; VI, 20).
Tu as beau, Jupiter, l’air de flammes dissouldre (I, 201 ; I, 179).
Donques pour trop aimer il fault que je trépasse (I, 411 ; VI, 21).
Veus-tu sçavoir, Brués, en quel estat je suis (I, 202 ; I, 179).
Ne me di plus, Imbert, que je chante d’Amour (I, 412 ; VI, 22).
Quiconque voudra suivre Amour ainsi que moi (I, 202 ; I, 180).
J’avois cent fois juré de jamais ne revoir (I, 203 ; I, 180).
Ne me sui point, Belleau, allant à la maison (I, 203 ; I, 180).
Si j’avois un hayneus qui me voulust la mort (I, 205 ; 1, 182).[123]
Amour se vint cacher dans les yeus de Cassandre (I, 206 ; I, 183).[124]
Dame, je meurs pour vous, je meurs pour vous, madame (I, 412 ; VI, 22).
Il ne sera jamais, soit que je vive en terre (I, 413 ; VI, 23).
J’aurai tousjours au cœur attachés les rameaux (I, 206 ; I, 183).[125]
Je mourois déplaisir voyant par ces bocages (I, 216 ; I, 192).
A pas mornes et lents seulet je me promene (I, 414 ; VI, 24).
Pourtant si ta maitresse est un petit putain (VIII, 142 ; VI, 373).
Amour voyant du Ciel un pescheur sur la mer (I, 213 ; I, 189).
Calliste mon amy, je crois que je me meurs (I, 211 ; I, 187).[126]
Je veus lire en trois jours l’Iliade d’Homere (I, 413 ; VI, 23).
J’ai l’ame pour un lit de regrets si touchée (I, 210 ; I, 185).
Douce, belle, gentille et bien fleurante Rose (I, 152 ; I, 136).[127]
Que dis-tu, que fais-tu, pensive Tourterelle (I, 211 ; I, 187).
Le sang fut bien maudit de ceste horrible face (I, 45 ; I, 37).
Marie, tout ainsi que vous m’avés tourné (I, 208 ; I, 185).
Les 20 autres nouveautés du recueil venaient ensuite (7 odes et 13 épigrammes) :
Verson ces Roses prés ce vin (II, 291 ; II, 366).
L’un dit la prise des murailles (II, 487 ; VI, 378).
Celui qui veut sçavoir (VIII, 143 ; VI, 374).
Chere Vesper, lumiere dorée (II, 274 ; II, 345).
Je suis homme né pour mourir (II, 385 ; II, 368).
Belleau, s’il est loisible aus nouveaus d’inventer (II, 293 ; II, 368).
Cinq jours sont ja passés, Denizot mon amy (IV, 261 ; II, 369).
Pasteur il ne faut que tu viennes (VI, 402 ; II, 53).[128]
Je n’ay de vache la figure (VI, 402 ; ibid.).
Je suis la vache de Myron (VI, 402 ; ibid.).
Pourquoy, Myron, m’as tu fait stable (VI, 403 ; ibid.).
Si un veau m’avise, il crira (VI, 403 ; ibid.).
Bien que sur ce pilier je sois (VI, 403 ; II, 54).
Un Tan en voyant la figure (VI, 403 ; ibid.).
Icy Myron me tient serrée (VI, 403 ; ibid.).
Veau, pourquoi viens tu seulet (VI, 403 ; ibid.).
Pourquoi esse que tu m’enserres (VI, 403 ; ibid.).
Pourveu qu’on ne mette la main (VI, 404 ; ibid.).
Un pasteur m’avoit oubliée.[129]
Si Myron mes pieds ne detache (VI, 404 ; II, 55).
Le volume se terminait par quatre « gayetez » déjà parues dans les Folastries de 1553, et quelques pièces d’amis dédiées à Ronsard (l’Heure, la Cerise, l’Escargot de R. Belleau ; le Ciron de G. Aubert).
Mon Odet, mon Prelat, mon seigneur, mon confort (VI, 275 ; VI, 185).
Muses, quand nous voudrons les loüenges chanter (V, 64 ; IV, 185).[131]
Un plus sçavant que moy, et plus chery des Cieux (V, 106 ; IV, 203).
Je veux, mon Mecenas, te bastir à l’exemple (VI, 301 ; VI, 205).
Si quelquefois Cleio m’a decouvert (V, 157 ; IV, 261).[132]
J’ay pour jamais, par serment, faict un vœu (V, 289 ; VI, 153).
Quand de jour et de nuict je repense à par moy (V, 122 ; IV, 218).[133]
Morel, qui dans le cœur divinement possedes (V, 138 ; IV, 248).[134]
C’est trop long temps, Mellin, demeuré sur la terre (V, 276 ; VI, 138).
On ne scauroit, Paschal, desormais inventer (V, 239 ; IV, 364).[135]
Je ferois un grand tort à mes vers et à moy (V, 213 ; IV, 336).
Est-il pas temps desormais de chanter (V, 168 ; IV, 268).
Avant que l’homme soit en ce bas monde né (VI, 308 ; VI, 213).
Ou soit que la Fortune, ou soit que le chemin (VII, 225 ; V, 296).[136]
Cy gist, qui le croira ? une morte fontaine (VII, 221 ; V, 292).[137]
Remply d’un feu divin qui m’a l’ame eschaufée (V, 13 ; IV, 159).[139]
Je veux donner cet Hymne aux enfans de Borée (V, 19 ; IV, 164).
Je veux (mon Chastillon) imiter le tonnerre (V, 42 ; IV, 277).[140]
Quand un Prince en grandeur passeroit tous les Dieux (VI, 276 ; VI, 186).
Non, je ne me deuls pas qu’une telle abondance (VI, 201 ; V, 184).[141]
Ce recueil contenait les 61 pièces suivantes :
Quand le fameus Jason et la fleur de la Grece (VI, 229 ; V,209).
Au bœuf qui tout le jour a trainé la charüe (VIII, 140 ; VI, 371).
Quand j’estois libre ains que l’amour cruelle (I, 214 ; I, 190).
Petite pucelle Angevine (I, 148 ; I, 133).
Amour, dy moy de grace (ainsi des bas humains (I, 175 ; I, 155).
Bel Aubespin verdissant (II, 275 ; II, 347).
Mais voyez, mon cher esmoi (I, 180 ; I, 160).[143]
Pourquoy tournez vous vos yeus (I, 429 ; VI, 39).
Bon jour mon cueur, bon jour ma doulce vie (I, 169 ; I, 150).
Belle et jeune fleur de quinze ans (I, 169 ; I, 150).
Le printems n’a point tant de fleurs (I, 172 ; I, 153).
Demandes tu, douce ennemie (I, 172 ; I, 153).[144]
Veu que tu es plus blanche que le lis (I, 198 ; I, 176).
O toy qui n’es de rien en ton cœur amoureuse (I, 401 ; VI, 12).
S’il y a quelque fille en toute une contrée (I, 174 ; I, 155).
Hé que voulés vous dire, estes vous si cruelle (I, 171 ; I, 152).[145]
J’aime la fleur de mars, j’aime la belle Rose (I, 173 ; I, 154).
Autre (j’en jure Amour) ne se sçauroit vanter (I, 402 ; VI, 12).
Amour (comme l’on dit) ne nait d’oisiveté (I, 171 ; 1, 152).[146]
Les villes et les bourgs me sont si odieus (I, 170 ; I, 151).
Las ! pour vous trop aimer je ne vous puis aimer (I, 402 ; VI, 13).
Un enfant dedans un bocage (I, 434 ; VI, 45).
Quand je te veus raconter mes douleurs (I, 190 ; I, 177).
Il m’advint hyer de jurer (I, 207 ; I, 184).[147]
Je suis tellement langoureus (I, 200 ; I, 177).[148]
Je te hay bien (croy moy) maitresse (I, 441 ; VI, 9).
Si le ciel est ton pays et ton pere (I, 164 ; I, 146).
Si tôt que tu as beu quelque peu de rosée (I, 176 ; I, 156).[149]
J’ay cent mile tormentz, et n’en voudrois moins d’un (I, 179 ; I, 159).
Mars fut vôtre parrain quand naquistes, Marie (I, 174 ; I, 154),
Belle, gentille, honneste, humble, et douce Marie (I, 176 ; I, 157).
Mes soupirs, mes amis, vous m’estes agreables (I, 178 ; I, 158).
Comment au departir l’adieu pourroy je dire (I, 177 ; I, 157).
Quand je vous voy, ma gentille maitresse (I, 178 ; I, 158).[150]
Si quelque amoureus passe en Anjou par Bourgueil (I, 179 ; I, 159).
Ma maitresse est toute angelette (I, 163 ; I, 145).
Je ne veus plus que chanter de tristesse (I, 153 ; I, 137).[151]
Celui qui est mort aujourdhui.(II, 236 ; II, 302).
Quand je dors je ne sens rien (II, 237 ; II, 304).
Comme la cire peu à peu (I, 204 ; I, 181).
Hier au soir que je pris maugré toy (I, 212 ; I, 188).
Plus tu cognois que je brusle pour toy (I, 411 ; VI, 21).
Hé Dieu, que je porte d’envie (VI, 348 ; II, 41).[152]
Te tairas tu, Gay babillard (VIII, 143 ; VI, 375).
Dieu vous gard, messagers fidelles (II, 274 ; II, 346).
Serai-je seul vivant en France de vôtre âge (V, 330 ; VI, 263).
Si désormais le peuple en plaisir delectable (V, 329 ; II, 13).
L’an est passé, et ja l’autre commence (V, 330 ; VI, 379).
Croissez, enfant du Roy le plus grand de l’Europe (V, 309 ; II, 12).
Roy, qui les autres Rois surmontés de courage (V, 302 ; VI, 261).
Ni du Roy, ni de vous, ni de mon cher Mecene (V, 317 ; VI, 261).
Delos ne reçoit point d’un si joyeus visage (V, 326 ; II, 11).[153]
Mais d’où vient cela, mon Odet (II, 238 ; II, 305).
