Né en 1857 à Cambrai, formé au lycée de Rouen puis en droit à Paris avant de se consacrer entièrement à la littérature, Auguste Dorchain est remarqué par Sully Prudhomme, dont il devient le disciple préféré, et encouragé par François Coppée. Son premier recueil, La Jeunesse pensive (1881), est couronné par l'Académie française, confirmant sa place parmi les derniers représentants du mouvement parnassien. Il consacre également une biographie à Corneille (1918) et collabore avec l'organiste et compositeur Charles-Marie Widor. Il meurt à Paris en 1930, renversé par une automobile.