Né Jules François Elzéar de Collet, baron de La Madelène, en 1820, romancier et journaliste français, il se distingue par son engagement quarante-huitard, soutenant la révolution de 1848 et s'opposant fermement au régime du Second Empire. Il collabore à la Revue du Comtat et à L'Écho du Ventoux, et publie notamment Le Comte Alghiera (1856) dans la Revue des Deux Mondes, Les Âmes en peine (1857) dans la Revue Indépendante, ainsi que Les Gants vert-pâle dans le Bulletin de la Société des Gens de Lettres ; Le Marquis de Saffras paraît en 1885, après sa mort. Louis Aragon le comptera parmi les plus grands écrivains français, regrettant que la critique de son temps ne lui ait pas rendu justice. Il meurt en 1859.