CHAPITRE IV.DES FRÈRES.
Il est juste d’assigner aux Frères de la Doctrine chrétienne une place à part : la supériorité de leurs écoles, reconnue par le suffrage presque unanime des inspecteurs, leur moralité, la discipline secrète qui les régit, leurs statuts particuliers, tout enfin, jusqu’à la singularité de leur costume, les distingue des instituteurs ordinaires.
Nous ne connaissons pas assez bien la constitution intime de cette congrégation, la main suprême qui les gouverne, leurs engagements avec le pouvoir ecclésiastique et peut-être pontifical, pour donner, à cet égard, les éclaircissements que réclamerait naturellement la curiosité de nos lecteurs, et nous croyons que le secret est assez bien gardé pour que l’on en ait été, jusqu’à présent, réduit à des conjectures. Nous n’en accueillerons aucune, parce qu’elles nous ont paru dénuées de preuves, et, prenant l’administration des frères, telle qu’elle se montre dans ses résultats, nous ne pourrons que rendre justice à l’habileté du chef, à la docilité des serviteurs.
On ne sait pas assez tout ce qu’il y a de sens et souvent d’adresse et de courage sous cette enveloppe simple et rude. Les temps n’ont pas toujours été favorables pour eux ; ils ont traversé, depuis 1830, bien des jours mauvais : eux aussi, ils ont eu leurs émeutes à vaincre, et la lutte dure encore. Si la restauration les a puissamment secondés, aux dépens des écoles rivales, ils ont, depuis ce temps, payé bien cher la protection politique dont ils ont alors profité ; ils en sont victimes aujourd’hui. Toutes les grâces leur étaient prodiguées ; les conseils municipaux leur refusent maintenant les plus légitimes secours (268). Eh bien ! au milieu de toutes ces disgrâces, ils résistent, ils prospèrent, et, ce qu’on aurait peine à croire, c’est que, depuis 1830, le nombre de leurs écoles, de persécution en persécution, est allé toujours croissant[3].
Quand donc bannira-t-on en France la politique de l’instruction primaire ? Savons-nous si mal faire le bien, que ce bien même puisse devenir un mal ? Quand nous soutenions autrefois l’établissement de l’enseignement mutuel, malgré les répugnances du gouvernement, serait-il vrai que ce n’était point seulement pour nous un moyen de propager avec avantage l’instruction parmi le peuple, et, dans le fond de notre pensée, avions-nous prétendu faire d’une question de méthode une question de parti ? Quand nous excluons aujourd’hui du partage des allocations municipales les Frères de la doctrine chrétienne, est-ce bien parce que nous méconnaissons les services qu’ils rendent à la jeunesse, ou bien ne les sacrifions-nous pas plutôt à de vieilles rancunes, à des prédilections injustes, à des accusations hasardées ? Il serait temps cependant que l’instruction de l’enfance fût au moins un terrain neutre pour nos discordes, et qu’on n’inspirât pas, dès l’âge le plus tendre, aux élèves des différentes écoles mutuelles ou simultanées, ces passions haineuses qui déjà les divisent comme nous en deux camps ennemis.
D’ailleurs, l’esprit de parti qui les persécute, éveille ou entretient l’esprit de parti qui les soutient ; et, à ne considérer la chose que par son côté purement politique, c’est encore un mauvais calcul d’ajouter au crédit qu’ils obtiennent par leurs succès, l’intérêt qui s’attache au malheur. Un grand nombre de nos lecteurs ont pu voir de leurs propres yeux ce qui arrivé ordinairement dans les villes, lorsqu’une décision du conseil municipal vient à supprimer la subvention jusqu’alors accordée aux écoles des Frères. Aussitôt les maisons importantes du département, qui passent pour ne point voir de bon œil l’ordre de choses établi, se hâtent de réunir des ressources suffisantes pour assurer l’existence des établissements menacés. Elles se sentent provoquées dans cette attaque aux écoles qu’elles ont créées, et elles croient leur honneur intéressé à répondre au défi. Le clergé, protecteur naturel de cet institut religieux, ne se contente pas d’invoquer la générosité des familles puissantes ; des quêtes dans les maisons bourgeoises, dans les rangs les plus humbles de la société confondent le denier de la veuve et l’abondante souscription du riche dans une protestation générale contre l’inique arrêt des magistrats.
Ainsi, le plus souvent, pour satisfaire à des sentiments secrets qu’on n’oserait avouer, on compromet les intérêts mêmes que l’on a cru servir. Non seulement on a réveillé des passions assoupies, mais, comme on a mis le bon droit du côté de ses adversaires, on a réellement accru leur puissance, et on la popularise dans toutes les familles d’artisans et de malheureux dont les enfants fréquentaient les leçons des Frères. Aussi, l’effet immédiat de ces votes maladroits est-il d’encombrer aussitôt les écoles proscrites : les salles ne sont plus assez vastes pour contenir l’affluence des enfants qui s’y présentent, et l’on signale avec raison cette surabondance d’élèves comme également fâcheuse pour leur santé et pour leur instruction (269).
