Pseudonyme de l'écrivaine Alexandrine Forpomès, d'origine auvergnate, née en 1868 à Saint-Dier-d'Auvergne, elle publie de la fin du XIXe siècle jusque dans les années 1930 une vingtaine de romans-feuilletons sous le nom de Paul Junka, et plus rarement sous celui de Jean de Monthéas, le plus souvent construits autour d'une intrigue policière ou d'une anecdote historique, avec des personnages principaux féminins tiraillés entre passion et devoir. Ses romans se distinguent par leur minutie et la complexité labyrinthique de leurs intrigues. Institutrice, illustratrice et écrivaine, elle meurt en 1942.