O belle et plus que belle et agreable Aurore (II, 481 ; VI, 384).
Pour avoir trop aimé votre bande inéquale (II, 483 ; VI, 382).
O ma belle maitresse, à tout le moins prenés (I, 402 ; VI, 13).
Penses tu, mon Aubert, que l’empire de France (VIII, 139 ; VI, 373).
Tu es un trop sec biberon (II, 169 ; II, 224).
Je suis un demidieu quand assis vis à vis (I, 210 ; I, 186).
Si Je t’assaus. Amour, Dieu qui m’es trop cognu (I, 209 ; I, 185).
Mon fis, si tu sçavois que lon dira de toy (I, 141 ; I, 125).[154]
L’heure que vous avez si longtemps attendue (VI, 205 ; V, 188).
Non, ne combattez pas, vivez en amitié (VI, 209 ; V, 192).
Je ne serois digne d’avoir esté (VI, 292 ; VI, 196).
Un pasteur Angevin et l’autre Vendômois (IV, 54 ; III, 403).
J’aurois esté conceu des flots de la marine (V, 83 ; IV, 228).
Sire, quiconque soit qui fera vostre histoire (VI, 216 ; V, 199).
On ne doit appeler pendant qu’il vit icy (VI, 224 ; V, 206).
Bien que les traits d’amour qui blessent la jeunesse (IV, 206 ; VI, 376).
Vous Empereurs, vous Princes, et vous Rois (III, 338 ; III, 259).
J’estois fasché de tant suivre les Rois (IV, 71 ; III, 418).[162]
Grand Jupiter habite si tu veus (IV, 195 ; VI, 178).
Pour un Croissant il te faut un Soleil (ibid. ; VI, 179).
Espoir et crainte est la seule misere (ibid. ; ibid.).
O l’heritier des vertus de Jason (ibid. ; ibid.).
Plus que Rhea nostre reine est feconde (IV, 196 ; ibid.).
Comme un beau Lys, est en fleur la jeunesse (ibid. ; VI, 180).
On ne voit point qu’un fort lion ne face (ibid. ; ibid.).
Tel fut Achille après que l’Itaquois (ibid. ; VI, 435).
Ainsi qu’on voit demi-blanche ou vermeille (IV, 197 ; ibid.).
Moins belle fut ceste Venus divine (ibid. ; ibid.).
Alcide acquit louange non petite (ibid. ; VI, 181).
Ceste vertu des yeux de la Gorgonne (ibid ; ibid.).
La Marguerite est la Pallas nouvelle (ibid. ; ibid.).
La grand Minerve et la Pallas de France (IV, 198 ; ibid.).
Achille estoit ainsi que toy formé (ibid ; VI, 182).
Ainsi qu’on voit dedans la Poussiniere (ibid. ; ibid.).
La belle Paix abandonna les Cieux (ibid. ; ibid.).
Venus la saincte en ses graces habite (ibid. ; ibid.).
Pareil plaisir la mère Phrygienne (IV, 199 ; VI, 183).
Je suis en doute, o guerrière Camille (ibid. ; ibid.).
Allez Lauriers environner les testes (ibid. ; ibid.).
L’un des Jumeaux au Ciel bien souvent erre (ibid. ; ibid.).
Des morions l’abeille soit compaigne (ibid. ; VI, 184).
Vien Hymenée, et d’un estroit lien (IV, 200 ; ibid.).
Depuis la mort du bon Prince mon maistre (V, 313 ; II, 21) ;
puis la suite de l’hymne annoncée au titre :
Quand j’achevay de te chanter ton hymne (V, 270 ; VI, 135).
Monseigneur, je vous donne en ceste carte icy (VIII, 147 ; VI, 375).
Au premier volume (Les Amours, en deux livres) :
Mon des Autelz, qui avez des enfance (I, 377 ; I, 117).
Je suis amoureux en deux lieux (I, 441 ; VI, 378).
Cherche, Cassandre, un poëte nouveau (IV, 372 ; I, 367).[168]
Docte Buttet, qui as montré la voye (I, 147 ; I, 132).
L’Huillier, à qui Phoebus, comme au seul de nostre age (I, 182 ; I, 414).[169]
C’estoit en la saison que l’amoureuse Flore (ibid ; I, 161).
L’an se rajeunissoit en sa verde jouvence (I, 403 ; VI, 14).
Sinope, de mon cœur vous emportez la clef (I, 193 ; I, 171).[170]
Avant vostre partir je vous fais un présent (I, 403 ; VI, 14).
Ma Sinope, mon cœur, ma vie et ma lumiere (I, 404 ; VI, 14).
D’un sang froid, noir, et lent, je sens glacer mon cœur (ibid ; VI, 15).
Quand je suis tout baissé sur vostre belle face (I, 194 ; I, 171).[171]
Je reçoy plus de bien à regarder vos yeus (ibid ; I, 172).[172]
Si j’estois Jupiter, Sinope, vous seriez (ibid ; I, 172).
Sinope, que je sers en trop cruel destin (I, 195 ; I, 173).
Sinope, baisez-moi : non, ne me baisez pas (ibid ; I, 173).[173]
Comme d’un ennemi je veux en toute place (I, 196 ; I, 174).
Astres qui dans le ciel rouëz vostre voiage (I, 197 ; I, 174).
Vos yeus estoient blessez d’une humeur enflammée (ibid ; I, 175).[174]
C’est trop aimé, pauvre Ronsard, delaisse (I, 405 ; VI, 15).
A Phœbus, mon Grevin, tu es du tout semblable (I, 208 ; I, 184).[175]
Marie à celle fin que le siecle advenir (I, 228 ; I, 203).[176]
Au deuxième volume (les Odes, en cinq livres) :
Si j’ayme depuis naguere (II, 166 ; II, 221).
Ni la fleur qui porte le nom (II, 167 ; II, 223).
Donc, Belleau, tu portes envie (II, 425 ; II, 299).[177]
Gaspard, qui loin de Pégase (II, 233 ; II, 300).[178]
Hardi celuy qui le premier (II, 361 ; II, 443).
Au troisième volume (titre général : les Poëmes, répartis en cinq livres) :
Contre le mal d’amour qui tous les maux excede (IV, 104 ; III, 450).
Qui faict honneur aux Rovs il fait honneur à Dieu (VI, 150 ; V, 138).
De fortune Bellot et Perrot, desous l’ombre (IV, 81 ; III, 427).
Nous ne sommes pas nés de la dure semence (VI, 234 ; V, 228).[179]
Quiconque peut oster une jeune pucelle (IV, 280 ; IV, 71).
Mon l’Huillier, tous les ars qu’on apprend en jeunesse (III, 398 ; III, 312).[180]
Qui veult scavoir Amour et sa nature (I, 216 ; I, 192).
Or’ que l’hyver roidist la glace espesse (I, 218 ; I, 194).
Quenoille, de Pallas la compagne et l’amye (I, 219 ; I, 195).
Puisque Dieu ne ma faict pour supporter les armes (VI, 188 ; V, 174).
L’homme ne peut scavoir de qui parfaictement (VI, 193 ; V, 179).
Monseigneur, c’est à vous à qui je me veux pleindre (VI, 156 ; V, 144).
Tout ce qui est en ce grand univers (VII, 222 ; V, 293).
Icy reposent enclos (VII, 270 ; VI, 251).
Bonté, vertu, honneur, et courtoysie (VII, 271 ; VI, 251).
Icy les os reposent d’une Dame (VII, 271 ; VI, 252).
Si j’estois à renaistre au ventre de ma mere (IV, 291 ; IV, 91).
Bertaut le pescheur s’est noyé (VI, 408 ; II, 56).
Ja la lune s’est couchée (VI, 408 ; II, 56).
Quelle est cette Déesse, à dent toute couchée (VI, 408 ; II, 57).[181]
Je ne puis estimer un régent estre sage (VI, 416 ; VI, 236)
Quand Ulysse pendoit à l’abandon des flots (VI, 409 ; II, 57).
Tu veux qu’à tous coups d’un valet (VI, 417 ; VI, 237).
Masures, tu m’as veu bien que la France à l’heure (V, 351 ; II, 20).[182]
Quand entre les Cesars j’aperçoy ton image (V, 302 ; II, 7).
De vous donner le Ciel pour vos estreines, Sire (V, 301 ; VI, 259).
François, qui prens ton nom de François ton grand père (V, 303 ; II, 8).
L’Angleterre, et l’Escosse, et la Françoise terre (V, 304 ; VI,260).
Comme une belle Nymfe à la rive amusée (V, 316 ; VI, 260).
Le monde ne va pas, comme dict Epicure (V, 326 ; II, 10).
Prelat, bien que nostre âge aille tout de travers (V, 327 ; II, 11).
Nul homme n’est heureux sinon apres la mort (V, 328 ; VI, 262).
Tout ainsi que la Lune en s’aprochant aupres (V, 331 ; VI, 379).
Entre les durs combats, les assaults et les armes (V,335 ; II, 16).
La nature est marâtre à quelques uns, Du Thier (V, 337 ; VI, 263).
On dit qu’avec les loups (Bourdin) il faut urler (V, 343 ; VI, 380).
Il vauldroit beaucoup mieux manger en sa maison (V, 336 ; II, 16).
D’Avanson, quand je voy ta barbe et ton visage (V, 335 ; II, 17).
Depescher presque seul les affaires de France (V, 337 ; II, 17).
Qu’on ne me vante plus d’Ulysse le voyage (I, 423 ; VI, 33).
Ha, mauditte nature ! hé pourquoy m’as-tu fait (V, 362 ; VI, 380).
Icy j’appen la despouille ancienne (V, 349 ; II, 18).
Ja mon ardeur s’estoit reduitte en cendre (V, 350 ; II, 18).[183]
Si du nom d’Ulyssés l’Odyssée est nommée (V, 350 ; II, 19).
Si je pouvois, Magny, acquerir par la grace (I, 425 ; VI, 34).