Car enfin, nous voulons bien concevoir que les personnes qui auraient acquis la preuve que les frères de la doctrine chrétienne sont affiliés aux jésuites, qu’ils sont hostiles au gouvernement, qu’ils ont pour mission d’abrutir l’enfance au profit de la superstition et du despotisme, leur refusent toute espèce d’encouragement ; mais il en est beaucoup d’autres qui ne voient dans ces reproches que des accusations banales, qui, dans le doute sur le fond des choses, jugent les résultats, et se contentent de savourer les fruits de l’arbre, sans lui demander où sont ses racines.
Elles voient dans la rue un homme dont le costume bizarre provoque quelquefois les railleries d’un passant malavisé, mais qui, loin de répondre aux mauvais plaisants, ne paraît pas même sentir glisser ces quolibets sur son manteau de bure ; il n’en chemine pas moins sa voie, insensible à tout ce qui ne touche pas à son devoir, étranger à tous les soins de la société, et marchant droit à son but. Elles le voient, le chapelet à la main, guider le matin à l’église tous les enfants qu’il dirige, pour leur apprendre à commencer le jour par une œuvre sainte, à bénir le travail par la prière ; elles le voient enfin, et dans la classe où il enseigne, et hors de la classe quand il s’y prépare, renfermé tout entier dans les devoirs auxquels il s’est donné. Car telle est la vie du frère ignorantin : les dissipations du monde, les plaisirs de la famille, le soin de son avenir, le vain désir de la renommée ne lui font nul souci. Le maître auquel il obéit l’envoie, il arrive ; des lettres d’obédience le rappellent : il est prêt ; en tout, il accomplit son œuvre avec le même zèle que s’il avait à faire sa réputation ou sa fortune, et cependant, les revenus de l’école ne passent même pas par ses mains ; et les plus brillants succès peuvent-ils toucher un homme qui a renoncé même à son nom ? Certes, frère Enthyme, ni frère Amphiloque, ne visent pas à la gloire, et jamais vœux plus humbles ne furent plus religieusement accomplis. Et le novice, qui veille aux soins domestiques près de ses deux compagnons, là bas, à l’extrémité de la France, devers les Alpes ou les Pyrénées, et le supérieur qui tient ici dans sa main tous les fils de la communauté, qui commande une milice organisée par toute la France, tous portent un manteau de même laine, un chapeau de même feutre, et se saluent mon frère.
Le plus rude assaut qui peut-être ait été livré jamais à la modestie de l’institut, la proposition de la croix d’honneur faite au père Anaclet par le Ministre de l’instruction publique[4], n’a pas même ébranlé sa résolution. Et cependant, pour répondre aux dispositions bienveillantes d’un ministre dont on avait besoin, pour donner plus d’éclat à l’institut, presque partout menacé, il semble que le chef de la doctrine chrétienne eût pu, sans orgueil, la laisser décorer dans sa personne d’un honneur qui ne s’adressait pas à lui-même ; il le refusa : Ce n’était point, disait-il, l’esprit de l’humble institution fondée par le vénérable abbé de Lasalle.
Nous ne saurions donc nous étonner de la faveur soutenue dont les écoles des frères ont joui sous tous les régimes ; une instruction suffisante, une direction religieuse dans l’éducation qui manque à beaucoup d’autres écoles, justifient assez les familles qui leur confient ce qu’elles ont de plus cher. Toutefois, nous ne nous dissimulons pas que, dans la persécution dont se plaignent les frères, ils ont souvent donné beau jeu à leurs ennemis, et qu’ils ont créé à leurs protecteurs mêmes des embarras peut-être insurmontables.
Toute administration est jalouse de ses droits, et n’aime guère à les partager : d’ailleurs, celle des frères a pour elle une longue expérience déjà de ce qu’elle peut faire, et n’est pas disposée à se laisser imposer des réformes dont elle ne reconnaît pas l’utilité. De plus, concentrée jusqu’à présent en elle-même, elle ne se mêle pas volontiers aux nouvelles combinaisons sociales et politiques, elle en redoute même peut-être l’influence, et, dans tous les cas, elle s’en isole par prudence. Jusques là, rien de mieux, si elle peut se suffire par ses seules forces. Mais, il n’en est rien : les charités qui la soutiennent dans ses disgrâces ne sont pas intarissables : elles n’auront qu’un temps comme les passions politiques qui souvent les inspirent : elles ne présentent pas un mode de perception aussi honorable ni aussi solide que les fonds votés dans le budget d’un conseil municipal, et la prospérité précaire dont jouit l’institut des frères ne les aveugle pas : ils sentent combien il serait important pour eux de rester en possession du titre d’instituteurs communaux, au lieu d’être réduits à ouvrir des écoles privées. Déjà, pour mériter de conserver ces avantages, ils se sont résignés, malgré l’esprit de conservation qui les distingue, à introduire dans leur méthode des améliorations importantes : la concurrence les a avertis, et ils ont compris leur intérêt : ils ont profité, même de l’enseignement mutuel. Leurs maîtres sont plus instruits, leurs procédés meilleurs, leurs livres surtout ont subi une réforme bien entendue ; enfin, quoique l’expression soit peut-être bien hardie, en parlant des frères, il y a eu une révolution dans leur enseignement (270).
