Né en 1840 à La Rochelle, petit-fils d'un sous-préfet et fils d'un médecin militaire ayant participé à la conquête de l'Algérie, Ernest Mercier s'installe en Algérie à la suite de son père après des études au collège de La Rochelle. Passionné par l'histoire du pays, il est admis en 1863 à la Société historique algérienne et nommé en 1865 interprète militaire de langue arabe, avant de devenir maire de Constantine. Historien prolifique de l'Afrique du Nord, il publie de nombreux ouvrages sur la région, dont La Question indigène en Algérie au commencement du XXe siècle (1901) et une Histoire de Constantine (1903). Il meurt en 1907.