Tu ne debvois, Jodelle, en autre ville naistre (V, 352 ; II, 20).
Vous avez, Ergasto, honny de vostre maistre (I, 425 ; VI, 35).
De Phœbus et des Roys Juppiter est le pere (V, 359 ; II, 21).
Tout ce qui est enclos soubz la voulte des cieux (VI, 232 ; V, 226).
Monseigneur, je n’ay plus cette ardeur de jeunesse (I, 426 ; VI, 35).
C’estoit au poinct du jour, quand les plumes du Somme (III, 410 ; III, 335).
Des Autelz, que la loy, et que la rethoricque (VII, 39 ; V, 355).[184]
Comme celuy qui voit du haut d’une fenestre (VII, 49 ; V, 362).
Dans le quatrième tome (les Hymnes en deux livres), aucune pièce nouvelle[185].
Comme un beau pré despouillé de ses fleurs (VI, 24 ; V, 17).[186]
Grevin, en tous mestiers on peut estre parfait (VI, 311 ; VI, 216).[188]
Quelle nouvelle fleur apparoist à nos yeux ? (V, 334 ; VI, 409).
Ainsi qu’on voit ondoyer à l’escart.[190]
Sire, ce n’est pas tout que d’estre roy de France (VII, 33 ; V, 349).
Si depuis que le monde a pris commencement (VII, 9 ; V, 329).
Madame, je serois ou du plomb ou du bois (VII, 17 ; V, 336).
O ciel, ô mer, ô terre, ô Dieu pere commun (VII, 54 ; V, 366).
Cette plaquette contenait : 1° une Epistre en prose commençant par : « Cinq semaines après la mort de feu Mgr le Duc de Guyse… » (VII, 84 ; V, 394).
quatr2° Un quatrain contre « frere Zamariel predicant et ministre de Genève » :
Ton erreur, ta fureur, ton orgueil et ton fard (VII, 87 ; V, 397).
3° La Responce aux injures, discours de 1164 vers :
Misérable moqueur, qui n’avois point de voix (VII, 95 ; V, 397).[196]
4° Un court morceau en prose adressé Aux bons et fidelles medecins predicans… (VII, 133 ; V, 479).
5" Une ordonnance en latin : « Recipe radicum… », suivie de trois pièces de vers latins, dont une de Ronsard (VII, 133 à 136 ; V, 480 à 482).
C’estoit au poinct du jour que les songes certains (VI, 246 ; IV, 117).
Contenu du Premier livre :
1° Une Epistre au lecteur « par laquelle succinctement l’autheur respond à ses calomniateurs » : Je m’asseure, lecteur, que tu trouveras estrange… (VII, 136 ; VI, 436).
2° Un sonnet A Ysabeau de la Tour, Damoiselle de Limeuil :
Quand on ne peult sur le chef d’une Image (V, 333 ; VI, 381).[199]
Contenu du Second livre (dédié à H. Lhuillier, Sgr de Maisonfleur) :
Quand Apollon auroit fait un ouvrage (I, 427 ; VI, 37).[200]
Je chante Roberlet, la saison du Printemps (V, 177 ; IV, 299).
Couché dessous l’ombrage auprès d’une fontaine (V, 181 ; IV, 303).
Le jour que je fu né, Apollon qui preside (V, 188 ; IV, 310).
Je ne veux couronner mes cheveux ny mon front (V, 201 ; IV, 324).[201]
Celui devoit mourir de l’esclat d’un tonnerre (IV, 258 ; IV, 45.)
Paissez, douce brebis, paissez cette herbe tendre (IV, 45 ; III, 394).
Fictes, qui n’es point feint aux enfans de la Muse (IV, 239 ; IV, 26).
Je chante ici, de Bray, les antiques faits d’armes (III, 425 ; IV, 77).
Douce maitresse, touche (I, 225 ; I, 201).
Deux freres pastoureaux qui avoient pris naissance (IV, 92 ; III, 438).
Quand ce beau printemps Je voy (I, 220 ; I, 196).
Royne, qui de vertus passes Artemisie (III, 369 ; III, 287).
Lhuillier, si nous perdons cette belle princesse (VI, 21 ; V, 15).
Comme un beau pré dépouillé de ses fleurs (VI, 24 ; V, 17).[202]
Si le Ciel qui la foi des amans favorise (IV, 255 ; IV, 43).
En imitant des grands Roys l’excellence (IV, 194 ; VI, 177).
Pallas est souvent d’Homere (II, 206 ; II, 71).
Douce maitresse à qui j’ai dedié (IV, 367 ; IV, 49).[203]
De vous, et de fortune, et de moy je me deuls (IV, 263 ; IV,51).[204]
J’avoy tousjours et craint et voulu tout ensemble (IV, 268 ; IV, 55).[205]
Bien que l’obéissance et l’amour que je doy (IV, 274 ; IV, 60).
Ou soit que les marets de l’Egypte feconde (III, 389 ; III, 304).
Contenu du Troisième livre (dédié à M. de Castelnau, Sgr de Mauvissiere) :
Je n’aime point ces noms ambitieux (V, 347 ; VI, 265).
L’autre jour que j’estois assis aupres de vous (IV, 220 ; IV, 8).[206]
Oyant un jour redoubler mes soupirs (IV, 379 ; IV, 98).
Genevre, je te prie, escoute par pitié (IV, 224 ; IV, 12).
Le jour que vostre voile aux vagues se courba (VI, 10 ; V, 4).
Ce me sera plaisir, Genevre, de L’escrire (IV, 250 ; IV, 37).
Le jeune Hercule au berceau combattit (V, 304 ; II, 24).[207]
Rien du haut ciel le destin ne propose (V, 316 ; II, 8).
Si Dieu, Madame, ostoit hors de ce monde (V, 314 ; VI, 381).
Par une Royne où sont toutes les graces (VII, 169 ; V, 239).
Je suis la nef, vous estes mon pilote (I, 423 ; VI, 32).
Esse le ciel qui nous trompe, Bourdin (V, 343 ; II, 15).
A moy qui ay conduit en France tant d’armées (VII, 193 ; V, 263).
Je meurs, Paschal, quand je la voy si belle (I, 48 ; I, 39).
Jay procès, Monseigneur, contre vostre Grandeur (III, 349 ; III, 268).
Quand le Soleil, ce grand flambeau qui orne (VI, 257 ; VI, 326).
Après une épitre en prose A la Majesté de la Royne d’Angleterre : « Madame, le plus grand heur que nostre France… » (M.-L., VI, 446), ce recueil contenait les pièces suivantes :
Mon cœur esmeu de merveille se serre (III, 323 ; III, 242).
Quand Juppiter le grand pere des Roys (IV, 382 ; III, 253).
Les chesnes ombrageux que sans art la Nature (IV, 5 ; III, 356).
Si les souhaitz des hommes avoient lieu (III, 318 ; III, 237).
Comme une mère ardente en son courage (III, 380 ; III, 297).[212]
Ton bon conseil, ta prudence et ta vie (III, 363 ; III, 280).
Docte Cecille, à qui la Pieride (III, 391 ; III, 306).
Pour vous montrer que J’ay parfaitte envie (IV, 375 ; VI, 163).
Anne m’a fait de sa belle figure (I, 428 ; VI, 38).
Je suis certain que vostre bon esprit (IV, 286 ; III, 302).
L’homme seroit un demy Dieu parfait (VII, 194 ; V, 264).
Si jamais ame et belle et genereuse (VII, 198 ; V, 268).
Je sçay chanter l’honneur d’une rivière (VII, 239 ; V, 308).[213]
Apres avoir pour l’Amour combatu (IV, 123 ; III, 458).
Si jamais l’homme en aymant fut heureux (I, 415 ; I, 40).[214]
Ayant l’œil triste et pesant le sourcy (IV, 125 ; III, 460).
Las ! sans espoir je languis à grand tort (I, 415 ; VI, 25).
Ce diamant, maitresse, je vous donne (IV, 186 ; VI, 171).
Six Chevaliers aux armes valleureux (IV, 187 ; VI, 172).
Quand le loysir me seroit presenté (IV, 189 ; VI, 174).
Si le renom des Chevaliers François (IV, 127 ; III, 462).
Si la pitié peut emouvoir les Dames (IV, 192 ; VI, 176).[215]
Icy la Comédie apparoist un exemple (IV, 184 ; V, 236).
Demeure, Chevalier, et en la mesme place (IV, 129 ; III, 463).
L’an et le mois, le jour et le moment (IV, 193 ; VI, 177).
Je suis Amour, le grand maistre des Dieux (IV, 131 ; III, 465).
Pour mon trophée en ce char trionfant (IV, 132 ; III, 467).
Je t’ay donné, Charles, Roy des François (IV, 134 ; III, 468).[216]
Ce n’est pas toy, Terre, qui ce grand Roy (IV, 135 ; III, 469).[217]
Apaisez vous, ne joüez plus des mains (IV, 136 ; III, 471).
Soleil, la vie et la force du monde (IV, 137 ; 111, 471 ;.
De l’immortel les Roys sont les enfans (IV, 141 ; III, 475).
O Prince heureusement bien né (IV, 144 ; III, 478).
Apres l’ardeur de la guerre cruelle (V, 305 ; VI, 258).
Qui a point veu aux tristes jours d’hyver.[218]
Prince bien né quand le ciel t’anima (V, 324 ; II, 9).[219]
Pour celebrer l’honneur de vostre race (V, 325 ; II, 9).
Je demandois à l’Oracle des Dieux (V, 323 ; II, 10).
Docte Prelat, qui portes sur la face (V, 328 ; II, 14).
Comme une Nymphe est l’honneur d’une prée (V, 331 ; II, 14).
Du fort Jason Chiron fut gouverneur (V, 345 ; II, 13).
Magnanime Seigneur je suis d’une nature (V, 324 ; VI, 36).[220]
Quand en pleurant ma Maîtresse s’ennuye.[221]
Quand tu nasquis, Vaumeny, tous les cieux (V, 341 ; II, 30).[222]
Douce beauté à qui je doy la vie (I, 48 ; I, 40).[223]
Douce beauté qui me tenez le cœur (I, 49 ; I, 40).