Mais elle s’est arrêtée là, et ce n’est pas là qu’il suffisait de l’introduire. Les statuts des frères leur défendent d’accepter aucun argent des familles pour l’instruction qu’ils doivent aux enfants : La loi, en offrant dans les écoles communales l’instruction gratuite aux indigents, a au contraire exigé que les autres y payassent une rétribution fixée par les autorités municipales. Voilà donc deux principes aux prises, et tous deux excellents. Le fondateur des frères de la doctrine chrétienne, long-temps avant que la philanthropie s’occupât avec un grand fracas de l’instruction du peuple, l’organisait sans bruit dans tout le monde chrétien, et pour mieux assurer son œuvre après lui, posait en principe la gratuité de l’enseignement. Ce principe, la loi l’a décomposé ; elle l’a admis pour les familles indigentes, mais elle n’a cru ni juste, ni convenable que les familles plus aisées s’accoutumassent à considérer l’instruction de leurs enfants comme un bien de nul prix, qui ne valait pas la peine d’être acheté par un léger sacrifice.
Si la loi doit être appliquée rigoureusement, si les frères n’entendent pas donner une interprétation plus raisonnable à leur principe, on peut dire que la loi a destitué de fait tous les frères des fonctions d’instituteur communal dans toute la France. Pour éviter ce conflit, voici les biais qu’ont imaginés les conseils municipaux de plusieurs villes.
— Des fonds suffisants seront votés pour l’école des frères : on n’y admettra que des enfants indigents. La gratuité se trouvait là respectée ; la loi de son côté n’était pas violée. Les frères ont refusé : « nous ne pouvons, disent-ils, fermer à personne l’entrée de nos écoles : la porte en est ouverte à l’enfant du riche, comme à l’enfant du pauvre. »
— Des fonds suffisants seront votés pour l’école des frères : ils ne percevront aucun droit des enfants reçus dans leur école : le conseil municipal se charge de la rétribution mensuelle qu’il percevra lui-même des familles non-indigentes, et à son profit. Les frères ont refusé. « Le principe de gratuité, disent-ils, ne consiste pas seulement dans l’avantage auquel nous renonçons pour nous-mêmes, il est aussi dans celui que nous offrons aux parents. Or, dans le cas proposé, l’instruction serait gratuite en ce qui nous concerne, elle ne le serait pas pour les familles.
Ces distinctions subtiles sont-elles en effet conformes, je ne dis pas à la lettre, mais à l’esprit de leurs statuts ? Je ne le crois pas, et j’oserais invoquer l’autorité du fondateur lui-même. Si le vénérable abbé de Lasalle pouvait siéger aujourd’hui dans le conseil des frères, et qu’on lui demandât son avis dans les circonstances nouvelles qui sont nées de la loi, croit-on qu’il opinât pour une résistance qui peut rendre impossible le bien qu’il a prétendu faire, ou qu’il conseillât des voies de conciliation pour mieux y réussir ? Je ne doute pas qu’il n’acceptât lui-même la loi comme un bienfait, et qu’il ne se hâtât d’accommoder à ses dispositions, qu’il n’avait pas prévues, des statuts établis pour les seules circonstances qu’il était donné à la prudence humaine de prévoir. Que parlez vous, leur dirait-il, de gratuité absolue ? Serait-ce que votre amour-propre, qui ne s’offense point de recevoir les dons de la commune, rougirait d’accepter cette offrande, de la main des enfants, et que la charité d’un conseil municipal vous plaît davantage parce qu’elle ressemble moins à une aumône ? En ce cas, mes frères, cette velléité d’orgueil dérogerait bien plus à nos statuts que les arrangements qu’on vous propose. Serait-ce qu’en effet vous croyez l’instruction plus gratuite pour la commune, lorsque les familles la paient au percepteur sous la forme d’un impôt que lorsqu’elles en acquittent le prix entre les mains du directeur de l’école ? Apprenez à mieux comprendre ces statuts que vous trahissez en croyant les défendre. L’instruction du peuple est notre but : clercs ou laïques, les blancs ou les bleus, tous ceux qui secondent notre œuvre sont nos amis : nos ennemis ceux qui l’empêchent (271).
