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Classiquesen Ligne
Table des matières IChapitre 49 / 218

II

J'ai vu parfois, au fond d'un théâtre banal
Qu'enflammait l'orchestre sonore,
Une fée allumer dans un ciel infernal
Une miraculeuse aurore;
J'ai vu parfois au fond d'un théâtre banal

Un être, qui n'était que lumière, or et gaze,
Terrasser l'énorme Satan;
Mais mon cœur, que jamais ne visite l'extase,
Est un théâtre où l'on attend
Toujours, toujours en vain, l'Être aux ailes de gaze!

VARIANTES DE LA PREMIÈRE ÉDITION

4e strophe, 1er vers.

A cet agonisant que déjà le loup flaire

8e strophe, 2e vers.

Notre âme—honteux monument,