Le premier jour du mois de May, Madame (I, 53 ; I, 44).
La renommée allant de place en place.[224]
On dit qu’Amour fut au commencement (I, 421 ; VI, 31).
Si j’avois un riche thresor (II, 369 ; II, 454).
O Seigneur Dieu, nous te loüons (V, 255 ; V, 443).
Come un lis à la rose blanche[225]
Elle contenait seize pièces nouvelles :
Au tome I (les Amours en deux livres) :
Las ! je ne veux ni ne me puis desfaire (I, 414 ; VI, 24).[227]
Certes mon œil fut trop aventureux (I, 92 ; I, 80).
Fameux Ulysse, honneur de tous les Grecs (I, 224 ; I, 200).
Au tome III (les Poëmes en cinq livres, dont les Epitaphes forment le 4e et les Sonnets à diverses personnes le 5e) :
A fin que le temps qui tout mange (VII, 250 ; V, 318).
Lorsque Beaumont entra dans les Enfers (VII, 253 ; V, 321).
Bien que Bachus soit le Prince des vins (V, 306 ; II, 23).[228]
De mon present moy-mesme je m’estonne (V, 315 ; VI, 256).
Le grand Hercule avant qu’aller aux Cieux (V, 306 ; VI, 257).
Vous qui avez forçant la destinée (V, 314 ; VI, 257).
Prince bien né, la seconde esperance (V, 310 ; VI, 258.
Au tome V (les Elégies en quatre livres) :
Au grand Hercule animé de courage (III, 311 ; III, 230).
J’ay ce matin amassé de ma main (IV, 284 ; IV, 74).
Bien que le trait de vostre belle face (VI, 14 ; V, 8).
Vous qui passez en tristesse le jour (IV, 326 ; III, 322).
Je n’ay voulu. Madame, que ce livre (VI, 19 ; V, 13).
Le fort cheval et l’aigle genereux (III, 358 ; III, 276).[229]
Si d’un Seigneur la vertu memorable (VII, 208 ; V, 278).[230]
Soit que l’homme autresfois d’argile retastée (IV, 396 ; VI, 401).[231]
Non, ce n’est pas le mot, Chomedey, c’est la chose (V, 356 ; VI, 384).[232]
Virgile pour essay chanta sa Bucolique (VIII, 148 ; VI, 385).[233]
Je suis ravi quand ce brave sonneur (V, 353 ; VI, 337).[234]
Ils contenaient soixante pièces nouvelles, savoir :
Le Sixiesme livre des Poëmes :
Belot, parcelle ains le tout de ma vie (VI, 53 ; V, 44).
Dieu est par tout, par tout se mesle Dieu (VI, 67 ; V, 57).
Doncques, mechant, fuitif et vagabond (VI, 72 ; V, 62).[236]
Tel qu’un petit Aigle sort (V, 144 ; IV, 252).[237]
Amy Candé, pour bien te faire rire (VI, 80 ; V, 70).[238]
Lave ta main, blanche, gaillarde et nette (VI, 87 ; V, 76).[239]
Dure beauté, ingrate et malheureuse (VI, 92 ; V, 81).
Come un guerrier refroidi de prouësse (IV, 315 ; IV, 125).
De deux Amours on voit la terre pleine (IV, 152 ; III, 486).
L’home qui n’aime est un Scythe sauvage (IV, 155 ; III, 488).
Quiconque soit le peintre qui a fait (I, 380 ; I, 358).
Dame au gros cœur, pour quoy t’espargnes-tu (VI, 417 ; VI, 237).
Pource, mignon, que tu es jeune et beau (IV, 350 ; IV, 146).
Je suis des Dieux le Seigneur et le Père (IV, 165 ; III, 498).
Du haut du Ciel je suis icy venuë (IV, 166 ; III, 499).
Voicy le jour où le saint Charlemagne (V, 308 ; II, 25).[240]
Autant qu’au Ciel on voit de flames (VI, 319 ; VI, 223).
Amy Belot, que l’honeur accompagne (VI, 121 ; V, 110).
Huict Chevaliers de nation estrange (IV, 167 ; III, 501).
Les Dames sont benignes de nature (VI, 418 ; VI, 239).
Ces vers gravez icy plus fort que dans le cuivre (V, 332 ; VI, 396).
Tu as, Chauveau, rompue assez la teste (VI, 125 ; V, 113).[241]
Le Septiesme livre des Poëmes :
Du Lac, qui joins la gentille carolle (VI, 105 ; V, 95).
Je veux chanter, Cherouvrier, le Soucy (VI, 110 ; V, 99).
Pin, qui estends ton hérissé fueillage (VI, 113 ; V, 102).[242]
Gay Rossignol, honneur de la ramée (VI, 118 ; V, 107).
L’absence, ny l’obly, ny la course du jour (IV, 395 ; VI, 168).
Le doux sommeil qui toute chose apaise (I, 113 ; I, 99).
Ce jour de May qui a la teste peinte (I, 375 ; I, 352).
J’avois l’esprit tout morne et tout pesant (I, 80 ; I, 69).
Puis qu’autrement je ne sçaurois jouïr (I, 439 ; VI, 392).
Le jour me semble aussi long qu’une année (I, 439 ; VI, 392).
Seul je m’avise et nul ne peut sçavoir (I, 101 ; I, 88).[243]
Jaloux Soleil contre Amour envieux (I, 56 ; I, 47).
Heureux le jour, l’an, le mois et la place (I, 63 ; I, 52).[244]
Qui vous dira qu’Argus est une fable (I, 73 ; I, 62).[245]
Que dittes-vous, que faites-vous, mignonne (I, 121 ; I, 107).
Honneur de May, despouille du Printemps (I, 72 ; I, 61),
Non, ce n’est pas l’abondance d’humeurs (I, 442 ; VI, 394).
Cependant que ce beau mois dure (II, 365 ; II, 449).[246]
Pren cette rose aimable come toy (I, 54 ; I, 45).
Le Gast je suis brulé d’amour et de chaleur (IV, 302 ; IV, 102).[247]
En vain pour vous ce bouquet je compose (I, 227 ; I, 203).
Pour vous aymer, Maitresse, je me tuë (IV, 319 ; IV, 129).
Je suis la plante de Pallas (VI, 418 ; VI, 238).
Douce beauté, meurdriere de ma vie (I, 74 ; I, 63).
Quand de la levre à demy-close (I, 124 ; I, 109).[248]
Ci dessoubz gist un Comte de Sancerre (VII, 215 ; V, 286).
Ou soit, Soleil, que d’en bas tu retournes (VII, 216 ; V, 287).
Seul et pensif j’allois parmy la ruë (I, 440 ; VI, 393).
Quand je te voy seule assize à par toy (I, 120 ; I, 106).
De veine en veine, et d’artere en artere (I, 120 ; I, 106).
Je suis larron pour vous aymer, Madame (I, 60 ; I, 50).
Si trop souvent quand le désir me presse (I, 440 ; VI, 393).
Boivon, le jour n’est si long que le doy (II, 444 ; VI, 95).
Que maudit soit le mirouër qui vous mire (I, 90 ; I, 78).
Je veux Hercule, autant qu’il m’est possible (VI, 132 ; V, 120).
Couvre mon chef de pavot, je te prie (IV, 394 ; VI, 167).
Seule apres Dieu la forte destinée (IV, 390 ; IV, 105).
Belot, afin que mort tu puisses vivre (IV, 400 ; VI, 395).
Donne Seigneur que nostre ennemy vienne (VII, 149 ; V, 430).
2° L’Hydre desfait :
Il me faudroit une aimantine main (VII, 155 ; V, 434).
3° Les Elemens ennemis de l’Hydre :
Non seulement les hommes ont fait teste (VII, 163 ; V, 441).[249]
Au tome I (Amours) :
Belle déesse, amoureuse Cyprine (I, 385 ; I, 368).
Au tome III (Poëmes, Epitaphes, Sonnets divers) :
Quand l’Aubespine alla souz le Tombeau (VII, 227 ; V, 297).
Amy passant, je te suply d’atandre (VII, 233 ; V, 302).
Crete me fit, la France m’a nourry (VII, 241 ; V, 311).
Bonne Pallas, je voudrois te chanter (VI, 254 ; V, 233).[251]
Je sçavois bien que la belle Florence (I, 428 ; II, 29).
C’est à grand tort, Soreau, que les siecles on blasme (V, 346 ; VI, 397).
Du mariage saint la loy bien ordonnée (V, 361 ; II, 34).
Au tome V (Elegies et Eglogues mêlées, Mascarades) :
Le temps se passe et se passant Madame (IV, 306 ; IV, 107).[252]
Vous estes grand, je suis bas et commun (I, 372 ; I, 348).[253]
Les anciens souloient apres souper (I, 373 ; I, 350).
Ce grand Hercule après avoir sceu prendre (V, 341 ; II, 32).
Le bon Bacchus qui la teste a garnie (V, 342 ; II, 32).
Trois temps, Seigneurs, icy bas ont naissance (V, 355 ; II, 30).[254]
Villeroy, dont le nom et le surnom ensemble (I, 427 ; VI, 37).
A Dieu, resemblent les Rois (IV, 146 ; III, 480).
Le Soleil et notre Roy (IV, 148 ; III, 481).
Comme le feu surmonte toute chose (IV, 150 ; III, 484).
Le fort Soleil ne s’offense des Nuës (IV, 151 ; III, 485).
Ce Chevalier d’invincible puissance (IV, 159 ; III, 492).[255]
Si le Soleil qui voit tant de choses le jour (IV, 192 ; VI, 175).
Tout amant chevalereux (IV, 190 ; VI, 175).
Cest habit blanc que je porte, Madame (IV, 160 ; III, 493).
Heraut des Dieux, qu’une fille d’Atlas (IV, 162 ; III, 495).