À dire vrai, nous rendons aux services des frères toute la justice qu’ils méritent, et nul n’admire plus que nous leur dévouement et leurs succès. Mais, s’ils devaient lutter long-temps avec cette ténacité contre l’action des conseils municipaux, des comités et de l’administration qui leur a montré tant de bienveillance, ce n’est pas d’eux que j’attendrais pour l’avenir la prospérité de l’instruction primaire. Les écoles normales seront mal dirigées, ou elles fourniront bientôt aux villes des instituteurs plus habiles que les frères : leurs études seront plus fortes, le département qui aura supporté les frais de leur instruction voudra en recueillir les fruits : ce seront les enfants du pays ; ils y seront mieux connus et plus stables ; ils se soumettront sans contrainte aux exigences de la loi ; ils auront plus d’intérêt à complaire aux magistrats municipaux dont leur sort peut dépendre ; ils ne connaîtront d’autre chef que leurs supérieurs selon la loi. Au moment où la commune croira pouvoir compter sur leurs services, on ne les verra pas tout-à-coup rappelés par des lettres d’obédience, et remplacés par des hommes nouveaux (272) ; en un mot, on saura mieux à qui l’on a affaire, et les esprits timides n’auront plus à s’alarmer d’un pouvoir dont l’action, selon nous, est salutaire, mais dont les principes et la direction auront long-temps, aux yeux de bien des gens, le tort de rester enveloppés de mystères.
Quant aux communes rurales, elles n’ont jamais pu compter sur les services des frères. La condition qu’ils observent de toujours aller s’établir trois ensemble dans les localités où ils sont appelés, rend ce mode d’enseignement trop dispendieux pour les campagnes. Aussi, dans plusieurs départements, des associations à l’instar des frères de la doctrine chrétienne, se sont formés dans le but de donner des instituteurs aux communes qu’ils ne peuvent desservir : nous ne parlons pas ici des frères St.-Antoine, dont nous apprécions aussi les services, mais que nous n’avons guère retrouvés hors des limites du département de la Seine. Dans le Jura, les petits frères de Marie (273) ; dans la Mayenne, les frères de Pruillé (274) ; dans la Haute-Loire, les frères du Sacré Cœur (275), etc., et surtout dans la Bretagne, les frères de Lamennais sont d’un utile secours ; mais, à l’exception peut-être des derniers que nous ne connaissons pas assez pour les juger, presque tous les autres sont loin de pouvoir être comparés aux frères St.-Yon, et pour leur instruction, et pour leur méthode d’enseignement.
| numéros. | lieux où sont situés les établissements. | nombre d’écoles. | nombre de classes. | nombre d’élèves. | ||||
| 1 | Abbeville. | 3 | 7 | 558 | ||||
| 2 | Aire. | 1 | 4 | 410 | ||||
| 3 | Aix. | 2 | 6 | 510 | ||||
| 4 | Ajaccio. | 2 | 5 | 465 | ||||
| 5 | Alais. | 1 | 4 | 340 | ||||
| 6 | Alby[5] | 1 | 6 | 260 | ||||
| 7 | Alençon. | 2 | 7 | 520 | ||||
| 8 | Amiens. | 4 | 10 | 975 | ||||
| 9 | Angers. | 2 | 6 | 656 | ||||
| 10 | Anonnay. | 1 | 5 | 480 | ||||
| 11 | Apt. | 1 | 2 | 160 | ||||
