Scène X.
BRANCADOR, seul, marchant à grands pas.
Et dire qu’en voilà pour la vie !… à perpétuité !… Ô vengeance ! vengeance !… Il me pousse des instincts de crime !… où y a-t-il un crime à commettre ?… j’éprouve un horrible penchant à détruire un de mes semblables !… (Fiametta paraît.) Quelqu’un ! n’approche pas, malheureux !… (La voyant.) Ce n’est pas un de mes semblables.