Dames, je suis le courrier Atlantide (IV, 163 ; III, 496).
Je suis semblable à la jeune pucelle (V, 339 ; II, 27).
Si quelque Dieu au milieu de l’orage (VIII, 126 ; VI, 417).
Dieu voyager, Mœnalien Mercure (V, 360 ; II, 31).[256]
Icy gist d’un enfant la despouille mortelle (VII, 277 ; VI, 386).
Comme une fille en toute diligence (IV, 200 ; VI, 387).
Ce prince armé qu’à la dextre tu vois (IV, 201 ; VI, 387).
France heureuse, en mainte mammelle (IV, 202 ; VI, 389).
Malgré la guerre, nostre Gaule (IV, 203 ; VI, 389).
Bien que tout ennemy de France (IV, 203 ; VI, 389).
Ces couronnes ne sont que l’erre (IV, 203 ; VI, 390).
Du grand François ornement des grands Roys (IV, 204 ; VI, 390).
Heureux le siecle, heureuse la journée (IV, 205 ; VI, 391).[258]
Quand la Navire, enseigne de Paris (IV, 205 ; VI, 391).
Voicy ce bon luteur non jamais abatu (V, 352 ; VI, 336).[259]
Un list ce livre pour aprendre (III, 7 à 13 ; III, 514 à 518).
Premier livre :
Muse qui tiens les sommets de Parnasse (III, 43 ; III, 11).[261]
Second livre :
Des puissants Dieux la plus gaillarde troupe (III, 87 ; III, 41).
Troisième livre :
L’obscure nuit qui d’un sommeil enserre (III, 141 ; III, 83).[262]
Quatrième livre :
Quand la nouvelle au Pere fut venue (III, 193 ; III, 123).
J’aime, Brulard, les hommes que Fortune (V, 344 ; VI, 396),[264]
Je suis des Dieux la fille aisnée.[266]
Il me souvient, Garnier, que je prestay la main (V, 354 ; VI, 337).[267]
Le vieil cothurne d’Euripide (V, 355 ; VI, 266).[268]
Homere, il suffisoit assez (II,478 ; VI, 129).[269]
Doncque entre les soupirs, les sanglots et la rage (VII, 170 ; IV, 240).
Comme une belle fleur qui commençoit à naistre (VII, 175 ; V, 245).[271]
Nul ne devoit pleurer la mort d’un si bon Roy (VII, 176 ; V, 246).[272]
Si l’honneur de porter deux sceptres en la main (III, 276 ; III, 197),
discours suivi de ce sonnet A la Royne de Navarre :
Princesse que le ciel, les dieux et la nature (M.-L., VI, 401).[273]
O des Muses la plus faconde (V, 148 ; IV, 255).
Charles, en qui le Ciel toutes graces inspire {III, 256 ; III, 179).[275]
Charles, tel que je suis vous serez quelque jour (III, 258 ; III, 182).[276]
Phœbus, soit que tu sois (II, 327 ; II, 408).
Je vous donne pour vos estreines (II, 331 ; II, 412).
Ah ! que Je suis marry que la Muse Françoise (VII, 177 ; V, 248)[277]
A vous, race de Rois, Princes de tant de Princes (III, 283 et VII, 306 ; III, 204). [278]
Tout cela que peut faire en quarante ans d’espace (M.-L., VI, 398).[279]
Ainsy qu’au mois d’ravril on voit de fleur en fleur (V, 357 ; VI, 407).[280]
L’Epire seulement n’est en chevaux fertille (V, 358 ; VI, 404).[281]
Heureux tu jouis de ta peine (VI, 416 ; VI, 405).[282]
Ne taillez, mains industrieuses (VII, 247 ; VI, 355).[283]
Au tome I (les Amours) :
a. Sur la mort de Marie (16 pièces) :[285]
Je songeois sous l’obscur de la nuict endormie (I, 232 ; I, 209).
Je lamente sans reconfort (I, 233 ; I, 210).
Terre, ouvre moy ton sein et me laisse reprendre (I, 238 ; I, 215).
Alors que plus Amour nourrissoit mon ardeur (I, 238 ; I, 216).
Comme on void sur la branche au mois de May la rose (I, 239 ; I, 216).
Veu que ce marbre enserre un corps qui fut plus beau (I, 239 ; I, 217).
Helas ! Je n’ay pour mon objet (I, 430 ; VI, 40).
Ha, Mort, en quel estat maintenant tu me changes ! (I, 240 ; I, 218).
Quand je pense à ce jour, où je la vey si belle (I, 240 ; I, 218).
Homme ne peult mourir par la douleur transi (I, 241 ; I, 219).
Deux puissans ennemis me combattoient alors (ibid. ; ibid.)
Le jour que la beauté du monde la plus belle (I, 242 ; I, 220).
De ceste belle, douce, honneste chasteté (I, 247 ; I, 225).
Je voy tousjours le traict de ceste belle face (ibid. ; ibid.)
Aussi tost que Marie en terre fut venue (I, 248 ; I, 226).
Cy reposent les oz de toy, belle Marie (ibid. ; ibid.)
b. Les Amours d’Eurymedon et de Callirée (6 pièces) :
J’ay quitté le rempart si long temps defendu (I, 250 ; I, 229).
De fortune Diane et l’archerot Amour (I, 253 ; I, 232).
Je voudrois ce jourdhuy par bonne destinée (I, 257 ; I, 236).
Prince, de qui le nom m’est vénérable et sainct (I, 259 ; I, 238).
Ah belle eau vive, ah fille d’un rocher (I, 263 ; I, 242).
Celuy fut ennemy des Deitez puissantes (I, 264 ; I, 243).
c. La Charite (2 pièces) :
Ce jeune Dieu, qui aux plus vieux commande (IV, 178 ; II, 62).[286]
Ce Dieu qui se repaist de nostre sang humain (III, 385 ; II, 67).[287]
d. Sonets et Madrigals pour Astrée (17 pièces) :
Dois-je voler emplumé d’esperance (I, 265 ; I, 245).
Le premier jour que j’avisay la belle (I, 266 ; I, 246).
Belle Erigone, Icarienne race (I, 266 ; I, 246).
L’homme est bien sot qui aime sans cognoistre (I, 267 ; I, 247).
Douce Françoise, ainçois douce framboise (I, 267 ; I, 247).
De quoy te sert mainte Agathe gravée (I, 268 ; I, 248).
Au mois d’Avril quand l’an se renouvelle (I, 269 ; I, 250).
Depuis le Jour que je te vey, Maistresse (I, 270 ; I, 250).
L’Astre divin, qui d’aimer me convie (I, 270 ; I, 251).
Le premier jour que l’heureuse aventure (I, 271 ; I, 251).
Adieu, cheveux, liens ambitieux (I, 271 ; I, 252).
Quand tu portois l’autre jour sur ta teste (I, 272 ; I, 252).
Je haïssois et ma vie et mes ans (I, 272 ; I, 253).
Plus que mes yeux j’aime tes beaux cheveux (I, 420 ; VI, 30).
Pour retenir un amant en servage (I, 274 ; I, 254).
Mon ame vit en servage arrestée (I, 420 ; VI, 31).
Printemps, fils du Soleil, que la terre arrousée (I, 275 ; I, 255).[288]
e. Le Premier livre des Sonets pour Helene (60 pièces) :
Ce premier jour de may, Helene, je vous jure (I, 281 ; I, 259).
Quand à longs traits je boy l’amoureuse estincelle (I, 282 ; I, 260).
Ma douce Helene, non, mais bien ma douce haleine (ibid. ; ibid).
Tout ce qui est de sainct, d’honneur et de vertu (I, 283 ; I, 261).
Helene sceut charmer avecque son Nepenthe (I, 284 ; ibid).
Dedans les flots d’Amour je n’ay point de support (ibid ; I, 262).[289]
Quand je devise assis aupres de vous (I, 285 ; I, 262).
Amour abandonnant les vergers de Cytheres (I, 286 ; I, 264).
Tu ne dois en ton cœur superbe devenir (I, 287 ; I, 264).
L’autre jour que j’estois sur le haut d’un degré (I, 288 ; I, 265).
Ce siecle, où tu nasquis, ne te cognoist, Heleine (ibid., ibid.).
Le Soleil l’autre jour se mit entre nous deux (I, 289 ; I, 266).
Deux Venus en Avril (puissante Deité) (I, 289 ; I, 266).[290]
Soit que je sois haÿ de toy, ma Pasithée (I, 290 ; I, 267).
Trois ans sont ja passez que ton œil me tient pris (ibid. ; ibid.).
De voz yeux tout-divins, dont un Dieu se paistroit (ibid. ; I, 268).
Te regardant assise aupres de ta cousine (I, 291 ; ibid).
De toy, ma belle Grecque, ainçois belle Espagnole (ibid ; I, 269).
Je fuy les pas frayez du meschant populaire (I, 296 ; I, 273).
Chef, escole des arts, le sejour de science (I, 297 ; I, 274).
Si j’estois seulement en vostre bonne grâce (ibid. ; ibid.)
De vos yeux, le mirouër du Ciel et de Nature (I, 298 ; I, 275).
L’arbre qui met à croistre a la plante asseurée (ibid. ; ibid.).
Ostez vostre beauté, ostez vostre jeunesse (I, 299 ; I, 276).
De vostre belle, vive, angelique lumière (ibid. ; ibid.)
Nous promenant tous seuls, vous me distes, Maistresse (ibid. ; I, 277).
Cent et cent fois le jour l’Orange je rebaise (I, 300 ; I, 277).
Tousjours pour mon sujet il faut que je vous aye (ibid. ; I, 278).
Vous me distes, Maistresse, estant à la fenestre (I, 301 ; ibid.).
Voicy le mois d’Avril, où nasquit la merveille (ibid. ; I, 279).
D’autre torche mon cœur ne pouvoit s’allumer (I, 302 ; ibid.).
Agathe, où du Soleil le signe est imprimé (ibid ; I, 280).