| 12 | Arbois. | 1 | 4 | 387 | ||||
| 13 | Arles. | 2 | 6 | 509 | ||||
| 14 | Arras. | 2 | 6 | 539 | ||||
| 15 | Aubenas. | 1 | 2 | 230 | ||||
| 16 | Auch. | 1 | 4 | 330 | ||||
| 17 | Auray. | 1 | 3 | 219 | ||||
| 18 | Aurillac. | 1 | 4 | 420 | ||||
| 19 | Autun. | 2 | 4 | 420 | ||||
| 20 | Auxerre. | 1 | 3 | 221 | ||||
| 21 | Avignon. | 2 | 10 | 1128 | ||||
| 22 | Avranches. | 1 | 3 | 260 | ||||
| 23 | Bapaume. | 1 | 2 | 160 | ||||
| 24 | Bar-sur-Seine. | 1 | 2 | 130 | ||||
| 25 | Bar-en-Basset. | 1 | 2 | 160 | ||||
| 26 | Bastia[6]. | 2 | 6 | 503 | ||||
| 27 | Bayeux. | 1 | 3 | 256 | ||||
| 28 | Bayonne. | 1 | 4 | 348 | ||||
| 29 | Bazas. | 1 | 2 | 160 | ||||
| 30 | Beauvais[7]. | 1 | 4 | 302 | ||||
| 31 | Beaucaire. | 2 | 4 | 504 | ||||
| 32 | Beaune. | 1 | 2 | 191 | ||||
| numéros. | lieux où sont situés les établissements. | nombre d’écoles. | nombre de classes. | nombre d’élèves. | ||||
| 33 | Belleville. | 1 | 2 | 170 | ||||
| 34 | Belley[8]. | 1 | 2 | 210 | ||||
| 35 | Bergues. | 1 | 3 | 260 | ||||
| 36 | Besançon. | 3 | 8 | 670 | ||||
| 37 | Béthune. | 1 | 4 | 320 | ||||
| 38 | Beynost. | 1 | 2 | 139 | ||||
| 39 | Beziers. | 2 | 4 | 403 | ||||
| 40 | Blaye. | 1 | 2 | 153 | ||||
| 41 | Blois[9]. | 1 | 4 | 345 | ||||
| 42 | Bolbec[10]. | 1 | 2 | 165 | ||||
| 43 | Bollène. | 1 | 2 | 160 | ||||
| 44 | Bonifacio. | 1 | 2 | 200 | ||||
| 45 | Bordeaux, 1re m.[11]. | 4 | 10 | 1200 | ||||
| 46 | Bordeaux, 2e m. | 2 | 5 | 546 | ||||
| 47 | Boulogne[12]. | 3 | 12 | 990 | ||||
| 48 | Bourbon (Île)[13]. | 1 | 4 | 250 | ||||
| 49 | Bourges. | 2 | 5 | 507 | ||||
| 50 | Bourg St.-Andéol. | 1 | 2 | 156 | ||||
| 51 | Brest. | 1 | 3 | 372 | ||||
| 52 | Brives. | 1 | 3 | 337 | ||||
| 53 | Caen[14]. | 3 | 7 | 740 | ||||
| 54 | Cahors[15]. | 1 | 4 | 285 | ||||
| 55 | Calais[16]. | 1 | 4 | 389 | ||||
| 56 | Calvi. | 1 | 2 | 150 | ||||
| 57 | Cambray. | 2 | 7 | 628 | ||||
| 58 | Carcassonne[17]. | 2 | 7 | 729 | ||||
| 59 | Carpentras. | 1 | 3 | 270 | ||||
| 60 | Castelnaudary[18]. | 1 | 2 | 255 | ||||
| 61 | Cateau (le). | 1 | 4 | 342 | ||||
| numéros. | lieux où sont situés les établissements. | nombre d’écoles. | nombre de classes. | nombre d’élèves. | ||||
| 62 | Castres. | 1 | 6 | 606 | ||||
| 63 | Cette[19]. | 1 | 2 | 202 | ||||
| 64 | Châlons-sur-Saône. | 2 | 4 | 342 | ||||
| 65 | Charleville. | 1 | 6 | 465 | ||||
| 66 | Chartres. | 1 | 5 | 467 | ||||
| 67 | Châteaudun | 1 | 3 | 239 | ||||
| 68 | Château-Thierry. | 1 | 2 | 164 | ||||
| 69 | Cherbourg. | 2 | 4 | 405 | ||||
| 70 | Chinon. | 1 | 2 | 156 | ||||
| 71 | Clermont-Ferrand | 4 | 10 | 934 | ||||
| 72 | Compiègne. | 1 | 3 | 215 | ||||
| 73 | Condrieux. | 1 | 2 | 210 | ||||
| 74 | Corté. | 1 | 2 | 189 | ||||
| 75 | Coutances[20]. | 1 | 2 | 180 | ||||
| 76 | Crémieux[21]. | 1 | 2 | 124 | ||||
| 77 | Crest. | 1 | 2 | 168 | ||||
| 78 | Dieppe. | 2 | 6 | 519 | ||||
| 79 | Dijon. | 2 | 5 | 446 | ||||
| 80 | Dôle. | 1 | 4 | 340 | ||||
| 81 | Douay. | 1 | 6 | 590 | ||||
| 82 | Dunkerque. | 1 | 5 | 450 | ||||
