AVERTISSEMENT. VI réalité de cette luxation. « Dans quelques cas, dit M. Sédillot, le membre n’est pas sensiblement raccourci, ce qui tient au peu de déplacement subi par le cubitus, et l’apophyse coronoïde, au lieu d’être remontée dans la cavité olécrànienne, appuie contre la face postérieure de la trochlée humérale ; ce qui est beaucoup plus commun qu’on ne le suppose ordinairement ( Dictionnaire des éludes médicales pratiques, art. Avant-bras, t. 2, p. 249). »M.