Puisque tu scais, helas ! qu’affamé je me pais (I, 303 ; ibid.).[291]
Cest amoureux desdain, ce Nenny gracieux (I, 304 ; I, 281).
J’avois, en regardant tes beaux yeux, enduré (I, 305 ; I, 282).
Comme une belle fleur, assise entre les fleurs (ibid. ; ibid.).
Doux desdains, douce amour d’artifice cachée (I, 306 ; I, 283)
Pour voir d’autres beautez mon désir ne s’appaise (ibid. ; ibid.)
Coche cent fois heureux, où ma belle Maistresse (I, 307 ; I, 284)
Ton extreme beauté par ses rais me retarde (ibid ; ibid.)
D’un solitaire pas je ne marche en nul lieu (I, 308 ; I, 285).
Bien que l’esprit humain s’enfle par la doctrine (ibid. ; ibid.)
En choisissant l’esprit vous estes mal-apprise (V, 364 ; VI, 267).
Amour a tellement ses fleches enfermées (I, 309 ; I, 286).
Dessus l’autel d’Amour planté sur vostre table (ibid. ; ibid.)
J’errois à la volée, et sans respect des lois (I, 310 ; I, 287).
Maistresse, quand je pense aux traverses d’Amour (I, 356 ; I, 366).
Bienheureux fut le jour où mon ame sujette (I, 310 ; I, 287).
Plus estroit que la Vigne à l’Ormeau se marie (I, 383 ; I, 363).
Helas ! voicy le jour que mon maistre on enterre (I, 365 ; I, 340).
Je sens de veine en veine une chaleur nouvelle (I, 311 ; I, 288).
Si c’est aimer, Madame, et de jour et de nuict (ibid. ; ibid.).
Amour est sans milieu, c’est une chose extrême (I, 312 ; I, 289).
Ma fièvre croist tousjours, la vostre diminue (ibid. ; ibid.}.
Je sens une douceur à conter impossible (I, 313 ; I, 290).
Ne romps point au mestier par le milieu la trame (I,314 ; ibid.).
J’attachay des bouquets de cent mille couleurs (ibid. ; I, 291).
Madame se levoit un beau malin d’Esté (I, 315 ; ibid.).
Je ne veux point la mort de celle qui arreste (ibid. ; I, 292).
Si j’ay bien ou mal dit en ces Sonets, Madame (I, 316 ; I, 293).
f. Le Second livre des Sonets pour Helene (55 pièces) :
Soit qu’un sage amoureux, ou soit qu’un sot me lise (I, 317 ; I, 295).
Afin qu’à tout jamais de siecle en siecle vive (I, 318 ; I, 296).
Amour, qui as ton regne en ce monde si ample (ibid. ; ibid.).
Tandis que vous dansez et ballez à vostre aise (I, 319 ; I, 297).
N’oubliez, mon Helene, aujourdhuy qu’il faut prendre (I, 320 ; ibid.).
Tu es seule mon cœur, mon sang, et ma Deesse (ibid. ; I, 298).
Ha, que ta Loy fut bonne, et digne d’estre apprise (I, 321 ; I, 298).
Je plante en ta faveur cest arbre de Cybelle (ibid. ; I, 299).
Ny la douce pitié, ny le pleur lamentable (I, 322 ; I, 299).
Adieu, belle Cassandre, et vous, belle Marie (I, 323 ; I, 300).
A l’aller, au parler, au flamber de tes yeux (I, 325 ; I, 302).
Je ne veux comparer tes beautez à la Lune (ibid. ; ibid.)
Si voz yeux cognoissoient leur divine puissance (I, 326 ; I, 303).
Si de voz doux regards je ne vais me repaistre (ibid. ; ibid.).
Je voyois, me couchant, s’esteindre une chandelle (I, 327 ; I, 304).
Helene fut occasion que Troye (I, 421 ; I, 304).
Amour qui tiens tout seul de mes pensers la clef (I, 328 ; I, 305).
Une seule vertu, tant soit parfaite et belle (I, 337 ; I, 314).
Bonjour, ma douce vie, autant remply de joye (I, 327 ; I, 359).
Yeux, qui versez en l’ame, ainsi que deux Planettes (I, 338 ; I, 314).
Comme un vieil combatant, qui ne veut plus s’armer (ibid ; I, 315).
Laisse de Pharaon la terre Egyptienne (I, 339 ; I, 315).
Ces longues nuicts d’hyver, ou la Lune ocieuse (ibid. ; I, 316).
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle (I, 340 ; I, 316).
Cest honneur, ceste loy sont noms pleins d’imposture (I, 384 ; I, 366).[292]
Celle de qui l’amour veinquit la fantasie (I, 341 ; I, 317).
Heureux le Chevalier que la mort nous desrobe (I, 342 ; I, 318).
Lettre, je te reçoy, que ma Deesse en terre (ibid. ; ibid.).
Lettre, de mon ardeur veritable interprète (I, 343 ; I, 319).
Le soir qu’Amour vous fist en la salle descendre (I, 343 ; I, 319).
Je voy mille beautez, et si n’en voy pas une (I, 344 ; I, 320).
Ces cheveux, ces liens dont mon cœur tu enlaces (ibid. ; ibid.).
Voulant tuer le feu dont la chaleur me cuit (I, 382 ; I, 362).
Je suis esmerveillé que mes pensers ne sont (I, 345 ; I, 321).
Belle gorge d’albastre, et vous chaste poictrine (ibid. ; ibid.).
Lors que le Ciel te fist, il rompit la modelle (I, 346 ; I, 322).
Je te voulois nommer pour Helene, Ortygie (I, 347 ; ibid.).
J’errois en mon jardin, quand au bout d’une allée (ibid. ; I, 323).
De Myrthe et de Laurier fueille à fueille enserrez (I, 348 ; ibid.).
Seule sans compagnie en une grande salle (ibid. ; I, 324).
Qu’il me soit arraché des tetins de sa mère (I, 349 ; ibid.).
Passant dessus la tombe où ta moitié repose (ibid ; I, 325).[293]
Je ne serois marry, si tu comptois ma peine (I, 352 ; I, 327).
Mon ame mille fois m’a predit mon dommage (I, 353 ; I, 328).
Il ne faut s’esbahir, disoient ces bons vieillars (ibid. ; ibid.).
Ah, belle liberté, qui me servois d’escorte (I, 354 ; I, 329).
Tes frères les jumeaux, qui ce mois verdureux (ibid. ; ibid.).
Ny ta simplicité, ny ta bonne nature (I, 355 ; I, 330).
Ceste fleur de Vertu, pour qui cent mille larmes (ibid. ; ibid.).
Afin que ton honneur coule parmy la plaine (I, 357 ; I, 331).
Ainsi que ceste eau coule et s’enfuyt parmy l’herbe (ibid. ; ibid.).
Il ne suffit de boire en l’eau que j’ay sacrée (I, 361 ; I, 336).
Adieu, cruelle, adieu, je te suis ennuyeux (ibid. ; ibid.).
Je m’enfuy du combat, ma bataille est desfaite (I, 364 ; I, 339).[294]
Je chantois ces Sonets, amoureux d’une Heleine (I, 366 ; I, 340).
g. Les Amours diverses. Outre 12 pièces parues antérieurement de 1552 à 1571, qu’on trouvera en notes avec leur date d’apparition, cette section contenait 50 pièces nouvelles que voici :
Quiconque a peint Amour, il fut ingénieux (I, 379 ; I, 357).[295]
Jamais Hector aux guerres n’estoit lâche (I, 268 ; I, 249).[296]
Il ne falloit, Maistresse, autres tablettes (I, 269 ; I, 249).[297]
Ce Chasteau-neuf, ce nouvel édifice (I, 374 ; I, 351).
Si mon grand Roy n’eust veincu mainte armée (I, 274 ; I, 255).
A mon retour (hé, je m’en desespere !) (I, 273 ; 1,254).[298]
Sois medecin, Phœbus, de la Maistresse (I, 376 ; I, 353).[299]
Amour tu es trop fort, trop foible est ma Raison (I, 328 ; I, 305).
Cusin, monstre à double aile, au mufle Elephantin (I, 329 ; I, 306).[300]
Genévres herissez, et vous Houx espineux (I, 340 ; I, 317).[301]
Cruelle, il suffisoit de m’avoir pouldroyé (I, 292 ; I, 269).
Tant de fois s’appointer, tant de fois se fascher (I, 293 ; I, 270).
Quoy ? me donner congé d’embrasser chaque femme (I, 293 ; I, 270).[302]
Je t’avois despitée, et ja trois mois passez (I, 293 ; I, 271).
Puis qu’elle est tout hyver, toute la mesme glace (I, 294 ; I, 271).
Sommeillant sur ta face, où l’honneur se repose (I, 295 ; I, 272).[303]
Je liay d’un filet de soye cramoisie (I, 295 ; I, 272).
D’un profond pensement j’avois si fort troublée (I, 296 ; I, 273).
Aller en marchandise aux Indes precieuses (I, 329 ; I, 306).
Comme je regardois ces yeux (mais ceste fouldre) (I, 304 ; I, 281).
Le mois d’Augst bouillonnoit d’une chaleur esprise (I, 330 ; I, 307).
Ma Dame beut à moy, puis me baillant sa tasse (I, 334 ; I, 310).
J’avois esté saigné : ma Dame me vint voir (I, 334 ; I, 311).
Si la beauté se perd, fais-en part de bonne heure (I, 335 ; I, 311).
Amour, seul artisan de mes propres malheurs (I, 335 ; I, 312).
Cythere entroit au bain, et te voyant pres d’elle (I, 336 ; I, 312).
J’ay honte de ma honte, il est temps de me taire (I, 336 ; I, 313).
Maintenant que l’Hyver de vagues empoullées (I, 337 ; I, 313).
Chacun me dit : Ronsard, ta maistresse n’est telle (I, 381 ; I, 359).
Au milieu de la guerre, en un siecle sans foy (I, 331 ; I, 308).