| 83 | Étampes. | 1 | 2 | 211 | ||||
| 84 | Évreux. | 1 | 3 | 242 | ||||
| 85 | Falaise[22] | 1 | 2 | 206 | ||||
| 86 | Fontainebleau. | 1 | 4 | 310 | ||||
| 87 | Fontenay-le-Comte. | 1 | 3 | 286 | ||||
| 88 | Forcalquier. | 1 | 2 | 160 | ||||
| 89 | Fronton. | 1 | 2 | 157 | ||||
| 90 | Gignac[23]. | 1 | 2 | 102 | ||||
| 91 | Gray. | 1 | 2 | 198 | ||||
| 92 | Grenoble[24] | 3 | 9 | 806 | ||||
| 93 | Hâvre (le). | 1 | 4 | 509 | ||||
| 94 | Hennebon. | 1 | 2 | 173 | ||||
| 95 | Isolaccio. | 1 | 2 | 68 | ||||
| 96 | Joigny. | 1 | 2 | 225 | ||||
| 97 | Joinville. | 1 | 2 | 122 | ||||
| numéros. | lieux où sont situés les établissements. | nombre d’écoles. | nombre de classes. | nombre d’élèves. | ||||
| 98 | La Flèche. | 1 | 3 | 308 | ||||
| 99 | Langeac. | 1 | 2 | 184 | ||||
| 100 | Langres. | 2 | 5 | 408 | ||||
| 101 | Laon. | 2 | 4 | 230 | ||||
| 102 | Laval. | 2 | 6 | 560 | ||||
| 103 | Lavaur. | 1 | 3 | 250 | ||||
| 104 | Lille[25]. | 1 | 14 | 1106 | ||||
| 105 | Limoges[26] | 3 | 6 | 700 | ||||
| 106 | Lisieux. | 1 | 4 | 320 | ||||
| 107 | Limoux. | 1 | 3 | 190 | ||||
| 108 | Lodève. | 1 | 2 | 210 | ||||
| 109 | Lons-le-Saulnier. | 1 | 3 | 347 | ||||
| 110 | Lunel. | 1 | 3 | 300 | ||||
| 111 | Lunéville. | 1 | 3 | 268 | ||||
| 112 | Lyon, 1re maison[27]. | 12 | 33 | 2389 | ||||
| 113 | Vaise. | 1 | 3 | 182 | ||||
| 114 | La Guillotière[28]. | 1 | 3 | 267 | ||||
| 115 | La Croix-Rousse. | 1 | 3 | 245 | ||||
| 116 | St.-Irénée. | 1 | 2 | 178 | ||||
| 117 | Mans (le). | 3 | 6 | 523 | ||||
| 118 | Mantes. | 1 | 2 | 120 | ||||
| 119 | Marmande. | 1 | 3 | 280 | ||||
| 120 | Marseille, 1re m.[29] | 6 | 15 | 1750 | ||||
| 121 | Marseille, 2e m. | 4 | 10 | 908 | ||||
| 122 | Mazan. | 1 | 2 | 100 | ||||
| 123 | Meaux. | 1 | 3 | 233 | ||||
| 124 | Metz[30]. | 4 | 12 | 1125 | ||||
| 125 | Meyrueix. | 1 | 2 | 125 | ||||
| 126 | Milliaud. | 1 | 3 | 259 | ||||
| 127 | Mirepoix. | 1 | 2 | 150 | ||||
| 128 | Montauban. | 3 | 6 | 440 | ||||
| 129 | Montbrison[31]. | 1 | 3 | 295 | ||||
| 130 | Mont-de-Marsan[32]. | 1 | 2 | 160 | ||||
| 131 | Montdidier. | 1 | 2 | 148 | ||||
| numéros. | lieux où sont situés les établissements. | nombre d’écoles. | nombre de classes. | nombre d’élèves. | ||||
| 132 | Montelimart. | 1 | 3 | 259 | ||||
| 133 | Montereau. | 1 | 2 | 200 | ||||
| 134 | Montferrand. | 1 | 2 | 200 | ||||
| 135 | Montpellier[33]. | 3 | 9 | 1027 | ||||
| 136 | Montreuil-sur-Mer | 1 | 2 | 230 | ||||
| 137 | Mortain. | 1 | 2 | 120 | ||||
| 138 | Moulins. | 2 | 4 | 300 | ||||
| 139 | Nancy[34]. | 2 | 4 | 450 | ||||
| 140 | Nantes[35]. | 3 | 12 | 1129 | ||||
| 141 | Narbonne. | 1 | 4 | 302 | ||||
| 142 | Nevers. | 1 | 6 | 589 | ||||
| 143 | Nîmes[36]. | 5 | 12 | 1065 | ||||
| 144 | Nogent-le-Rotrou | 1 | 2 | 220 | ||||
| 145 | Noyon[37]. | 1 | 4 | 369 | ||||
| 146 | Orange. | 1 | 3 | 210 | ||||
| 147 | Orléans, 1re m.[38]. | 5 | 12 | 1139 | ||||
| 148 | St.-Marceau, 2e maison | 1 | 2 | 187 | ||||
| 149 | Ornans. | 1 | 3 | 220 | ||||
| 150 | Pamiers[39]. | 1 | 3 | 245 | ||||
| 151 | Paray-le-Monial | 1 | 2 | 160 | ||||
| 152 | Périgueux[40]. | 1 | 2 | 204 | ||||
| 153 | Pézenas. | 1 | 4 | 470 | ||||
| 154 | Pithiviers. | 1 | 2 | 197 | ||||
| 155 | Poitiers[41]. | 2 | 5 | 503 | ||||
| 156 | Poligny. | 1 | 3 | 307 | ||||
| 157 | Privas. | 1 | 2 | 197 | ||||
| 158 | Puy (le). | 3 | 6 | 650 | ||||
| 159 | Quimper[42]. | 1 | 3 | 319 | ||||
| 160 | Rabastens[43]. | 1 | 2 | 175 | ||||
| 161 | Rambouillet. | 1 | 2 | 150 | ||||
| numéros. | lieux où sont situés les établissements. | nombre d’écoles. | nombre de classes. | nombre d’élèves. | ||||
| 162 | Reims. | 5 | 13 | 1150 | ||||
| 163 | Rennes[44]. | 3 | 9 | 806 | ||||
| 164 | Rethel. | 1 | 3 | 200 | ||||
| 165 | Revel. | 1 | 3 | 228 | ||||
| 166 | Riez. | 1 | 2 | 152 | ||||
| 167 | Riom[45]. | 2 | 5 | 480 | ||||
| 168 | Rive-de-Gier. | 1 | 4 | 450 | ||||
| 169 | Roanne, 1re maison. | 1 | 3 | 280 | ||||
| 170 | Roanne, 2e maison. | 1 | 2 | 193 | ||||
| 171 | Rodez. | 1 | 4 | 329 | ||||
| 172 | Rochelle (la). | 1 | 4 | 351 | ||||
| 173 | Romans[46]. | 1 | 4 | 375 | ||||
| 174 | Roubaix[47]. | 1 | 2 | 317 | ||||
| 175 | Rouen[48]. | 6 | 16 | 1372 | ||||
| 176 | St.-Bonnet-le-Chât. | 1 | 2 | 158 | ||||
| 177 | St.-Brieuc[49]. | 1 | 3 | 250 | ||||
| 178 | St.-Chamond. | 3 | 6 | 478 | ||||
| 179 | St.-Cloud. | 1 | 2 | 200 | ||||
| 180 | St.-Denis[50]. | 1 | 2 | 203 | ||||
| 181 | St.-Dizier[51]. | 1 | 3 | 210 | ||||
| 182 | St.-Étienne[52]. | 5 | 17 | 1987 | ||||
| 183 | St.-Flour. | 1 | 3 | 237 | ||||
| 184 | St.-Germain-en-Laye. | 1 | 4 | 325 | ||||
| 185 | St.-Malo. | 1 | 3 | 313 | ||||
| 186 | St.-Ménéhould. | 1 | 2 | 330 | ||||
| 187 | St.-Omer. | 4 | 10 | 857 | ||||
| 188 | St.-Pons. | 1 | 3 | 250 | ||||
| 189 | St.-Sever[53]. | 1 | 2 | 210 | ||||
| 190 | Satilieu. | 1 | 2 | 150 | ||||
| 191 | Saumur[54]. | 1 | 3 | 245 | ||||
| numéros. | lieux où sont situés les établissements. | nombre d’écoles. | nombre de classes. | nombre d’élèves. | ||||
| 192 | Sedan. | 1 | 4 | 328 | ||||
| 193 | Semur. | 1 | 2 | 125 | ||||
| 194 | Senlis. | 1 | 2 | 185 | ||||
| 195 | Soissons. | 1 | 4 | 380 | ||||
| 196 | Tarare[55]. | 1 | 2 | 205 | ||||
| 197 | Tarascon. | 1 | 2 | 180 | ||||
| 198 | Tartas. | 1 | 2 | 140 | ||||
| 199 | Toulon[56]. | 2 | 4 | 450 | ||||
| 200 | Toulouse[57]. | 6 | 16 | 1877 | ||||
| 201 | Tourcoing[58]. | 1 | 2 | 197 | ||||
| 202 | Tours[59]. | 3 | 7 | 598 | ||||
| 203 | Trévoux. | 1 | 2 | 150 | ||||
| 204 | Troyes. | 3 | 6 | 538 | ||||
| 205 | Tulles. | 1 | 3 | 270 | ||||
| 206 | Uzès. | 1 | 3 | 289 | ||||
| 207 | Valence[60]. | 2 | 4 | 446 | ||||
| 208 | Valenciennes. | 2 | 6 | 572 | ||||
| 209 | Valognes. | 1 | 2 | 180 | ||||
| 210 | Vannes. | 2 | 5 | 487 | ||||
| 211 | Verneuil. | 1 | 2 | 118 | ||||
| 212 | Versailles (S. L.). | 1 | 3 | 216 | ||||
| 213 | Versailles (N. D.)[61]. | 1 | 3 | 240 | ||||
| 214 | Vesoul. | 1 | 3 | 240 | ||||
| 215 | Villefranche (Rh.) | 2 | 4 | 375 | ||||
| 216 | Villefranche (Avey.) | 1 | 4 | 360 | ||||
| 217 | Villeneuve (Avign.) | 1 | 2 | 192 | ||||
| 218 | Vitry-le-Français[62]. | 1 | 3 | 200 | ||||