Le Juge m’a trompé : ma Maistresse m’enserre (I, 332 ; I, 308).
Un long voyage ou un courroux, ma Dame (IV, 324 ; I, 360).
Trois jours sont ja passez que je suis affamé (I, 323 ; I, 300).
Prenant congé de vous, dont les yeux m’ont donté (I, 324 ; I, 301).
Quand je pense à ce jour, où pres d’une fonteine (I, 324 ; I, 302).
Quand l’Esté dans ton lict tu te couches malade (I, 382 ; I, 362).
D’autant que l’arrogance est pire que l’humblesse I, 380 ; I, 357).
Ma peine me contente, et prens en patiance (I, 332 ; I, 309).
Vous triomphez de moy, et pource je vous donne (ibid. ; ibid).
Voyez comme tout change (hé, qui l’eust espéré !) (I, 333 ; I, 310).
Je suis pour vostre amour diversement malade (I, 350 ; I, 325).
Ma Dame, je me meurs abandonné d’espoir (I, 350 ; I, 326).
Voyant par les soudars ma maison saccagée (I, 351 ; I, 326).
Vous estes le bouquet de vostre bouquet mesme (I, 352 ; I, 327).
Amour, je ne me plains de l’orgueil endurcy (I, 422 ; VI, 31).
Amour, je pren congé de ta menteuse escole (I, 330 ; I, 307).
Doux cheveux, doux présent de ma douce Maistresse (I, 379 ; I, 356).
Je vous donne des œufs. L’œuf en sa forme ronde (V, 361 ; II, 33).
Est-ce le bien que tu me rends, d’avoir (I, 273 ; I, 253).[304]
Je faisois ces Sonets en l’Antre Piéride (I, 386 ; I, 292).
h. Les Sonets dediez à diverses personnes. Ils étaient au nombre de 71, dont 17 nouveaux, savoir :
L’Europe est trop petite, et l’Asie et l’Afrique (V, 310 ; II, 1).
Ny couplet amoureux, ny amoureuse ligne (V, 311 ; II, 2).
Perles, rubis, et pierres précieuses (V, 311 ; II, 2).[305]
Prince, quand tout mon sang bouillonnoit de jeunesse (V, 312 ; II, 3).
Un plus jeune escrivain que l’Amour favorise (V, 313 ; II, 3).[306]
Bien que ceste maison ne vante son porphire (V, 320 ; II, 4).[307]
Ces grands, ces triomphans, ces superbes Romains (V, 321 ; II, 5).
Je suis Hamadryade, en ces chesnes esclose (V, 322 ; II, 5).[308]
Vous présenter du fruict, c’est porter de l’arene (V, 322 ; II, 6).
Prince du sang Troyen, race des Rois de France (I, 422 ; II, 6).
Quand la congnée ou l’orage venteux (V, 307 ; II, 24).[309]
Si vous n’aviez la bonne conscience (V,308 ; II, 25).
Roy de vertu, d’honneur et de bonté (V, 319 ; II, 26).
Il ne faut point pour estre ingénieux (V, 333 ; II, 27).
Quand Villeroy nasquit en ce monde pour estre (I, 372 ; I, 349).
Ny l’olivier sacré des Hyperboreans (V, 339 ; II, 28).
Nous sommes amoureux, non de mesme Maistresse (V, 340 ; II, 28).
i. L’Amour logé (sans autre mention ; mais à la table des matières on lit : A M. de Pougny) :
Amour avoit d’un art malicieux (III, 407 ; III, 319).[310]
Au tome II (les Odes) :
Nicolas, faison bonne chere (II, 349 ; II, 430).[311]
Au tome III (les Poëmes et les Epitaphes) :
Comme de cent beautez la vostre se varie (IV, 177 ; II, 61).[312]
Encores que la mer de bien loin nous separe (VI, 9 ; V, 4).[313]
Voicy le temps, Candé, qui joyeux nous convie (IV, 272 ; IV, 58).[314]
Si le grain de forment ne se pourrist en terre (VII, 177 ; V, 247).
Passant, trois cœurs en deux sont enterrez icy (VII, 233 ; V, 302).
Malheureuse journée (VII, 236 ; V, 305).
Au tome IV (Elegies, Eclogues et Mascarades) :
Las ! pour avoir aimé trop haut (IV, 190 ; III, 502).
J’ay par actes laborieux (IV, 191 ; III, 503).
Trois guerriers incognuz de nation estrange (IV, 169 ; III, 504).
Au tome V (les Hymnes), en appendice :
Belle, dont les yeux doucement m’ont tué (II, 376 ; II, 460).
Ny l’âge, ny sang ne sont plus en vigueur (II, 377 ; II, 461).
Au tome VI (les Discours), aucune pièce nouvelle.[315]
Au tome VII (la Franciade) ; un quatrain-prologue :
Les François qui ces vers liront (III, 252 ; III, 2),
et un quatrain-épilogue :
Si le Roy Charles eust vescu (III, 252 ; III, 176).
Loyer, ta docte Muse n’erre (VI, 418 ; VI, 238).[316]
Ton œuvre est tel que pour los et louange.[317]
Celuy-là qui fut escorché (VIII, 148 ; VI, 385).[318]
Quel son masle et hardy, quelle bouche héroïque (V, 354 ; VI, 265).[319]
Tout le cœur me débat d’une frayeur nouvelle (III, 265 ; III, 187).
L’aage premier de l’homme Enfance est appellé.
La puérilité est nostre aage second.
Le tiers est de huict ans, par Venus gouverné.
La jeunesse est le quart guidé par le Soleil.
Le quinct est le Viril suivant l’aspect de Mars.
Le six soubz Juppiter dans douze ans fait son cours.
Le Caduc est le Sept des Aages le dernier.
Ceste Françoise Grecque aux beaux cheveux chastains (I, 443 ; VI, 408). [321]
Elle contenait 32 pièces nouvelles que voici :
Première partie (Amours, Sonnets, Gayetez, La Charite) :Six ans estoient coulez, et la septiesme année (I, 362 ; I, 337).
Ja du prochain hyver je prevoy la tempeste (I, 367 ; I, 343).
Encor que vous soyez tout seul vostre lumiere (I, 373 ; I, 349).
Nous ne sommes esprits, mon Galland, nous ne sommes (V, 347 ; II, 33). [323]
D’un barbier la femme tu es (VI, 408 ; II, 57).[324]
Deuxième partie (les Odes) :
Sans avoir lien qui m’estraigne (II, 372 ; II, 157).
Troisième partie (Franciade, et vers relatifs à Charles IX) :
Soit que ce livre icy ne vive qu’un Printemps (I, 253 ; III, 177).
Quatrième partie (Bocage royal ; Eclogues et Mascarades ; Elegies) :
Nos pères abusez pensoient que le songer (I, 288 ; III, 209).
La victime estoit preste, et mise sur Taulel (I, 293 ; III, 215).
Levant les yeux au Ciel, et contemplant les nues (1,306 ; 111,225).
Celuy qui le premier du voile d’une fable (I, 419 ; III, 343).[325]
Tandis que la vaillance, ame d’un bon courage (IV, 3 ; III, 353).[326]
Je voirrois à regret la lumière du jour (IV, 170 ; III, 505).[327]
Ces nouveaux Chevaliers par moy vous font entendre (IV, 171 ; III, 506).
Nous sommes ces Gemeaux, dont la valeur extresme (IV, 173 ; III, 508).
Et ce char triomphant, et sa Dame habillée (IV, 174 ; III, 509).
Si les yeux penetroient au profond de nos ames (IV, 175 ; III, 510).
Joyeuse, suy ton nom, qui joyeux te convie (IV, 211 ; IV, 3).
Je resemble, mon Prince, au Prestre d’Apollon (IV, 215 ; IV, 6).
Nous fismes un contract ensemble l’autre jour (IV, 289 ; IV, 89).
Sans ame, sans esprit, sans pouls et sans haleine (IV, 290 ; IV, 90).
Doncques voici le jour qu’en triomphe est menée (IV, 338 ; IV, 134).
Quiconque aura premier la main embesongnée (IV, 347 ; IV, 143).[328]
Sixième partie (Poëmes ; Epitaphes) :
Le jour que tu nasquis, les trois Parques chenues (VI, 147 ; V,135).
Je chante par quel art la France peult remettre (VII, 279 ; V, 236).
Arreste toy, Passant : cy dessous gist la cendre (VII, 242 ; V, 311).
Est-ce ici la tombe d’Amour (VII, 243 ; V, 313).
De tout ce que Nature en ce monde peult faire (VII, 276 ; V, 314).
La Deesse Cyprine avoit conceu des cieux (VII, 246 ; V, 315).[329]
Je vivois : un rocher Praxitele m’a faite (VI, 413 ; V, 316).
Jamais la Colchide toison (VII, 257 ; V, 326).
Septième partie (les Discours) :
Long temps devant que les guerres civiles (VII, 82 ; V, 390).
Des beautez, des attraits et des discours féconds (V, 363 ; VI, 406).[330]
Comme Vesper au soir apparoist la plus belle (V, 357 ; VI, 408).[331]
J’ay varié ma vie en devidant la trame…
Je n’ay plus que les os, un Schelette je semble…
Meschantes nuicts d’hyver, nuicts filles de Cocyte…
Donne moy tes presens en ces jours que la Brume…
Ah longues nuicts d’hyver, de ma vie bourrelles…
Quoy mon ame, dors-tu engourdie en ta masse…
Il faut laisser maisons et vergers et jardins…
Ronsard repose icy, qui hardy dés enfance…
Amelette Ronsardelette…
Au tome I (Amours ; Sonnets divers ; Gayetez) :
Vous ruisseaux, vous rochers, vous antres solitaires (I, 364 ; VI, 307).
Est-ce tant que la Mort : est-ce si grand malheur (I, 365 ; VI, 308).
Vous estes desja vieille, et je le suis aussi (V, 365 ; VI, 338).
Que je serois marry si tu m’avois donné (ibid. ; VI, 338).
Madelene, ostez moy ce nom de l’Aubespine (V, 338 ; VI, 336).
« Tu dois sçavoir que toute sorte de Poésie… » (Bl. II, 7 ; M.-L., II, 483), et à la p. 369, avant les deux odes saphiques, on lisait pour la première fois une sorte d’avertissement : « Les vers Sapphiques ne sont, ny ne furent… » (Bl., II, 376 ; M.-L., II, 508).
Au tome III la Franciade était précédée d’une nouvelle préface en prose Au lecteur apprentif : « Il ne faut t’esmerveiller, Lecteur… », que terminait la pièce :
Homère, de science et de nom illustré (III, 15 à 37 ; III, 520 à 538).
Au tome IV (Bocage royal) :
Comme un seigneur praticq et soigneux du mesnage (III, 264 ; III, 544).
Les Parques, qui leur chef de chesne couronnèrent (III, 303 ; VI, 308).[334]
Au tome V {Eclogues et Mascarades) :
Mascarade et Cartels ont prins leur nourriture (IV, 120 ; VI, 310).
Prince, dont le vieil sang des Rois de France part (IV, 121 ; ibid.).
Pegase fist du pied la source d’Hippocrene (VI, 414 ; VI, 353).
Qui est ce livre ? — Etranger. — Qui Ta faict ? (VI, 415 ; ibid.).[335]
Au tome VI (Elegies) :
Les vers de l’Elegie au premier furent faits (IV, 210 ; IV, 376).
Soit courte l’Elegie en trente vers comprise (ibid. ; ibid.).
Nous devons à la Mort et nous et nos ouvrages (IV, 217 ; VI, 311).
Del-Bene (second Cygne apres le Florentin (IV, 356 ; VI, 314).
Au tome VII (Hymnes) :
Les Hynnes sont des Grecs invention première (V, 11 ; IV, 395).
Encore il me restoit entre tant de malheurs (V, 249 ; VI, 316).
Sainct Blaise qui vis aux Cieux (V, 257 ; VI, 321).
Sus serrons-nous les mains, sus marchons en dansant (V, 262 ; VI, 324).
Au tome VIII (Poëmes) :
Poëme et Poésie ont grande différence (VI, 7 ; V, 448).[336]
Au tome X {Epitaphes ; Derniers vers) :
Le dernier honneur qu’on doit à l’homme mort (VII, 168 ; V, 469).
Encor’ que ce Tombeau ne soit point decoré (VII, 231 ; VI, 354).
Galland ma seconde ame, Atrebatique race (VII, 307 ; VI, 293).
Bien souvent, mon Binet, la troupe sacrilege (VII, 309 ; VI, 294).
Tu ne liras icy les amours insensées (VII, 280 ; VI, 272).[338]
Tu peux te garantir du Soleil qui nous brusle (VII, 306 ; VI, 295) ;
Telles sont les vraies dates d’apparition des œuvres de Ronsard qui furent publiées pendant sa vie, et de celles que ses exécuteurs testamentaires publièrent durant l’année qui suivit sa mort.[340]
Il nous reste à dresser la liste des pièces nouvelles qui sont venues grossir les éditions postérieures à 1587. Celles qui sont certainement de Ronsard, et dont il est facile de dater la composition, viendront compléter les numéros du tableau précédent ; les autres donnent lieu à des questions d’authenticité ; enfin, à propos de toutes on peut se demander les raisons qu’eut le poète de ne pas les publier.
Au dernier tome, Cl. Binet insérait dans sa Vie de Ronsard, outre les fragments publiés en 1586-87, un sizain :
Toute la viande qui entre (VIII, 48 ; VI, 294).[342]
et les huit premiers vers du fragment d’un Poëme de la loy divine :
Mon Prince, illustre sang de la race Bourbonne (VII, 280 ; VI, 271).[343]
Tu te mocques, jeune ribaude.
Contente toy d’un poinct.[345]
Au tome VIII (Poëmes), p. 254, était insérée une pièce Au Trésorier de l’Espargne :
Je scay, Moreau, les affaires de France (VI, 265 ; VI, 332).[347]
Elles se terminaient par un « Recueil des Sonnets, Odes, Hymnes, Elegies, Fragments et autres pieces retranchées aux editions precedentes, avec quelques autres non imprimées cy devant. » Ces dernières, qui seules nous intéressent ici, étaient au nombre de neuf, savoir :
Sonets de feu P. de Ronsard pour Heleine de Surgeres, non encor imprimez :[349]
Maistresse, embrasse moy, baize moy, serre moy (I, 416 ; VI, 25).
La mere des amours j’honore dans les Cieux (ibid. ; VI, 26).
J’ay reçeu vos Cyprez, et vos Orangers verds (I, 417 ; ibid.).
Mon Page, Dieu te gard, que fait nostre maistresse ? (ibid. ; VI, 27).
Quand au commencement j’admire (sic) ton merite (I, 418 ; VI, 27).
L’Enfant contre lequel ny targue, ny salade (ibid. ; ibid.).
Je n’ayme point les Juifs, ils ont mis en la croix (ibid. ; VI, 28).
Je trespassois d’amour assis auprès de toy (I, 419 ; VI, 28).
Caprice : Au Seigneur Simon Nicolas :
Tout est perdu Nicolas, tout s’empire (VI, 326 ; VI, 230).[350]
Saincte Societé dont on a fait eslite (V, 363 ; VI, 409).[351]
Il ne faut s’estonner si l’amour Pharienne (V, 366 ; VI, 29).
Si tu m’aymois de bouche autant comme d’escrit (V, 367 ; ibid.).
Quand je te promettrois, je ne le tiendrois pas (ibid. ; VI, 30).
Ils ont menty, d’Aurat, ceux qui le veulent dire (V, 348 ; VI, 264).
Je n’ayme point ces vers qui rampent sur la terre (V, 349 ; ibid.).
A ce malheur qui jour et nuict me poingt (I, 436 ; VI, 267).[353]
J’oste Grevin de mes escris (II, 436 ; VI, 91).[354]
De trois sergens pendez-en deux (VI, 418 ; VI, 239).
O Juppiter, ô Dieux, que c’est grand peine (VII, 281 ; VI, 273).[355]
Ce petit diable Dieu, ce Dieu fils de putain.[356]
En quelle nuict de ma lance d’ivoire.
Douce lancette à la couleur vermeille.
Touche de main mignonne, fretillarde.[357]
Pour avoir en mon temps sceu prendre (VIII, 133 ; VI, 410).[359]
Maugré l’envy’ je suis du tout à elle (I, 442 ; VI, 432).[360]
01. Roy le meilleur des Roys (Bl. VIII, 105).[366]
02. Contemplant l’autre jour un amas de médailles (VIII, 109 ; VI, 411).
03. Ainsy qu’on voit la veuve tourterelle (VIII, 121 ; VI, 426).[367]
04. Tout ce que France avoit de beau (VII, 276 ; VI, 416).
05. Je voudrois que Bacchus t’aimast (VIII, 128 ; VI, 415).[368]
06. Desportes, corrige tes vers (VIII, 130 ; VI, 418).
07. Menestrier, qui veux promptement (VIII, 130 ; VI, 418).
08. Bartas voulant debrouiller l’Univers (VIII, 131 ; VI, 415).
09. Voyez au mois de May sur l’espine la rose (VIII, 129 ; VI, 432).
10. Lorsque je vais revoir ma divine Marie (Bl. VIII, 127).[369]
11. Icy gist d’un enfant la despouille mortelle.[370]
12. On trouve ainsy que de Beze et d’Espense.[371]
Je ne signale que pour mémoire les Vers attribués à Ronsard que Bl. a imprimés dans le même recueil ; les neuf premières pièces sous le titre Sonnets d’Estat publiés à la Cour ès années 1577 et 1578 :
01. Ne t’estonne, Bignet, si maintenant tu vois.
02. Vous jouez comme aux dez vostre couronne, Sire.
03. Les Rhenois sans pitié, grenouillants à la table.
04. Voyons de nostre Estat l’inconstante maniere.
05. Ne peindez un levrier par les lievres chassé.
06. Pourquoy dors-tu, mon Roy, si longtemps enchanté.
07. Ganimed’s effrontés, impudique canaille.
08. Ils iront non feront ces courtisans guerriers.
09. Je me ry, quand je voy de ces jeunes guerriers.
10. Sire, comme Quelus nagueres a esté.
11. Quatre Roys ont regné depuis ma cognoissance.
12. Est-ce exemple de Roy que de faire l’amour.
13. Si c’est Amour de vivre comme beste.[372]
01. Il me deplaist beaucoup qu’une nouvelle meche.
02. Foutez bouches, c.ls, c.ns, et d’une main lubrique.
03. Adieu, c.ns blondelets, corallines fossettes.[375]
04. Thevet avoit bien frequenté (VIII, 131 ; VI, 430).
05. Bonhomme, si tu pers les yeux (VIII, 132 ; VI, 431).[376]
06. Saint Luc, petit qu’il est, commande bravement.[377]
07. Quand ce beau Maugeron print naissance icy-bas.
08. Quelus n’entend pas la maniere.
09. Bidet, que l’orgueil ne vous pique.
10. Je croy qu’il veut sçavoir que c’est de l’Evangile.
11. Ceux qui vont revirant l’Evangile averé.
12. Brissac aime tant l’artifice (Bl. VIII, 132).
Pour aborder une isle plantureuse (VIII, 127 ; VI, 431).[378]
Il contenait comme pièces vraiment inédites :
1° Une épigramme Au Roy sur sa devise,
Sire, la Piété est aussy la Justice (p. 129) ;
2° Une lettre A Monsieur Passerat à Bourges (p. 168).[380]
Le Charon,[382] sur la victoire obtenue contre les rebelles par Mgr le duc d’Anjou près de Montcontour, le 3e d’octobre 1569 :
Quand les mutins tombés dessus la poudre.[383]
Sage Carnavallet, je sçay bien que la France (p. 417) ;