| 219 | Vire[63]. | 1 | 2 | 190 | ||||
| numéros. | lieux où sont situés les établissements. | nombre d’écoles. | nombre de classes. | nombre d’élèves. | ||||
| 220 | Paris, 1er arrond. | 1 | 3 | 280 | ||||
| 221 | Paris, 2e | 1 | 4 | 380 | ||||
| 222 | Paris, 3e | 1 | 4 | 350 | ||||
| 223 | Paris, 4e | 2 | 6 | 540 | ||||
| 224 | Paris, 5e | 2 | 7 | 618 | ||||
| 225 | Paris, 6e[64] | 3 | 9 | 804 | ||||
| 226 | Paris, 7e | 2 | 6 | 510 | ||||
| 227 | Paris, 8e | 3 | 8 | 764 | ||||
| 228 | Paris, 9e | 3 | 6 | 460 | ||||
| 229 | Paris, 10e | 4 | 10 | 870 | ||||
| 230 | Paris, 11e | 1 | 5 | 237 | ||||
| 231 | Paris, 12e | 3 | 7 | 528 | ||||
| ÉCOLES D’ADULTES. | ||||||||
| Paris. | 6 | 15 | 790 | |||||
| Lille. | 1 | 4 | 170 | |||||
| Valenciennes. | 1 | 2 | 125 | |||||
| Troyes. | 1 | 2 | 80 | |||||
| Sedan. | 1 | 2 | 80 | |||||
| Laon. | 1 | 1 | 40 | |||||
| 11 | 26 | 1285 | ||||||
| ÉCOLES DE MIDI. | ||||||||
| Lille. | 2 | 4 | 218 | |||||
| Paris. | 1 | 2 | 40 | |||||
| Totaux généraux..... 369 écoles, 1039 classes, 92,989 élèves. | ||||||||
En 1819, 132 établissements, 539 frères[65], 7 noviciats, 143 novices.
En 1833, 241 établissements, 1039 frères, 7 noviciats, 172 novices.
| 1836 | ||||||
| NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS. | ||||||
| écoles. | classes. | écoles. | classes. | |||
| Aubusson. | 1 | 2 | Meximieux. | 1 | 2 | |
| Avallon. | 1 | 2 | Monfavet. | 1 | 2 | |
| Billom. | 1 | 3 | Pontarlier. | 1 | 2 | |
| Châlons-sur-Marne. | 1 | 3 | Puy Laurens. | 1 | 2 | |
| Épernay. | 1 | 2 | Bourbon (Île) (S.-B.). | 1 | 2 | |
| Estaires. | 1 | 2 | Bourbon (Île) (S.-P.). | 1 | 2 | |
| Fécamp. | 1 | 2 | St.-Héant. | 1 | 2 | |
| Feurs. | 1 | 2 | St.-Dié. | 1 | 3 | |
| Guéret. | 1 | 2 | Sorgues. | 1 | 2 | |
| Hyères. | 1 | 3 | Sables d’Olonne. | 1 | 2 | |
| Libourne. | 1 | 3 | Tonneins. | 1 | 2 | |
| Mâcon. | 1 | 3 | Yssengeaux. | 1 | 3 | |
| Marosquet. | 1 | 2 | ||||
| ÉCOLES D’ADULTES ET DE MIDI. | ||||||
| Bolbec[66]. | 1 | 1 | Rennes. | 1 | 2 | |
| Lille. | 2 | 4 | Rouen. | 1 | 3 | |
| Lyon. | 1 | 3 | Paris 1er arrond. | 1 | 3 | |
| Nantes. | 1 | 2 | Paris 2e | 1 | 2 | |
| Nîmes. | 1 | 3 | Paris 6e | 1 | 6 | |
| Poitiers. | 1 | 2 | Paris 8e | 1 | 4 | |
| Valenciennes. | 1 | 2 | Paris 10e | 1 | 2 | |
| Villefranche (Rh.). | 1 | 2 | Paris 11e | 1 | 2 | |
ÉCOLES DE MIDI.
| ||||||
Il n’y a que les 2 écoles et 4 classes de Lille.
Celles de Paris ont été remises de 5 à 7 heures du soir.
Nota. Le nombre des élèves, tant des nouvelles classes d’enfants que de celles d’adultes, est proportionnellement le même que celui des anciennes, c’est-à-dire environ 90 pour chacune des premières, et 45 pour chacune des autres.
En 1833, il n’y avait que 229 établissements ; savoir, 219 en province et 10 à Paris.
Depuis cette époque, les frères ont perdu celui de Gignac, mais ils en ont formé 25 autres : presque tous sont fondés par des bienfaiteurs, ou soutenus par des souscriptions. Deux (Mâcon et Saint-Dié) avaient existé avant la révolution de Juillet.